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Journal Archives Suisses de Médecine Vétérinaire
Editeur SVS
Cahier Volume 158, cahier 9, septembre 2016
ISSN (print) 0036-7281
ISSN (online) 1664-2848
en ligne depuis 2 septembre 2016

Science 09|2016

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Treatment of cows with parturient paresis using intravenous calcium and oral sodium phosphate

U. Braun1, D. Grob1, M. Hässig1
1 Department for Farm Animals, Vetsuisse Faculty, University of Zurich

Traitement de la parésie post-partum des vaches au moyen de calcium intraveineux et de phosphate de sodium oral

On a étudié si on pouvait obtenir plus souvent, chez les vaches souffrant de parésie post-partum auxquelles on administrait par voie intraveineuse 1000 ml d’une solution à 40% de borogluconate de calcium et par voie orale 500 g de phosphate de sodium, une normo-calcémie et normo-phosphatémie durable et un meilleur résultat thérapeutique que chez les animaux recevant uniquement 500 ml de la solution de borogluconate de calcium. Les essais ont été faits sur 40 vaches laitières souffrant de parésie post-partum qui présentaient toutes initialement une hypocalcémie et une hypophosphatémie. Les animaux ont été répartis alternativement en deux groupes de traitement A et B, comprenant chacun 20 vaches. Les animaux des deux groupes ont été traités avec 500 ml d’une solution à 40% de borogluconate de calcium par voie intraveineuse. Ceux du groupe B ont reçu en outre 500 ml de borogluconate de calcium en perfusion continue et 500 g de phosphate de sodium par sonde naso-oesophagienne. En l’espace de 8 heures, 32 vaches se sont levées et 8 pas. Parmi les 32 vaches qui se sont levées, 18 appartenaient au groupe B (90%) et 14 au groupe A (70%) (P = 0.23). Chez 7 des 32 vaches qui se sont levées, on a observé une récidive. Parmi les 7 cas de récidive et les 8 vaches qui ne s’étaient pas levées après 8 heures, 10 animaux se sont levés après une deuxième perfusion de calcium. Cinq vaches ont développé un Downer-Cow-Syndrom, dont trois purent être guéries après un traitement intensif. Le succès thérapeutique global ne diffère pas significativement d’un groupe à l’autre. Dans le groupe A, 12 animaux (60%) ont été guéris après un seul traitement et, dans le groupe B 14 (70%). Sur le solde de 14 vaches, 11 se sont relevées après deux ou plusieurs traitements. Deux vaches ont dû être euthanasiées pour un Downer-Cow-Syndrom et une a péri d’une insuffisance cardiaque. Le traitement à conduit, chez les vaches du groupe B à des concentrations sanguines de calcium significativement plus élevées dans les premières 8 heures que chez celles du groupe A. D’autre part, l’administration, dans le groupe B, de phosphate de sodium a amené une élévation significative et durable de la concentration de phosphate inorganique. Le pourcentage des animaux qui se sont levés dans les 8 heures et étaient guéris après un seul traitement était plus élevé dans le groupe B que dans le groupe A (P > 0.05). D’autres études, avec des nombres d’animaux plus importants, sont nécessaires pour conforter ces résultats.

 

Trattamento con calcio per via endovenosa e fosfato di sodio per via orale per le mucche affette da collasso puerperale

Si è esaminato se la somministrazione, nelle mucche affette da collassa puerperale, di 1000 ml di una soluzione al 40% di calcio borogluconato per via endovenosa e 500 g di fosfato di sodio per via orale, possa spesso mantenere una normocalcemia, una normofosfatemia e dare migliori risultati che la sola somministrazione di 500 ml di calcio borogluconato. Gli esami sono stati eseguiti su 40 mucche da latte affette da collasso puerperale. Tutte le mucche avevano inizialmente una ipocalcemia e una ipofosfatemia. Le mucche sono state alternativamente suddivise in due gruppi di trattamento A e B di ciascuno 20 mucche. Le mucche di entrambi i gruppi sono state trattate per via endovenosa con 500 ml di una soluzione al 40% di calcio borogluconato. Le mucche nel gruppo B hanno ricevuto inoltre 500 ml di calcio borogluconato via infusione endovenosa continua e 500 g di fosfato di sodio per sondino nasogastrico. Entro 8 ore, 32 mucche si erano alzate mentre 8 no. Delle 32 mucche alzate, 18 (90%) animali erano del gruppo B e 14 (70%) del gruppo A (p = 0.23). Purtroppo, 7 delle 32 mucche hanno subito una ricaduta. Delle 7 mucche recidive e delle 8 che non si erano alzate entro le 8 ore, dopo una rinnovata infusione di calcio, 10 si sono levate. Cinque mucche hanno sviluppato la sindrome della “downer cow”, tra queste 3 erano guarite dopo una terapia intensiva. Il successo del trattamento globale non si differenziava tra i due gruppi in modo significativo. Nel gruppo A, 12 (60%) mucche e nel gruppo B, 14 (70%) erano guarite dopo un unico trattamento. Delle restanti 14 mucche, 11 si sono alzate dopo due o più trattamenti. Due mucche hanno dovuto essere soppresse a causa della sindrome della “downer cow”, una invece è morta di insufficienza cardiaca. Il trattamento ha provocato nel gruppo B un aumento significativo della concentrazione di calcio nel sangue nelle prime 8 ore cosa non avvenuta nel gruppo A. In seguito, nel gruppo B si è rilevato mediante la somministrazione di fosfato di sodio un aumento significativo e costante della concentrazione di fosfato inorganico nel sangue. La percentuale di mucche che si sono alzate entro 8 ore e guarite dopo un solo trattamento, era superiore nel gruppo B che nel gruppo A (P> 0.05). Per convalidare i risultati sono necessarie ulteriori analisi con un maggior numero di animali.

Categorie: Originalarbeit
DOI: 10.17236/sat00081
Autor: U. Braun
Pages: 615-622
Online Date

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Evaluation of the Tekscan F-SCAN system for measurement of the kicking force in horses

A. Fürst1, L. D. Galuppo2, C. E. Judy3, J. Auer1, J. R. Snyder2
1 Equine Department, Vetsuisse Faculty, University of Zurich, Switzerland, 2 Department of Surgical and Radiological Sciences, School of Veterinary Medicine, University of California, Davis, USA, 3 Veterinary Medical Teaching Hospital, School of Veterinary Medicine, University of California, Davis, USA

Evaluation du système F-Scan Tekscan pour la mesure de la force de frappe des postérieurs d’un cheval

La fréquence des fractures et les importants dégâts aux tissus mous consécutifs à des coups de pieds laissent à penser que la force de frappe transmise à cette occasion doit être très importante. Le but du présent travail était de mesurer cette force et de voir si le système F-Scan Tekscan est adapté pour quantifier la force de frappe d’un cheval. Après un examen clinique et orthopédique, le système a été utilisé sur 6 chevaux, en incluant le senseur dans une hipposandale et en stimulant ensuite le cheval pour qu’il rue contre une paroi. Le système F-Scan a mesuré lors de chaque coup de pied la force maximale verticale respectivement horizontale (N), la surface de contact (cm2) de la sole avec le sol (membre à l’appui) ou avec la paroi (membre donnant le coup) ainsi que la durée de contact avec le sol respectivement avec la paroi. Chaque coup de pied a simultanément été enregistré sur vidéo et le force du coup a été estimée subjectivement. Les forces mesurées étaient toutefois plus faibles que celles enregistrées chez des chevaux au trot sur un tapis roulant dans une étude précédente. Les forces exercées sur les membres étaient globalement égales au poids du cheval. Les résultats de notre étude laissent à penser que le système F-Scan Tekscan n’est pas idéal pour mesurer la force de frappe d’un cheval.

 

Valutazione del sistema F-Scan di Tekscan per misurare la potenza d’impulso degli arti posteriori di un cavallo

L’incidenza delle fratture e degli estesi traumi dei tessuti molli dovuti a lesioni da impatto fanno sospettare che la forza trasferita dallo scalpitio dello zoccolo debba essere molto elevata. Lo scopo di questo studio era quello di misurare questa forza e di indagare se il sistema F-Scan di Tekscan fosse idoneo a quantificare la potenza di impulso del cavallo. Dopo un esame clinico e ortopedico eseguito in precedenza, il sistema è stato testato su 6 cavalli nei quali è stato incorporato il relativo sensore nella scarpa e sono stati stimolati a scalpitare contro una parete. Il sistema F-Scan ha calcolato ad ogni colpo, la forza verticale e orizzontale massima (N), la zona di contatto (cm2) dello zoccolo con il suolo (arto posteriore) o la parete (arto scalpitante), e il tempo di contatto (secondi) contro il suolo o la parete. Allo stesso tempo, lo scalpitio è stato videoregistrato ed è stata valutata soggettivamente la potenza impiegata. Le forze misurate, tuttavia, erano inferiori a quelle di uno studio precedente le cui misure erano state raccolte su un tapis roulant per cavalli. Le forze che agiscono sugli arti sono approssimativamente equivalenti al peso del cavallo. I risultati del nostro studio indicano che il sistema F-Scan di Tekscan non è idoneo a misurare la potenza d’impulso di un cavallo.

Categorie: Originalarbeit
DOI: 10.17236/sat00082
Autor: A. Fürst
Pages: 623-629
Online Date

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Lack of association between clinical signs and laboratory parameters in dogs with hyperadrenocorticism before and during trilostane treatment

F. S. Boretti1, J. Holzthüm1, C. E. Reusch1, N. S. Sieber-Ruckstuhl1
1 Clinic for Small Animal Internal Medicine, Vetsuisse Faculty, University of Zurich

Absence de corrélation entre les symptômes cliniques et les valeurs de laboratoire chez les chiens souffrant d’hyperadrénocorticisme avant et durant un traitement au trilostane

Le traitement au trilostane, médicament de choix dans les cas d‘hyperadrénocorticisme hypophyso-dépendant chez le chien, est évalué sur la base de la disparition des symptômes cliniques et des résultats des tests de stimulation à l’ACTH. Le but de la présente étude prospective était de comparer les symptômes cliniques (évalués par les propriétaires) avec les concentrations de cortisol et d’ACTH endogène avant et durant un traitement au trilostane (dose initiale 1–2 mg/kg, 1× par jour). On a utilisé un questionnaire composé de 9 questions relatives aux symptômes cliniques sur la base desquels on a calculé un score clinique total. Dix-huit questionnaires ont été remplis au moment du diagnostic et 97 durant le traitement par les propriétaires de 32 chiens. Un test de stimulation à l’ACTH a été réalisé lors de chaque contrôle. Il existait de faibles corrélations entre le périmètre abdominal, l’appétit et la prise de poids et les taux de cortisol durant le traitement. Le score clinique total n’était toutefois pas corrélé avec les concentrations de cortisol ou d’ACTH. Chez la moitié des chiens, la dose de trilostane a du être répartie en deux prises journalières. Les symptômes cliniques jugés par les propriétaires montraient une mauvaise corrélation avec les taux de cortisol et d’ACTH durant le traitement au trilostane. Si on dose ce médicament de façon faible, il y a souvent lieu d’augmenter la fréquence des prises.

 

Assenza di relazione tra i sintomi clinici e i valori di laboratorio nei cani affetti da iperadrenocorticismo prima e durante il trattamento con trilostano

Il trattamento con trilostano, il farmaco di prima scelta per il trattamento dell’iperadrenocorticismo ipofisario (PDH) nel cane, è stato valutato via la scomparsa di sintomi clinici e via il risultato del test di stimolazione ACTH. L’obiettivo di questo studio prospettivo era di studiare la conformità dei sintomi clinici (valutati dal proprietario), via la somministrazione di cortisolo e di concentrazioni di ACTH endogeno, prima e durante la terapia con trilostano (dose iniziale 1–2 mg/kg, 1× al giorno). È stato utilizzato un questionario con 9 domande sullo stato clinico del PDH ed è stato calcolato un punteggio totale dello stato clinico come risultato. Sono stati completati dai proprietari di 32 cani diciotto questionari al momento della diagnosi e 97 durante la terapia. Un test di stimulazione con ACTH è stato eseguito ad ogni controllo. Durante la terapia, si sono rilevate poche correlazioni con i valori di cortisolo per quel che riguarda la circonferenza del ventre, l’appetito e l’aumento di peso. Tuttavia, il punteggio totale dello stato clinico non era correlato alle concentrazioni di ACGT e di cortisolo. Durante lo studio, nel 50% dei cani la dose di trilostano è stata modificata da una a due dosi giornaliere. I sintomi clinici valutati dai proprietari hanno evidenziato una scarsa corrispondenza tra le concentrazioni di cortisolo e ACTH durante la terapia con trilostano. Se il trilostano viene somministrato a basso dosaggio, spesso la frequenza deve essere aumentata.

Categorie: Originalarbeit
DOI: 10.17236/sat00083
Autor: F. S. Boretti
Pages: 631-638
Online Date

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Tierärztliche Betreuung von Greifvögeln: Entwicklungen im Zeitraum von 1985 bis 2015

 

J.M. Hatt1, M. Clauss1

1 Klinik für Zoo-, Heim- und Wildtiere, Vetsuisse-Fakultät, Universität Zürich

Soins vétérinaires aux oiseaux de proie: développements entre 1985 et 2015

Dans le cadre d’une étude rétrospective, on a analysé des dossiers des oiseaux de proies admis entre 2009 et 2015 à la Clinique pour animaux de zoo, animaux de compagnie et animaux sauvages de l’Université de Zürich et on les a comparés avec les résultats d’une étude effectuée entre 1985 et 1994. Le nombre moyen de cas durant cette période a augmenté de 55 à 109 patients par an. C’est en février ainsi qu’en juin/juillet que sont présentés le plus grand nombre d’oiseaux. Les problèmes chirurgicaux étaient, avec 61.5% les plus fréquents; parmi ceux-ci 66.5% des oiseaux de proie présentaient une ou plusieurs fractures, la plupart au niveau de l’aile. Parmi les problèmes médicaux (29.5%), une faiblesse non-spécifique était la principale cause de consultation (47.8%). Au total 9% des patients présentaient des lésions occulaires. En ce qui concerne les suites, 41.7 % des oiseaux de proie ont pu être remis en liberté, 47.3% ont dû être euthanasiés et 11% ont péri. Une augmentation du taux de remise en liberté par rapport à l’étude antérieure a pu être constatée pour 6 des 9 espèces les plus fréquemment présentées.

 

Cure veterinarie per i rapaci: sviluppi tra il 1985 e il 2015

In uno studio retrospettivo, le cartelle cliniche di rapaci giunti alla Clinica per zoo, animali domestici e fauna selvatica dell’Università di Zurigo sono state analizzate per il periodo compreso tra il 2009 e il 2015 e comparate con i dati di uno studio protrattosi tra il 1985 e il 1994. Per tutto il periodo, il numero medio di casi è aumentato da 55 a 109 pazienti all’anno. La maggior parte degli uccelli sono stati presentati tra i mesi di febbraio e giugno/luglio. Di frequente si sono riscontrati problemi chirurgici (61.5%) di cui il 66.5% erano rapaci con una o più fratture, in particolare alle ali. Per quanto riguarda i problemi di salute (29.5%) la causa più frequente era una non ben specificata debolezza (47.8%). In totale, il 9% dei pazienti ha subito modifiche degli occhi. In riferimento alla risposta finale, il 41.7% dei rapaci sono stati rilasciati, il 47.3% e l’11.0% hanno dovuto essere soppressi o sono deceduti. Rispetto allo studio precedente, si è constatato che 6 delle 9 specie più comuni hanno subito un significativo aumento del tasso di reintroduzione.

Categorie: Originalarbeit
DOI: 10.17236/sat00084
Autor: J.-M. Hatt
Pages: 639-645
Online Date

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Intralymphatische Immuntherapie: Eine sichere und effektive Methode zur Desensibilisierung der caninen atopischen Dermatitis

N. Fischer1, A. Rostaher1, C. Favrot1

1 Klinik für Kleintiermedizin, Abteilung für Dermatologie, Vetsuisse-Fakultät, Universität Zürich

Immunothérapie intralymphatique: une méthode sûre et efficace pour la désensibilisation lors de dermite atopique canine

L’immunoterapia allergene-specifica (ITS) è l’unico trattamento eziologico della dermatite atopica nei cani. Negli esseri umani, si è potuto dimostrare che l’immunoterapia intralinfatica (ILIT) aumenta l’aderenza alla terapia ed è in grado di ridurre il tempo di trattamento da 3 anni a 8 settimane. Dal momento che sono stati pubblicati per i cani solo dati sulla tollerabilità all’ILIT, lo scopo di questo studio era di valutarne l’efficacia clinica. Venti cani atopici sono stati desensibilizzati con degli allergeni di alluminio precipitato tramite ILIT nei linfonodi poplitei ogni 4 settimane. All’inizio, ogni 4 settimane e durante un periodo complessivo di 24 settimane sono stati osservati il prurito (punteggio Hill), l’indice CADESI (Canine Atopic Dermatitis Extent and Severity Index), i farmaci somministrati e gli effetti collaterali. Il 12/20 (60%) dei pazienti hanno risposto bene alla terapia. Si è osservato, in parte già dopo 4 settimane un miglioramento clinico. Una media totale di 5.6 iniezioni sono state necessarie. Tutti i cani hanno ben tollerato la ILIT e non sono stati osservati effetti collaterali durante o dopo la ILIT. ILIT appare quindi come un’alternativa sicura alla ITS per via sottocutanea, permettendo così di ottenere una rapida azione con la medesima risposta.

 

Immunoterapia intralinfatica: un metodo sicuro ed efficace per la desensibilizzazione della dermatite atopica canina

L’immunothérapie spécifique de l’allergène est le seul traitement étiologique de la dermite atopique du chien. On a pu montrer que, chez l’homme, l’immunothérapie intralymphatique (ITIL) augmente la fiabilité du traitement et permet de réduire sa durée de 3 ans à 8 semaines. Comme jusqu’à ce jour seules des données relatives à la tolérance avaient été publiées, la présente étude a pour but d’examiner l’efficacité clinique de l’ITIL chez les chiens. Vingt chiens atopiques ont été désensibilisés au moyen d’allergènes précipités à l’aluminium par ITIL dans les ganglions poplités toutes les 4 semaines. Le prurit (Hill score), le CADESI (canine atopic dermatitis severity index), les médicaments appliqués et les effets secondaires observés ont été enregistrés au début du traitement puis toutes les 4 semaines durant au total 24 semaines. 12/20 (60%) des patients ont bien répondu au traitement. L’amélioration clinique a pu être partiellement constatée après 4 semaines déjà. En moyenne, 5.6 injections ont été nécessaires. Tous les chiens ont bien toléré l’ITIL et il n’a pas été observé d’effet secondaire pendant ou après le traitement. L’immunothérapie intralymphatique semble donc une alternative sure à l’immunothérapie spécifique de l’antigène sous-cutanée et permet d’obtenir un effet plus rapide avec le même taux de réponse.

Categorie: Originalarbeit
DOI: 10.17236/sat00085
Autor: N. Fischer
Pages: 646-652
Online Date

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