Science 03|2016

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Atypical variants of bovine spongiform encephalopathy: rare diseases with consequences for BSE surveillance and control

C. L. Boujon1, F. Serra1,2, T. Seuberlich1
1Division of Neurological Sciences, NeuroCenter, Department of Clinical Research and Veterinary Public Health, Vetsuisse Faculty, University of Berne, Switzerland, 2Graduate School of Cellular and Biomedical Sciences, University of Berne, Switzerland

Variantes atypiques de l’encéphalopathie spongiforme bovine: maladies rares avec des conséquences pour la surveillance et la lutte contre l‘ESB
L’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) dite aussi „maladie de la vache folle“, apparue pour la première fois en 1996 au Royaume-Uni, a eu des conséquences sans équivalent pour le service public vétérinaire. La mise en application de mesures de lutte drastique, telle l’interdiction d’affourager les animaux de rente avec des farines animales et le retrait de la chaine des aliments de matériels à risque a conduit à un recul significatif de l’épidémie. Durant longtemps on a considéré que la maladie n’était causée que par un seul type de l’agent infectieux. Avec l’introduction de techniques de diagnostic immunochimiques, on a toutefois des indices de variantes phénotypiques de l’ESB. Le présent article résume la littérature disponible et fait le point des connaissances quant à ces variantes atypiques de l’ESB; on y discute également les conséquences possibles de leur apparition quant à la lutte contre la maladie.

 

Varianti atipiche di encefalopatia spongiforme bovina: malattie rare, che comportano implicazioni per la sorveglianza e il controllo della BSE
Con la sua prima apparizione nel 1996 nel Regno Unito, l’encefalopatia spongiforme bovina (BSE), il cosiddetto morbo della mucca pazza ha avuto conseguenze senza precedenti sul sistema veterinario pubblico. L’attuazione di drastici mezzi di controllo, come ad esempio il divieto di somministrazione di pasti a base di carne-ossa per gli animali da allevamento e la rimozione di materiali specifici a rischio dalla catena alimentare hanno infine portato ad un calo significativo dell’epidemia. Per tanto tempo si è pensato che la malattia fosse causata da un solo tipo di agente patogeno. Dall’introduzione di metodi diagnostici immunochimici si sono scoperte evidenze di varianti fenotipiche della BSE. Questo articolo riassume la letteratura disponibile e lo stato attuale delle conoscenze su queste varianti atipiche di BSE e commenta le possibili conseguenze della loro comparsa per il controllo delle malattie.

Categorie: Originalarbeit
DOI: 10.17236/sat00053
Autor: C. L. Boujon
Pages: 171-177
Online Date

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Effects of milking frequency in automatic milking systems on salivary cortisol, immunoglobulin A, somatic cell count and melatonin

S. Helmreich, B. Wechsler, R. Hauser, L. Gygax
Food Safety and Veterinary Office FSVO, Centre for Proper Housing of Ruminants and Pigs, Switzerland

Influence de la fréquence de traite dans les systèmes de traite automatique sur le cortisol salivaire, les immunoglobulines A, le nombre de cellules et la concentration de mélatonine
Dans les étables équipées d’un système de traite automatique, la fréquence ainsi que le nombre de traites nocturnes varient d’une vache à l’autre. Une fréquence basse pourrait être le signe de difficultés d’accès à l’unité de traite. D’autre part, l’éclairage dans la zone d’attente et dans l’unité de traite expose les vaches à plus de lumière durant la nuit, ce qui pourrait réduire la sécrétion de mélatonine. Ces éléments pourraient amener un stress et avoir une influence sur la réponse immunitaire et la santé de la mamelle. Pour la présente étude, 125 vaches provenant de 8 exploitations (14–16 animaux par exploitation) ont été choisies en fonction de leur fréquences de traite. On a prélevé 8 à 10 échantillons de salive sur une période de 4 jours et y a mesuré la concentration de cortisol, d’IgA et de mélatonine. On n’observe pas de rapport significatif entre la fréquence de traite et les concentrations moyennes de cortisol et d’IgA mais une fréquence de traite plus élevée a tendance à être corrélée avec un nombre de cellules plus faible. Les concentrations de mélatonine durant la nuit avait tendance à être associées de façon négative avec le nombre de traites nocturnes. De façon générale, on n’a pas d’indice montrant un stress plus élevé ou une réduction de la réponse immunitaire en fonction de la fréquence de traite dans les exploitations équipées d’un système de traite automatique.

 

Influsso sulla frequenza della mungitura con i sistemi automatici su cortisolo nella saliva, immunoglobulina A, numero di cellule e concentrazione di melatonina
Nelle stalle con sistema di mungitura automatico (AMS) varia la frequenza della mungitura e il numero di mungiture notturno tra le mucche. Una frequenza bassa di mungitura potrebbe indicare dei problemi di accesso all’unità di mungitura. Inoltre, la notte alle mucche viene imposta un’illuminazione della zona di attesa e dell’unità di mungitura, cosa che può portare ad una riduzione della secrezione di melatonina. Questi effetti possono implicare maggiore stress, e compromettere la risposta immunitaria e la salute delle mammelle. Per il presente studio, sono state esaminate 125 mucche (14–16 per azienda) provenienti da 8 aziende scelte a causa della loro frequenza di mungitura. Sono stati prelevati da 8 a 10 campioni di saliva per mucca durante 4 giorni e sono state determinate le concentrazioni di cortisolo, IgA e melatonina. La frequenza della mungitura non era rilevante per la media del cortisolo e le concentrazioni di IgA, mentre un’alta frequenza tendeva ad un numero inferiore di cellule. Le concentrazioni di melatonina di notte tendevano ad essere associate negativamente al numero di mungiture notturne. Nel complesso, non è stato rilevato nessun aumento dello stress o una ridotta risposta immunitaria in relazione alla frequenza delle mungiture negli allevamenti con AMS.

Categorie: Originalarbeit
DOI: 10.17236/sat00054
Autor: S. Helmreich
Pages: 179-186
Online Date

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Streustrahlenmessung beim Röntgen von Kleintieren

J. Roth1, G. Klaus2
1Kirchackerstrasse, Arisdorf, 2Eggweg, Lauwil

Mesure du rayonnement diffusé lors de radiographies chez les petits animaux
La radioprotection en médecine vétérinaire doit être prise en compte tout particulièrement pour les personnes exposées professionnellement aux rayons ainsi que pour les tiers qui apportent leur aide pour tenir un animal lors de la prise d’un cliché. On a, dans une clinique pour petits animaux, effectué des mesures de doses sur diverses parties du corps, tant chez des personnes exposées professionnellement de chez des tiers lorsqu’ils tenaient un animal, et ceci avec et sans tablier de plomb. Les résultats de ces mesures montrent que le fait de „se mettre à genoux“, qui est enseigné dans plusieurs écoles pour assistantes médicales ou assistantes en médecine-vétérinaire est contre-productif, puisqu’on obtient ainsi une dose trois fois plus importante dans la zone non protégée de la tête, avec les yeux et la thyroïde, par rapport avec celle mesurée en position debout. Cette recommandation peut conduire – indépendamment de celles de détourner la tête ou même de fermer les yeux- au fait de devoir répéter des prises de vue de mauvaise qualité et n’est donc en aucune façon en accord avec les bases de la radioprotection. Une formation correcte par des personnes proches de la pratique est la condition pour assurer une protection optimale du personnel et des tiers nécessaires contre les irradiations inutiles.

 

Misurazione della radiazione diffusa nei raggi X per i piccoli animali
La protezione dalle radiazioni in medicina veterinaria è di grande importanza non solo per le persone esposte professionalmente ma anche per coloro che aiutano a tenere un animale durante una radiografia. In un ospedale per piccoli animali sono state effettuate misurazioni delle dosi in vari punti del corpo di persone professionalmente esposte o di persone terze durante la tenuta di un animale con o senza grembiule di gomma piombo. I risultati mostrano che in alcune scuole per assistenti di medicina e medicina veterinaria, l’istruzione “alle ginocchia” è controproducente poiché nella zona non protetta della testa, degli occhi e della tiroide, la dose trovata è tripla rispetto alla posizione eretta. Questa indicazione – oltre a quella di girare la testa o addirittura chiudere gli occhi – può causare che la radiografia debba essere ripetuta a causa di una qualità insufficiente e quindi non rende giustizia al concetto di radioprotezione. Prerequisito per una protezione ottimale contro le radiazioni non necessarie, sia per il personale che per le persone terze, è una formazione corrispondente attraverso l’insegnamento con la pratica.

 

Categorie: Originalarbeit
DOI: 10.17236/sat00055
Autor: J. Roth, G. Klaus
Pages: 187-192
Online Date

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Transienter, sekundärer Hypoadrenokortizismus nach Behandlung mit Delmadinonacetat (Tardastrex®) bei einem zwei Jahre alten Rüden

K. Kempker, A. Güssow, R. Neiger
Klinik für Kleintiere der Justus-Liebig-Universität Gießen, Deutschland

Zusammenfassung
Ein zwei Jahre alter, unkastrierter Labrador Retriever Rüde wurde beim Haustierarzt wegen einer benignen Prostatahyperplasie mit Delmadinonacetat behandelt. Vier Tage nach der Injektion entwickelte der Rüde gastrointestinale Symptome und eine progressive Lethargie. In der Klinik für Kleintiere der Justus-Liebig-Universität Gießen wurde mittels ACTH-Stimulationstest ein sekundärer Hypoadrenokortizismus diagnostiziert. Der Rüde wurde bis zur 14. Woche nach der Injektion von Delmadinonacetat auf eine physiologische Dosis von Prednisolon gesetzt. Der klinische Zustand des Hundes besserte sich sofort nach Beginn der Therapie. Ein erneuter ACTH-Stimulationstest einige Wochen später zeigte eine komplette Rekonvaleszenz der Nebennierenfunktion.

 

Schlüsselwörter: Hund, Delmadinonacetat, Tardastrex®, Addison, transienter sekundärer Hypoadrenokortizismus

 

Transient, secondary hypoadrenocorticism after treatment with delmadinone acetate (Tardastrex®) in a two year old male dog
A two year old male Labrador Retriever was treated with delmadinone acetate because of benign prostatic hyperplasia. Four days after the injection the dog showed gastrointestinal signs and a progressive lethargy. In the hospital for small animals of the Justus-Liebig-University of Gießen an ACTH stimulation test was done and a secondary hypoadrenocorticism was diagnosed. The dog was treated with prednisolone in physiological dose for 14 weeks after the injection. The clinical symptoms stopped immediately. A new ACTH stimulation test some weeks later showed a completely normal adrenal function.

 

Keywords: dog, delmadinone acetate, Tardastrex®, Addison, transient secondary hypoadrenocorticism

Categorie: Fallbericht
DOI: 10.17236/sat00056
Autor: K. Kempker, A. Güssow, R. Neiger
Pages: 193-157
Online Date

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