Reportage: Une vie cachée

Les petites inconnues ont besoin de notre aide

«Caquetage social» quotidien sur la façade en bois de la maison n° 221 de la Zürichbergstrasse, près du zoo de Zürich.
Dans la nurserie installée par Hans-Peter B. Stutz, des chauves-souris femelles élèvent leur progéniture. Mi-mai, le biologiste a compté 86 mères.

Leur royaume, c’est la nuit. Elles tiennent en respect tous ces insectes qui importunent tant les hommes. Mais nous n’avons que très peu conscience de leur présence, car les chauves-souris, si agiles et actives uniquement dès la tombée de la nuit, se cachent et tombent dans un sommeil léthargique le jour venu. Elles ont de nombreuses exigences en matière de biotope naturel. Or nous assainissons les enveloppes de bâtiment, calfeutrons les façades en bois, transformons les greniers en habitation et aménageons la campagne, la forêt et les berges des cours d’eau.

La plupart des espèces de chauves-souris d’Europe centrale sont en voie d’extinction. Dans notre pays aussi, les chauves-souris autochtones, fascinantes acrobates de voltige qui engloutissent des quantités impressionnantes d’insectes durant leurs virées nocturnes en s’orientant sur l’écho de leurs cris ultrasoniques, sont fortement menacées. Certaines d’entre elles figurent même sur la Liste Rouge, bien que la Suisse ait placé ces petits mammifères sauvages sous protection dès 1966. Il n’existe que très peu de spécialistes des chauves-souris et leurs fervents défenseurs sont d’une aide indispensable pour le travail actif de sensibilisation, de protection et de surveillance à leur égard.

La seule Fondation de protection de nos chauves-souris en Suisse (SSF) a traité l’année dernière, à l’échelle du pays, 1262 appels à l’aide et 252 chauves-souris blessées, malades ou dans une situation d’urgence aux urgences du siège de la fondation, au zoo de Zurich. Les circonstances dans lesquelles les 251 chauves-souris soignées en 2014 ont été trouvées – en sachant que certaines «atterrissent » au zoo sans information sur leur découverte – révèlent ce qui suit: si elles n’ont pas été agressées par un chat (47), elles ont été trouvées dans des piles de bois (3), à l’intérieur des maisons (48) ou à l’extérieur (109). La documentation correspondante révèle également qu’un peu moins de la moitié, soit 120, a été remise en liberté. 73 ont dû être euthanasiées en raison de blessures graves, 43 sont mortes et 15 d’entre elles ont été trouvées mortes. Ne sont traités par l’homme que les animaux qui peuvent à nouveau être rendus à la vie sauvage rapidement.

Ces poids légers nocturnes perdent de plus en plus leurs refuges au bénéfice de prédateurs tels que les martres, les oiseaux, les chats et ont des difficultés à trouver un abri pour leur hibernation. Ces petits animaux, qui sont tout sauf trapus, ne sont même pas en mesure de construire des cavités, même si des espèces comme le grand murin ou la grande noctule ont une envergure de 35 à 46 cm. Elles sont donc obligées de se réfugier dans des nichoirs à oiseaux ou à chauves-souris, des piles de bois, des caissons de volets roulants ou de stores, etc. ou ne trouvent pas d’abri du tout.

Dans la nurserie installée par Hans-Peter B. Stutz, des chauves-souris femelles élèvent leur progéniture.
Les victimes de chat sont des cas fréquents aux urgences pour chauves-souris. Cette chauve-souris a dû être euthanasiée en raison des blessures graves sur sa membrane alaire.
Radio (image de contrôle après trois semaines) d’une grande noctule commune, dont la fracture du tibia et du péroné gauches a pu être soignée avec succès à l’hôpital vétérinaire de Zurich.
Mesure de premiers secours potentielle: un bébé chauve-souris de quelques jours est proposé à la mère à proximité du lieu où il a été retrouvé, sur une petite tour de fabrication maison (bouteille ou bol recouvert d’un bout de tissu ou d’une chaussette).

Conséquence logique

Depuis sa création en 1988, la fondation pour la protection des chauves-souris de Suisse se consacre à la protection des mammifères volants en Suisse et plus particulièrement à la sensibilisation durable du public à ses protégés. Outre une station de soins, ses collaborateurs fournissent un important travail d’information et de formation sur divers fronts, via un numéro de téléphone d’urgence joignable 24 heures sur 24. En tant que vétérinaire, le Dr. med. vet. Patrizia Wunderlin est responsable des premiers soins médicaux et elle s’engage aussi dans des projets de formation et de perfectionnement, en tant qu’animatrice de cours et enseignante en propédeutique et nosologie, en collaboration avec le Dr. Hans-Peter B. Stutz, biologiste et professeur de biologie générale, morphologie et physiologie. Ces deux spécialistes sont assistés par une troisième force vive en la personne de la gardienne d’animaux Kerstin Imboden qui enseigne les soins animaliers. Cette dernière dirige les urgences pour les chauves-souris et réceptionne les appels sur le téléphone d’urgence pour les petits mammifères.

Lors de ma visite au siège de la fondation ce matin-là, dans la Zürichbergstrasse 221, je m’attendais à trouver une pièce pleine de petites bêtes à fourrure foncée, piaillantes et braillantes, accrochées têtes en bas, les unes collées aux autres. J’avoue que je n’en avais encore jamais rencontrées, même pas en Chine où les chauves-souris sont considérées comme des porte-bonheur. C’est à cause de leur membrane alaire qu’elles me paraissent lugubres. J’ai donc été d’autant plus surprise de ne rencontrer qu’un seul petit patient chauve-souris dans «l’infirmerie » des urgences. «Cela est très variable et dépend aussi des saisons. Durant l’hiver, nous pouvons très bien avoir ici plusieurs douzaines de chauves-souris blessées, malades ou affaiblies, auxquelles nous devons donner les premiers soins et que nous devons traiter », me précise la vétérinaire Patrizia Wunderlin.

Fragilité et besoin d’aide

Il s’agit d’une pipistrelle de Nathusius qui, selon le procès- verbal de réception, a atterri ici, ou y a plus exactement été livrée le 14 mai et que l’on retape à présent bien à l’abri, dans une petite caisse. Cette petite femelle a été trouvée sur le mur d’une maison. Et comme, contrairement à ses congénères, elle ne s’est pas envolée au crépuscule, elle a été amenée au siège de la fondation, avec un petit trou dans la membrane alaire et un poids plus qu’insuffisant. Ayant atteint entre-temps un poids de 5,2 g, selon le procès-verbal, il lui manque encore au moins 0,8 g avant que son soigneur ne la laisse recouvrer la liberté.

99% des cas nécessitant des soins sont des cas standard. Il s’agit principalement d’animaux affaiblis et amaigris. Il est très rare qu’une chauve-souris soit examinée et traitée en collaboration avec des vétérinaires de la clinique pour animaux zoologiques, domestiques et sauvages de la faculté Vetsuisse. «La pipistrelle de Nathusius, qui compte parmi les plus petites espèces autochtones, est en fait un cas spécial, car ces chauves-souris, très semblables aux pipistrelles communes et aux pipistrelles pygmées, séjournent normalement en Suisse d’août à mars», explique Patrizia Wunderlin tandis qu’elle alimente le poids léger avec une larve de ver de farine. La ration journalière serait de 20 de ces vers de farine. Quelle minutie! Les chauves-souris en bonne santé consomment jusqu’à un tiers de leur poids corporel en insectes durant leurs excursions nocturnes.

Soins apportés à un petit patient animal: Patrizia Wunderlin en train de nourrir la petite pipistelle de Nathusius aux urgences pour chauves-souris, au siège de la fondation au zoo de Zurich.
Patrizia Wunderlin profite du repas de sa petite patiente pour vérifier sa membrane alaire.

Chauve-souris recherche docteur

Des vétérinaires sont actuellement recherchés pour aider dans leur travail bénévole les soignants spécialisés dans les chauves-souris. Que ce soit par des conseils médicaux compétents, par l’administration de (petites doses de) médicaments ou par des euthanasies d’urgence de chauves-souris gravement blessées.

La fondation dédiée aux chauves-souris a pris les premières mesures pour inciter les vétérinaires à s’engager sur cette voie, en collaboration avec Kompanima, le centre de compétence de protection animale en Suisse (un projet de la Fondation Haldimann oeuvrant dans la protection animale). En tant qu’organisateur et bailleur de fonds, Kompanima a contacté les sections régionales de la Société des Vétérinaires Suisses (SVS) pour définir avec elles les possibilités de démontrer aux personnes présentes lors de soirées régionales et/ou de programmes de perfectionnement, par le biais d’un exposé, tout ce qui peut arriver d’un point de vue biologique et vétérinaire lorsqu’une chauve-souris léthargique ou poussant des cris stridents arrive dans un cabinet vétérinaire. Sont prévus comme intervenants la spécialiste des chauvessouris au-delà des frontières suisses, Patrizia Wunderlin, Hans-Peter B. Stutz, qui dirige les urgences pour chauves-souris depuis 1981, ainsi que la collaboratrice des soins intensifs Kerstin Imboden. Les premiers exposés, ont déjà eu lieu dans les régions de Zurich et de Thurgovie, conformément aux souhaits en matière de dates. Les échos par rapport à ces exposés très intéressants sur ce mammifère «au fonctionnement différent» ont été très réjouissants. Une autre séance d’information est prévue en novembre 2015 dans la région de Soleure.

Ni oiseau, ni souris

La prochaine étape consiste à organiser pour des vétérinaires très intéressés un atelier d’un après-midi, où ils bénéficieront d’informations vétérinaires sur les procédures et limites de traitement pour les pipistrelles de Savi, les barbastelles communes, les murins de Daubenton, les pipistrelles de Nathusius, etc., sur leurs particularités et sur l’étendue acceptable du suivi médical de cette espèce particulière d’animal sauvage. Car l’objectif ultime des soins apportés aux chauves-souris est de rendre les animaux le plus rapidement possible à la vie sauvage. Les animaux blessés, qui ne peuvent plus voler, ne peuvent survivre dans la nature et sont euthanasiées. La chauve-souris requiert un savoir-faire spécifique quant à sa manipulation aussi. L’administration de médicaments et l’euthanasie sont des actes strictement réservés aux vétérinaires. L’atelier automne/hiver 2015 est prévu au siège de la fondation, au zoo de Zurich. Jusqu’à aujourd’hui, environ deux douzaines de vétérinaires se sont inscrits comme participants. D’autres ateliers sont prévus dans d’autres cantons.

«Beaucoup de vétérinaires sont très qualifiés en ce qui concerne les oiseaux et les souris. Mais la chauve-souris n’entre dans aucune de ces deux catégories. Il faut donc agir différemment avec elles.»

N’y a-t-il pas en Suisse de vétérinaires qui se soient spécialisés dans les chauves-souris? Kathrin Herzog, vétérinaire et membre de la commission d’expérimentation animale du canton de Zurich, répond à cette question. En sa qualité de collaboratrice scientifique de Kompanima, elle s’occupe des questions organisationnelles des manifestations régionales en soirée et des ateliers de perfectionnement consécutifs. «Beaucoup de vétérinaires sont très qualifiés en ce qui concerne les oiseaux et les souris. Mais la chauve-souris n’entre dans aucune de ces deux catégories. Il faut donc agir différemment avec elles. Mme Wunderlin est l’une des rares vétérinaires en Suisse qui sait comment fonctionnent ces mammifères volants. » Cela explique aussi l’objectif principal de l’équipe de la fondation, à savoir créer au niveau de la Suisse un réseau de vétérinaires compétents pour les chauves-souris, qui soient en mesure d’épauler les soigneurs dans leur région respective, en sachant toutefois que les soins proprement dits continueraient de relever de la compétence de soigneurs confirmés. D’ailleurs, selon P. Wunderlin, beaucoup de ses collègues ne connaissent pas l’existence du réseau suisse des urgences locales pour chauves-souris, soit 63 au total, dont sept en Suisse romande.

Le responsable du Centre de coordination ouest pour l’ étude et la protection des chauves-souris – Museum d’histoire naturelle est Pascal Moeschler à Genève. Tél. 022 418 63 47, mail: pascal.moeschler(at)ville-ge.ch

Imbattable en matière de chauvesouris

Du grand mammifère qu’est le cheval au petit mammifère qu’est la chauve-souris? Absolument! Très dévouée aux chevaux en sa qualité de cavalière amateur, passionnément vétérinaire équine (après l’examen national de 2002-2007 à la clinique équine de l’hôpital vétérinaire de Zurich), sujet de thèse «Mélanomes chez les chevaux blancs ...

Après son congé de maternité, Patrizia Wunderlin a ressenti le besoin d’exercer un travail à temps partiel compatible avec sa vie de famille et a été ouverte à toutes les nouveautés, tout en souhaitant quelque chose qui lui permettrait d’utiliser ses connaissances vétérinaires.

«Je connais leur biologie, je trouve ces animaux extrêmement intéressants et ils sont tout sauf des vecteurs de virus.»

Le premier contact rapproché avec ces petits êtres à tête de souris, Patrizia Wunderlin l’a eu en 2001, lorsqu’elle a assisté, en dehors de son activité de collaboratrice scientifique à l’Institut d’anatomie de l’université de Zurich, à un cours sur la biologie des chauves-souris, afin de pouvoir gérer ensuite bénévolement l’exposition sur les chauves-souris au zoo de Zurich. Etant donné que durant son assistanat à l’hôpital vétérinaire, elle intervenait aussi dans le domaine de la formation d’étudiants et qu’elle a ultérieurement pu acquérir une expérience d’observatrice dans un cabinet vétérinaire zurichois pour petits animaux, l’offre d’emploi proposée en 2012 de vétérinaire et enseignante à temps partiel auprès de la fondation suisse pour la protection des chauves-souris représentait un énorme défi. Mais d’un autre côté, ce fut une chance inouïe pour cette mère de trois garçons entre cinq et huit ans, qui était devenue entre-temps une femme au foyer à plein temps. Patrizia Wunderlin a acquis ses connaissances spécifiques en matière de chauves-souris progressivement. «Je connais leur biologie, je trouve ces animaux extrêmement intéressants et ils sont tout sauf des vecteurs de virus.» Elle aime beaucoup animer régulièrement des ateliers pour les écoliers au sein de l’exposition interactive exploitée conjointement avec le zoo de Zurich.

«Nos petits patients ne sont soignés que le temps nécessaire et autant que possible dans le respect de l’espèce, l’objectif étant de les rendre à la vie sauvage dans un état qui leur permettre d’y survivre. Nous n’avons aucun patient à long terme», précise le Dr. Hans-Peter B. Stutz pour souligner les besoins en matière de protection des espèces de chauves-souris autochtones. Ce biologiste est engagé depuis plus de 30 ans dans les soins intensifs des chauves-souris, auxquels son coeur appartient depuis l’époque de ses études, lorsqu’il ramenait à la maison ces petits patients timides pour les soigner avec sa partenaire.

Urgences locales pour chauves-souris. Cette carte indique les 63 urgences locales pour chauves-souris en Suisse, dans lesquelles travaillent du personnel soignant formé par la SSF.
www.fledermausschutz.ch

Voir, reconnaître et comprendre

Mais cela fait quelques années qu’il ne ramène plus de chauves-souris dans son salon pour les soigner. Et plus précisément depuis qu’est entrée en vigueur la nouvelle ordonnance sur la protection des animaux (art. 89 OPAn) en 2008, qui régit les prescriptions sur les animaux sauvages relatives à l’autorisation de détention, l’attestation de compétence et la formation spécifique indépendante de la profession.

La fondation a réagi et son équipe de collaborateurs a élaboré le «Manuel de secours aux chauves-souris» en collaboration avec d’autres biologistes et vétérinaires. Les standards de qualité qu’il contient servent de base pour ses cours et ateliers destinés aux soigneurs de chauves-souris et qui portent sur les questions de droit, les risques, la biologie, la connaissance des espèces, l’éthique, l’hébergement, le traitement, les soins, l’hygiène, la remise en liberté, etc. «Beaucoup de connaissances et d’expériences de ces 30 dernières années ont pu y être rassemblées. Jusqu’à présent, 60 personnes ont suivi le cours de secours aux chauves-souris dans toute la Suisse», se réjouissent Patrizia Wunderlin et Hans-Peter Stutz. L’équipe d’auteurs de la fondation a bénéficié du soutien financier de la Fondation Haldimann et de Kompanima. Patrizia Wunderlin ne sachant que trop bien, en tant que vétérinaire, que les soins médicaux sont avant tout une question de prise en charge appropriée et non pas d’apitoiement, elle a rendu visite à la plupart des urgences locales pour chauves-souris en Suisse alémanique et au Tessin. «J’ai principalement constaté que les soigneurs considéraient quasiment leurs petits protégés comme d’adorables animaux domestiques et que l’hygiène requise dans la manipulation posait problème», conclutelle. – La fondation pour la protection de nos chauves-souris en Suisse (SSF) compte aujourd’hui parmi les neuf organismes de formation pour personnel soignant des hôpitaux vétérinaires reconnus par l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV).

«Nos petits patients ne sont soignés que le temps nécessaire et autant que possible dans le respect de l’espèce, l’objectif étant de les rendre à la vie sauvage dans un état qui leur permettre d’y survivre. Nous n’avons aucun patient à long terme.»

Mais comment se porte donc notre petit as de la voltige en soins intensifs? L’alimentation manuelle a porté ses fruits. La femelle pipistrelle de Nathusius a atteint le poids de six grammes requis pour être libérée et a pu être rendue à la vie sauvage le 22 mai. Dans la statistique 2015 de la fondation, cette petite patiente est consignée comme suit: «Trouvée à l’extérieur; soignée avec succès, libérée». Elle a eu beaucoup de chance!

Anita Baechli, abcomunica.ch

Bon à savoir!

Au téléphone d’urgence 079 330 60 60, joignable 24 heures sur 24, l’équipe spécialisée de la fondation pour la protection des chauves-souris apporte une aide aux personnes ayant trouvé une chauve-souris perdue, épuisée ou blessée.

Premiers soins: Prendre la chauve-souris avec un linge ou des gants (les animaux sauvages apeurés peuvent mordre), la poser dans une petite boîte rembourrée avec du papier de ménage et dans laquelle on a percé quelques trous pour faire pénétrer l’air et fermer le tout avec du ruban adhésif. Car il suffit souvent d’une petite fente pour que le petit sauvageon s’échappe.

Alarmant!

30 espèces de chauves-souris ont été recensées en Suisse. Sur les 26 espèces étudiées, 15 (58%) sont sur la Liste Rouge, conformément aux critères proposés par l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), et 7 espèces (27%) sont potentiellement en danger. Les espèces de chauves-souris domiciliées dans les greniers ou chassant dans des paysages richement structurés sont les plus menacées. Le danger vient généralement des rénovations de bâtiment et des interventions dans les biotopes naturels. Voir la publication «Liste Rouge des chauves-souris » de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) de janvier 2015.

www.bafu.admin.ch/publikationen, info(at)drwitschi.ch

 
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