Notre
confrère Jean-Paul Gschwind a été élu au Conseil national par les électeurs du
canton de Jura. C'est ainsi la première fois depuis longtemps qu'un vétérinaire
siège au Parlement fédéral. La SVS félicite Jean-Paul Gschwind pour son
élection et lui souhaite bien du plaisir ainsi que beaucoup de succès dans
cette nouvelle activité, et l’assure de son soutien.
Voilà déjà trois semaines que le congrès annuel de la SVS s’est déroulé – c’est donc le
moment de se rappeler quelques moments forts de cet événement ! Vous
trouverez des impressions des Vets2011 sur le site web de la SVS sous Actualité – Galerie.
Le 15 et 16 septembre, nous aurons le plaisir de vous accueillir aux Vets à Davos. Le programme est comme toujours attractif. Les séances plénières s'occuperont de thèmes très actuels et promettent des discussions animées. Passez donc au secrétariat des Vets! Les participants de dernière minute sont accueillis sans majoration.
La nouvelle émission sur et avec les animaux et ses histoires. Au centre de l'émission Christian Casura et la clinique vétérinaire Aarau West. (Tous les dimanches, de 18:15 à 18:50)
En Suisse, une exploitation équine a été mise sous séquestre en raison d’une suspicion de morve chez un cheval. Aujourd’hui Fin juillet, l’alarme et le séquestre ont été levés. Les tests de référence pratiqués par le laboratoire international de référence de l’O.I.E., en Allemagne, se sont révélés négatifs.
Informations Service vétérinaire du canton de Soleure
Informations Office vétérinaire fédéral OVF
Notre rapport annuel, c'est plus qu'un rapport des activités et des moments clés de l'année écoulée. Il donne également un aperçu de la diversité de la médecine vétérinaire en Suisse. Vous pouvez télécharger les 50 pages sous format PDF ou commander une brochure auprès de: media@gstsvs.ch
Le 31 mai, l’OVF, la SVS et Vetsuisse ont invité à la réception estivale au Bernerhof, à deux pas du Palais fédéral à Berne. Le conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann, Dr Monique Eloit (directrice générale adjointe de l’OIE) et Prof. Dr Felix R. Althaus (doyen de la Faculté Vetsuisse) se sont adressés aux invités.
Les vétérinaires jouent un rôle important dans l'enregistrement obligatoire des chevaux. L'OVF a résumé les informations les plus importantes sous:
OVF - Enregistrement obligatoire des chevaux
Le secrétariat se tient à votre disposition jusqu'au 24 décembre à midi et du 27 au 30 décembre aux heures habituelles.
Nous vous souhaitons de très belles fêtes, et vous adressons nos meilleurs voeux pour 2011.
Pour raisons de maladie, le service juridique ne sera pas joignable entre le 27 et le 30 décembre 2010.
En cas d'urgence, veuillez contacter la centrale.
Aucune campagne officielle de vaccination ne sera nécessaire contre la langue bleue en 2011. Cette décision a été prise fin novembre par l’Office vétérinaire fédéral et les vétérinaires cantonaux lors d’une conférence à Berne. Les trois campagnes de vaccination obligatoires conduites en 2008, 2009 et 2010 ont porté leurs fruits en empêchant pratiquement l’installation de la langue bleue en Suisse. Les éleveurs qui le désirent pourront faire vacciner leurs animaux en s’adressant à leurs vétérinaires de troupeau – pour les animaux destinés à l’exportation, cela est conseillé.
A partir de 2011 tous les chevaux devront obligatoirement être enregistrés auprès de la banque de données sur le trafic des animaux BDTA et recevront un passeport. Les poulains nés après le premier janvier 2011 devront être munis d'une puce électronique.
A partir de 2011 tous les chevaux devront obligatoirement être enregistrés auprès de la banque de données sur le trafic des animaux BDTA et recevront un passeport.
Identitas et agate organisent au mois de novembre des soirées d’information pour les responsables et les acteurs de la branche équine. Lors de ces séances, vous aurez la possibilité de vous informer plus en détail sur les futurs droits et obligations.
A peine perçu par le public, l’assemblée fédérale a – en cette première session d’automne – débattu sur une Loi sur les chiens. A l’heure actuelle rien n’est encore décidé.
Lors de la première semaine de session d’automne, le Conseil national a opté pour une Loi sur les chiens qui laisse aux cantons la possibilité d’une réglementation plus stricte. La SVS s’est toujours engagée en faveur d’une loi nationale, et contre des réglementations cantonales particulières. A la suite de la décision du Conseil national, la SVS s’est adressée aux conseillers aux Etats dans une lettre où elle évoquait une nouvelle fois les arguments pour une Loi nationale sur les chiens.
Dans la deuxième semaine de session le Conseil des Etats a décidé en notre faveur: 28 voix contre 15, en faveur d’une loi nationale sans réglementations cantonales particulières. La SVS s’est à la suite adressée aux conseillers nationaux avec un appel à rejoindre le concept du Conseil des Etats. Les démarches sont restées infructueuses, sans discussion, la Grande Chambre maintenait sa position.
L’affaire retourne ainsi une troisième et dernière fois dans les mains du Conseil des Etats. Il est à supposer qu’il maintiendra sa position et que lors de la session de décembre et d’une conférence de conciliation avec des représentants des deux Conseils, ils élaboreront une proposition pour laquelle le parlement n’aura plus qu’à voter oui ou non.
Lors de la première semaine de la session d’automne, le Conseil national a opté pour une Loi sur les chiens qui laisse aux cantons la possibilité d’une réglementation plus stricte. La SVS s’est toujours engagée en faveur d’une loi nationale, et contre des réglementations cantonales particulières. Elle s’est donc adressée aux conseillers aux Etats la semaine dernière, dans une lettre ou elle développait ses arguments en faveur d’une loi nationale. Le Conseil des Etats a traité la Loi sur les chiens mardi. Dans une décision occultée par les élections au Conseil fédéral, il s’est déterminé clairement dans le sens de la SVS, par 28 voix contre 15, en faveur d’une loi nationale sans réglementations cantonales particulières. Cette décision renvoie la Loi sur les chiens devant la Chambre basse. La SVS s’adressera une nouvelle fois aux conseillers nationaux pour défendre sa position. Les délibérations sont fixées au 28 septembre; notre site internet ne manquera pas de vous informer sur les résultats ainsi que sur les développements ultérieurs.
Jeudi et vendredi nous ouvrons les rideaux sur les Vets à Fribourg. Comme toujours, le programme est attractif. Les séances plénières sur les perspectives de la médecine vétérinaire (jeudi) et sur l'emploi judicieux des médicaments vétérinaires (vendredi) s'occupent de thèmes très actuels et promettent des discussions animées. Passez donc au secrétariat des Vets! Les participants de dernière minute sont accueillis sans majoration.
Nous vous disons: au revoir à Fribourg.
Apprendre avec enthousiasme – toute sa vie
L’apprentissage commence dès la naissance… et avec quelle motivation! Non pas que je m’en souvienne personnellement, mais l’observation de mes enfants me l’a confirmé: yeux grands ouverts, pouce collé en bouche, léger pli sur le front – la concentration est maximale, pour une sauterelle comme pour un nouveau livre d’images.
Au sortir de l’enfance, l’apprentissage se poursuit. Avec enthousiasme? La question reste ouverte, mais j’aime en tout cas me souvenir de certains moments forts. La démonstration par le professeur
Kündig de la force de rotation – que l’on pouvait non seulement calculer, mais également voir à l’œuvre! – restera ainsi pour moi une expérience inoubliable.
Et même avec le diplôme en poche, l’apprentissage n’est pas terminé. Cependant, le choix du contenu est désormais entre nos mains. En plus de l’apprentissage au quotidien, nous pouvons alors choisir nous-mêmes les sujets qui nous intéressent. Avec cet avantage que les nouveautés viennent s’insérer dans un réseau de connaissances déjà constitué, ce qui ne permet pas uniquement de mieux les ancrer dans la mémoire, mais s’avère aussi souvent éclairant!
Les thèmes en lien avec la pratique vétérinaire restent naturellement au centre de notre intérêt. Les congrès professionnels représentent à cet égard une occasion idéale pour véritablement développer nos connaissances. Même si souvent des techniques ou des méthodes sont démontrées que nous ne pouvons pas forcément appliquer nous-mêmes, il est intéressant de connaître ce qui est possible, et de savoir que l’on peut y avoir recours. C’est ainsi que nous pouvons conseiller nos clients de manière complète, et renforcer leur confiance. En dernier lieu, cette connaissance rend également le quotidien plus passionnant.
Nous espérons donner envie à tous les participants des Vets2010 de composer leur propre programme: un vaste choix de séminaires et de séances plénières, où la collaboration et le dialogue sont à l’ordre du jour, en passant par les exposés scientifiques où le savoir est pour ainsi dire transmis de manière condensée, tout est prévu. En plus, les bonnes discussions entre collègues sont également au programme. Je souhaite donc retrouver de nombreux regards captivés, des légers plis sur le front, ou tout simplement des visages détendus et enthousiastes: à bientôt aux Vets, à bientôt à Fribourg!
Christina Härdi-Landerer
Présidente du CO des Vets2010
14 septembre 2010 - La Société des Vétérinaires Suisses (SVS) déplore que le Conseil national entende ouvrir la porte à des réglementations cantonales spéciales dans la législation sur les chiens. Des dispositions différant d’un canton à l’autre créent des incertitudes inutiles pour les détenteurs de chiens et le public. La SVS exhorte le Conseil des Etats à rester sur sa position sans équivoque dans le cadre de l’élimination des différences et à persister dans l’idée d’une loi nationale sur les chiens, sans règles cantonales particulières.
Les vétérinaires suisses tiennent tout particulièrement à disposer d’une loi nationale claire sur les chiens. La SVS s’est par conséquent engagée d’emblée dans le processus de législation et y a apporté avec succès ses connaissances techniques reconnues. La décision que le Conseil national a prise aujourd’hui remet en question les travaux de ces dernières années. La loi fédérale, laquelle délègue toutes les questions essentielles aux cantons conformément à l’avis de la grande Chambre, n'instaure pas la transparence mais crée au contraire des incertitudes inutiles. Tant les détenteurs de chiens que les vétérinaires au contact quotidien des chiens en sont directement touchés. Une foison de réglementations cantonales différentes n’est pas tolérable pour le public notamment.
La présidente de la Confédération Doris Leuthard l’a précisément formulé dans les débats de ce jour: «Soit vous forgez une solution fédérale avec des normes suisses, soit vous dites que les cantons sont relativement libres et, en pareil cas, ils n’ont - en fait - pas besoin de cette solution fédérale.» Il ne fait aucun doute pour la SVS que des normes suisses sont nécessaires dans cette question. Elle demande avec insistance au Conseil des Etats de persévérer dans l’idée d’une loi nationale sur les chiens, sans réglementations cantonales spéciales, dans le cadre de l’élimination des divergences à venir.
De nouveaux horaires téléphoniques sont désormais en vigueur pour notre service juridique: vous pouvez le joindre directement le lundi après-midi, le mercredi matin et le jeudi toute la journée.
Les renseignements juridiques sont gratuits pours les membres de la SVS. Le service juridique peut également être contacté par mail, à l’adresse recht@gstsvs.ch. Le service a répondu à 350 demandes en 2009.
Cette année, le congrès de la SVS aura lieu du 15 au 17 septembre 2010 au Forum Fribourg.
Vous pouvez vous inscrire sur place au Forum Fribourg (paiement en espèces) aux mêmes tarifs. Vous trouverez de plus amples informations dans le programme.
Nous nous réjouissons de vous rencontrer à Fribourg en septembre.
Ces jours, la Société des Vétérinaires Suisses est heureuse de se nommer hôtesse à l’occasion de l’assemblée générale de la Fédération Européenne des Vétérinaires (FVE). Représentantes et représentants de 41 associations vétérinaires se sont donné rendez-vous à Bâle.
Jeudi 10 juin les sections de la FVE se réunissent pour leurs assemblées annuelles. Vendredi et samedi auront lieu l’assemblée générale de la FVE. Les délégués de 36 pays seront accueillis par le président de la SVS Charles Trolliet et le directeur de l’OVF Hans Wyss. Les invités d’honneur, comme la FAO (organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies) et l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) prendront position sur des questions liées à la médecine vétérinaire. En outre, les quelque 200 participants débattront et décideront, entre autres, sur l'organisation et la stratégie de la FVE.
Ne manquez pas l'opportunité unique d'assister à un congrès mondial de médecine des petits animaux en Suisse! Le congrès mondial à Genève en vaut le détour.
En plus d'un programme scientifique riche et varié en anglais, français et allemand, les sujets sur la protection des animaux et de la médecine vétérinaire en faveur de la santé publique seront également traités.
Thörishaus, 21.01.2010 - Pour éviter une recrudescence des cas de fièvre catarrhale ovine (langue bleue) en Suisse, l'Office vétérinaire fédéral (OVF) a décidé en janvier 2010 que la vaccination obligatoire des bovins et des moutons serait reconduite en 2010. Néanmoins, vu la situation épizootique favorable, les éleveurs ont la possibilité de demander une exemption de l'obligation de vacciner. Les détenteurs d'animaux trouveront des informations supplémentaires sur la campagne de vaccination 2010 dans un flyer (pdf) mis à disposition par l'OVF.
Le secrétariat de la SVS reste fermé à partir de jeudi, 24 décembre 2009 à 12 heures. Dès lundi, 4 janvier 2010 à 08.15 heures, nous serons à nouveau à votre disposition. En cas d’urgence, la direction est atteignable au 031 307 35 37.
Les commandes de passeports pour animaux de compagnie seront traitées pour la dernière fois cette année le mardi, 22 décembre 2009. L’année prochaine, les premières commandes seront expédiées mardi, 5 janvier 2010.
L'équipe de la SVS vous souhaite d'ores et déjà de joyeuses fêtes et une bonne année !
La loi sur les professions médicales exige une information transparente sur les personnes autorisées à pratiquer et disposant de la formation requise à cet effet. Le Registre des professions médicales MEDREG contient les informations utiles sur les professions médicales universitaires (médecin, dentiste, vétérinaire, pharmacien et chiropraticien). Il sera accessible au public dès le 1er janvier 2010 (www.medreg.admin.ch). Les données particulièrement sensibles ne pourront cependant pas être ouvertement consultées.
Ce sont l’OFSP, les autorités cantonales et la SVS (pour les titres de formation continue de droit privé tels que FVH, certificat de capacité et certificat d’aptitude) qui sont compétentes pour les inscriptions des données dans le MEDREG. Les vétérinaires qui exercent une activité soumise à autorisation sont toutefois tenus de s’annoncer à l’autorité cantonale compétente en matière d’autorisations. Dès le 1er janvier 2010, ils pourront le faire directement par le biais du MEDREG.
La procédure de consultation relative à la révision ordinaire de la loi sur les produits thérapeutiques est ouverte depuis quelques jours. Le projet prévoit notamment une interdiction de la propharmacie en médecine vétérinaire. Il va de soi que la SVS va combattre de toutes ses forces ces exigences.
Dans une première étape, nous avons pris contact par écrit avec plus de 50 organisations (partis politiques, associations, etc.) pour leur expliquer brièvement en quoi une interdiction de la propharmacie en médecine vétérinaire serait insensée. Par cette action, nous souhaitons motiver un nombre aussi élevé que possible d’organisations à se prononcer contre l’interdiction de la propharmacie dans leur prise de position individuelle sur la consultation en question. Dans les jours qui viennent, nous prendrons ensuite contact personnellement avec des représentants de différents partis et associations afin de donner encore plus de poids à cette action.
Nous disposons d’arguments solides. Il en va du bien-être animal, de la sécurité des denrées alimentaires et de questions économiques.
Bien-être animal Les vétérinaires sont les spécialistes du bien-être animal. Ils sont les seuls à disposer d’un savoir approfondi en matière de santé animale, connaissances acquises dans le cadre d’un cursus universitaire. Les études de pharmacie portent quant à elles peu d’attention à la thématique des médicaments vétérinaires, et une minorité de pharmaciens se perfectionnent dans ce domaine par la suite. C’est la raison pour laquelle beaucoup de pharmacies renoncent délibérément à la vente des médicaments vétérinaires. Contrairement à la médecine humaine, le principe des quatre yeux dans la distinction médecin-pharmacien est totalement illusoire en médecine vétérinaire compte tenu du manque de connaissances spécifiques.
Sécurité des denrées alimentaires
En vertu de l’art. 42 de la loi sur les produits thérapeutiques (LPTh), un médicament vétérinaire ne peut être prescrit ou remis que si le prescripteur connaît l’animal ou le cheptel en question. En vendant sans ordonnance des médicaments soumis à prescription – ce qui est malheureusement souvent le cas – et des médicaments des catégories C et D, les pharmaciens peinent à remplir cette obligation. Dans le secteur des animaux de rente, une administration non contrôlée et non coordonnée de médicaments peut constituer un risque considérable pour la sécurité des denrées alimentaires.
Hausse des coûts Selon la structure du cabinet vétérinaire, une part importante du revenu découle de la vente de médicaments vétérinaires. Afin de contrecarrer une perte de revenu consécutive à une éventuelle interdiction de la propharmacie, les vétérinaires devraient adapter les prix de certaines autres prestations. Ils devraient par exemple exiger une indemnisation pour le conseil et la prescription d’un médicament, prestations à ce jour rémunérées par la marge sur la vente des médicaments. Le pharmacien ne vendant pas non plus les médicaments vétérinaires à prix coûtant, cela renchérira les coûts de la santé animale. Le secteur des animaux de rente est particulièrement celui qui ne pourra pas supporter cette hausse.
Nous sommes confiants que la procédure choisie et nos arguments nous permettront de combattre avec succès l’interdiction de propharmacie à l’échelon de la consultation déjà. Dans la négative, nous ferons alors usage de notre influence au Parlement (commissions parlementaires, Conseil national et Conseil des États).
Des milliers d’animaux de compagnie disparaissent chaque année sans laisser de traces – dans environ 80% des cas il s’agit de chats. Contrairement aux chiens dont l’identification et l’enregistrement sont obligatoires, seulement environ 10% des chats sont identifiés au moyen d’une puce électronique en Suisse. C’est la raison pour laquelle la Société des Vétérinaires Suisses (SVS) et Animal Identity Service AG (ANIS) organisent du 1 au 30 novembre une campagne dont le but est de munir le plus grand nombre de chats possible d’une puce électronique. Grâce à cette identification claire les chats perdus pourront être rendus à leurs propriétaires.
De plus, les chats morts doivent également être identifiés afin d’en informer les propriétaires. Pour ce faire, il faut évidemment qu’ils soient systématiquement contrôlés quant à une éventuelle puce, ce qui veut dire que police, communes et cantons doivent être équipés de lecteurs et que les fonctionnaires concernés doivent en être informés.
Les colliers munis de plaquettes peuvent représenter un danger pour le chat s’ils s’accrochent à des branches. La puce n’est pas plus grande qu’un grain de riz et donc totalement inoffensive pour l’animal. Elle n’est activée que par le lecteur et permet d’identifier de suite les détenteurs de l’animal. Les séjours inutiles dans des refuges (et les coûts y relatifs) sont donc minimisés, tout comme le stress que cela représente pour le chat et pour son propriétaire. L’implantation de la puce est comparable à une vaccination, évitant ainsi toute douleur inutile au chat.
ACTION SPÉCIALE du 1 au 30 novembre 2009. Votre vétérinaire vous en dira plus!
Notez que le marquage ainsi que le passeport pour animaux de compagnie sont obligatoires pour les chats qui doivent franchir la frontière d’un pays européen.
Thörishaus, 15.10.2009 - La France a pris sa décision: la vaccination contre la fièvre catarrhale ovine (maladie de la langue bleue) sera également obligatoire en 2010. En Suisse, le verdict tombera en novembre. Les éléments essentiels sur lesquels la décision est basée sont expliqués dans un rapport de 35 pages qui vient d'être publié. Les faits les plus importants de ce rapport sont réunis dans un bref résumé. Pour le rapport et le résumé, voir www.bluetongue.ch
La création de l'OrTra AMV (Organisation du monde du travail de l'assistance en médecine vétérinaire suisse) le 11 septembre dans le cadre des Vets2009 a marqué une étape importante dans le domaine de la formation initiale des AMV. La collaboration paritaire se manifeste à présent de manière explicite par le fait que la Société des Vétérinaires Suisses SVS et l'Association Suisse des Assistant(e)s en Médecine Vétérinaire ASAMV sont membres égaux de l'OrTra AMV. Ruedi Helfer (directeur de la SVS) est le président de la nouvelle association, Sandra Syz (présidente ASAMV) a été élue vice-présidente.
L’équipe du secrétariat de la SVS sera à Zurich durant le congrès, raison pour laquelle le secrétariat sera fermé les 10 et 11 septembre. L'inscription aux Vets2009 est possible directement sur place.
La finance d'inscription doit être réglée auprès du secrétariat du congrès (en espèces, pas de cartes de crédit). Des distributeurs de billets sont à disposition à proximité du centre de congrès (voir programme).
Le secrétariat de la SVS sera à nouveau ouvert aux horaires usuels à partir de lundi, 14 septembre. Pour les urgences, le secrétariat du congrès est atteignable au numéro 077 467 98 06 ou par mail : fortbildung@gstsvs.ch.
Les commandes de passeports pour animaux de compagnie seront traitées le mardi 8 septembre, puis à nouveau le mardi 15 septembre.
Nous nous réjouissons de vous rencontrer nombreux à Zurich!
La médecine humaine et la médecine vétérinaire ont des racines communes. Au fil du temps et de leur évolution, les deux disciplines se sont séparées en une multitude de domaines, mais on s’aperçoit de plus en plus que dans l’intérêt commun de l’homme et de l’animal, une considération unifiée de ces domaines spécialisés est indispensable. Dans de nombreuses maladies en effet, les hommes sont touchés comme les animaux ; tous deux sont à la fois vecteurs et victimes de ces zoonoses. En accélérant la propagation des virus, l’accroissement des voyages et du trafic marchandises représente un défi de taille. La grippe H1N1 apparue ce printemps au Mexique touche depuis longtemps des hommes dans le monde entier, et le virus a récemment été découvert également chez des dindes. Pour lutter contre ces problèmes, il est essentiel que les médecines animale et humaine travaillent de concert. Sous la devise « One medicine – one health », le professeur de médecine humaine Christian Ruef (Universitätsspital Zürich), les vétérinaires PD Dr Jakob Zinsstag (Institut Tropical Suisse, Bâle) et Dr Walter Winding (président de la Fédération des Vétérinaires Européens) ont mis en évidence le rapport étroit qui lie les médecines humaine et animale.
La suite de ce congrès de deux jours a été consacrée à différents progrès notables réalisés par la médecine vétérinaire au cours des dernières années. Un bloc a par exemple traité de la thérapie des tumeurs à la tête. Contrairement à ce qui est le cas pour l’homme, où plusieurs cancers ont pu être associés au tabac ou à l’alcool, la médecine vétérinaire n’a pas pu établir de lien certain entre l’alimentation et l’apparition d’un cancer. La planification d’une thérapie dépend de différents facteurs ; ici aussi l’état de l’organisme en général, la localisation et le stade de la tumeur sont essentiels. Pour la médecine des petits animaux en particulier, l’usage des moyens radiographiques a représenté une véritable révolution. Le scanner et l’IRM donnent un accès idéal aux structures internes et permettent également la constitution de modèles en trois dimensions. Ces nouvelles possibilités techniques rappellent à leur manière un axiome fondamental pour les vétérinaires : malgré tout ce qui est réalisable médicalement et qui peut donc être souhaité par les propriétaires, c’est toujours le bien de l’animal qui doit être visé en premier lieu.
Ces faits avaient été dénoncés au juge d’instruction cantonal concerné par le vétérinaire cantonal.Une ordonnance de condamnation a été rendue pour chacun des agriculteurs en début d’année. Ils ont été reconnus coupables de délit à la LPTh pour avoir, par négligence, mis en danger la santé des êtres humains et ne pas avoir tenu de journal des traitements. Ils ont été condamnés à une peine pécuniaire de plusieurs jours-amendes avec sursis, à une amende et à des frais de procédure.
La traçabilité de tout produit dans la chaîne de la production alimentaire est un principe de base déterminant pour assurer la sécurité alimentaire. Un manque de documentation rend le contrôle des délais d’attente impossible; il devient ainsi possible qu’un animal soit abattu et qu’une denrée produite par l’animal soit introduite dans la chaîne de production pendant le traitement ou avant que les délais d’attente ne soient écoulés. Il en résulte un risque de résidus en antibiotiques ou autres substances actives, ce qui représente un risque direct pour la santé.
Dès le 1er janvier 2010, toutes les exploitations de chevaux, de volailles, de poissons et d'abeilles devront être enregistrées de manière centralisée - y compris les exploitations non professionnelles. En outre chez les porcs, dès le 1er janvier 2011, les entrées des groupes devront être notifiés à la banque de données sur le trafic des animaux (BDTA). Ces modifications de l'Ordonnance sur les épizooties permettront de lutter plus efficacement contre les maladies animales et d'améliorer la traçabilité des aliments d'origine animale.
Afin de lutter contre les maladies animales et de pouvoir remonter la filière jusqu'à l'étable en cas de problèmes de sécurité alimentaire, les autorités compétentes doivent savoir quels animaux de rente sont gardés dans quelle exploitation. Jusqu'à présent, seules les exploitations agricoles étaient enregistrées de manière centralisée. Dès le 1er janvier 2010, cela concernera aussi les exploitations non agricoles de chevaux, de volailles, de poissons ou d'abeilles. De plus, dès le 1er janvier 2011, toute entrée de groupe dans une exploitation porcine devra être notifié à la BDTA.
En plus de la localisation des exploitations, d'autres informations utiles pour la lutte contre les épizooties seront enregistrées, comme le type de détention chez les porcs et la volaille ou les espèces de poissons d'une pisciculture. Les données seront recueillies lors du recensement coordonné des données agricoles qui a lieu chaque année.
L’action de « puçage » des chats menée pour la première fois en mars 2008 a remporté un franc succès. Le mois de cette campagne, ANIS a procédé à l’enregistrement de quatre fois plus de chats que le mois correspondant de l’année précédente et la demande s’est maintenue à un niveau élevé pendant le reste de l’année: le nombre total de nouveaux enregistrements de chats a augmenté de 14'000 par rapport à 2007.
Forts de ce succès, la SVS et ANIS organisent une deuxième campagne de « puçage » des chats du 1er au 30 novembre 2009. L’objectif demeure le même : munir le plus de chats possible d’une puce électronique, afin de pouvoir identifier clairement et à tout moment les chats perdus et les rendre à leur propriétaire. Ce marquage doit également permettre d’identifier les chats morts et d’informer leur propriétaire.
Cette campagne ne vise cependant pas uniquement à protéger les animaux. Elle renforce également le rôle des vétérinaires, puisqu’elle favorise le contact avec les propriétaires d’animaux et permet de réaliser des examens et traitements de routine qui auraient été omis.
La SVS met du matériel publicitaire (affiches, signets pour les clients) à la disposition des cabinets et informe les médias de cette campagne. Les vétérinaires ayant déjà enregistré des animaux auprès d’ANIS ont reçu un courrier et ont pu commander du matériel publicitaire. Nous sommes convaincus que cette campagne sera aussi réussie que la première et qu’elle profitera à tous ceux qui y prennent part, en particulier aux vétérinaires.
Le département communication du secrétariat de la SVS se tient à disposition pour d'éventuelles questions.
Entre globalisation des marchés, réchauffement climatique et autres facteurs, il est de plus en plus complexe d`assurer la sécurité alimentaire et sanitaire. Trait d'union entre santé animale, protection des animaux, sécurité alimentaire et santé publique, le nouvel institut en santé publique vétérinaire devrait contribuer à trouver des solutions globales et praticables pour les enjeux sanitaires d'aujourd'hui. Le nouvel institut sera actif dans l'enseignement, la recherche, le développement et le conseil; il complète et met en réseau les compétences de la faculté vétérinaire Vetsuisse de Berne et l'OVF.
L'institut bénéficie d'un budget d'env. 1.2 million CHF. Institut à part entière de l'Université de Berne, il sera situé dans les locaux de l'OVF. L'institut compte renforcer ses ressources par l'acquisition de mandats de prestation et par des mandats de recherche nationaux et internationaux. L'institut se veut connecté au réseau international. Pour la direction du nouvel institut, un professorat est mis au concours au niveau international.
Vous trouverez d'autres informations sur le site de l'institut sous : www.vphi.ch.
Renseignements: Prof. Dr. Andreas Zurbriggen, décanat de la faculté Vetsuisse de Berne, 031 631 25 09
Prof. Hans Wyss, Directeur, Office vétérinaire fédéral, 031 324 04 42
Vétérinaires Sans Frontières Suisse gère 27 projets dans six pays africains pour un montant total de CHF 5.5 millions de francs (les dépenses globales s’élèvent à CHF 6'152'690). Les engagements les plus importants de VSF-Suisse se concentrent au Sud Soudan et en Somalie avec une part d'un peu plus de 50% de ses dépenses de projets.
Sous la devise « de la santé animale à la santé publique », VSF-Suisse travaille pour et avec les populations en Afrique dont la survie dépend de leur animaux de rentes. L’organisation vétérinaire d’aide au développement emploie environ 350 collaborateurs, essentiellement locaux. VSF-Suisse est une organisation fondée en 1988 dont le siège se trouve à Berne et est certifiée par le ZEWO.
Mardi 9 juin 2009, le Conseil national en tant que Conseil prioritaire a adopté une Loi nationale sur les chiens. La SVS a collaboré de manière décisive à l’élaboration du projet.
Les compétences de la SVS n’ont pas seulement été mises à contribution lors de la consultation: elle a également été associée au travail de la commission concernée, conjointement avec la Société Cynologique Suisse SCS et la Protection Suisse des Animaux PSA. Différentes demandes et propositions de la SVS ont été prises en considération.
A titre d’exemple, on a réussi à éviter l’intégration des dispositions proposées dans la Loi sur la protection des animaux (LPA) grâce à quoi la LPA sauvegarde sa fonction initiale, à savoir protéger les animaux. Une protection contre les animaux dans cette loi aurait été illogique. En outre, tant la commission que le Conseil ont suivi notre argumentation en renonçant à une liste de races.
Malheureusement, la SVS n’a pas été suivie dans la question des législations cantonales sur les chiens. Nous sommes d’avis qu’une solution nationale devrait remplacer les différentes dispositions cantonales, avis que nous avons clairement défendu au cours de l’élaboration du projet et que nous avons réitéré le jour des délibérations au moyen d’une lettre personnelle adressée aux Conseillères et Conseillers nationaux. Cependant, le Conseil national a décidé d’admettre que les cantons prennent des dispositions plus sévères.
Le dossier sera à présent transmis au Conseil des Etats. La SVS fera une nouvelle fois part de ses arguments en faveur d’une loi nationale proprement dite. Elle n’est pas seule à demander cela, de nombreuses organisations s’étant prononcé dans ce sens lors de la consultation.
Retour de vacances, emménagement en Suisse ou importation commerciale : les conditions pour l'entrée en Suisse avec son chien et son chat varient en fonction du pays d'origine et des conditions du retour. Pour le propriétaire, cela signifie une préparation soigneuse de son voyage s'il ne veut pas risquer la confiscation de son animal à la frontière. L'outil en ligne « Passer la frontière avec son chat ou son chien » de l'OVF aide tout un chacun à s'y retrouver sur www.bvet.admin.ch.
L'outil en ligne contient toutes les informations nécessaires au retour en Suisse. Les dispositions valables dans les pays de destination du voyage ne sont pas contenues dans cet outil. Les propriétaires d'animaux doivent se renseigner auprès des ambassades ou des autorités vétérinaires compétentes, car l'OVF ne peut pas garantir des données à jour pour tous les pays du monde. Par contre, les voyageurs vont partager leur expérience avec les utilisateurs de l'outil en ligne en remplissant un formulaire.
Les voyages avec ses animaux de compagnie doivent être mûrement réfléchis. Un voyage en voiture ou en avion vers une destination étrangère peut être synonyme de gros stress pour les animaux. En plus, certaines maladies animales des pays chauds peuvent toucher durement les animaux de compagnie. C'est pourquoi un entretien avec son vétérinaire avant le voyage et un éventuel traitement préventif sont les bienvenus.
L'outil en ligne « Passer la frontière avec son chat et son chien » se trouve sur www.bvet.admin.ch. Conseils et recommandations pour réussir son voyage avec son fidèle compagnon se trouvent aussi sur la brochure « Je voyage avec mon chien ou mon chat » de l'OVF ainsi que sur le site de la Société des vétérinaires suisses http://www.aimévacciné.ch/.
L’idée de « Vacciner pour l’Afrique » est simple : les vétérinaires qui participent à cette action de solidarité vaccinent le mardi 2 juin 2009 les chats, les chiens et les chevaux comme à l’accoutumée et reversent la moitié des revenus liés aux vaccinations au profit des activités de l’organisation d’aide humanitaire et au développement « Vétérinaires Sans Frontières Suisse » (VSF-Suisse). D’autres dons issus d’autres journées ou traitements sont bien sûr également les bienvenus. Les recettes de cette action iront directement aux projets de santé animale de VSF-Suisse en Afrique.
En Suisse, les soins vétérinaires, non seulement ceux destinés aux animaux de rente mais également ceux destinés à nos animaux domestiques favoris, sont une évidence. Ici, la plupart des épidémies dangereuses sont sous contrôle. En Afrique, où la survie d’une grande partie de la population dépend d’animaux de rentes sains, il n’existe pas toujours des services vétérinaires qui fonctionnent. Certaines maladies animales, dont quelques-unes peuvent être transmises à l’homme, sont encore largement répandues. VSF-Suisse a formé, par exemple au Sud Soudan dévasté par des guerres civiles ayant duré des années, bon nombre de paravétérinaires. Ces derniers jouent un rôle important dans le contrôle d’épidémies animales et mènent des campagnes de vaccinations à titre préventif ou lors de l’apparition d’une maladie.
Afin que les dons reviennent en totalité aux propriétaires d’animaux de rentes en Afrique, la société Veterinaria SA prend à sa charge les frais d’impression et de publicité de cette journée d’action.
Sous la devise « de la santé animale à la santé publique », VSF-Suisse travaille pour et avec les gens en Afrique dont la survie dépend des animaux de rentes. L’organisation humanitaire et d’aide au développement certifiée par le ZEWO est active dans 6 pays et emploie environ 350 collaborateurs, avant tout des collaborateurs locaux.
La liste des cabinets vétérinaires participants, ainsi que d’autres informations complémentaires sur cette journée se trouvent sur le site http://www.vsf-suisse.ch/. Vous pouvez également la commander à VSF-Suisse, Case postale 479, 3000 Berne 25, tél. 031 332 77 65.
La vaccination des animaux de compagnie n’est pas obligatoire en Suisse. Depuis la disparition de l’obligation de vacciner contre la rage, les expertes et les experts constatent que de nombreux propriétaires d’animaux ont un comportement beaucoup plus négligent qu’avant en ce qui concerne la protection vaccinale de leurs animaux de compagnie. Cette évolution est dangereuse: les agents infectieux peuvent se multiplier librement parmi un grand nombre d’animaux de compagnie sensibles si les vaccinations sont délaissées. Chaque genre d’animal familier a besoin d’un taux de vaccination d’au moins 70% pour que les maladies infectieuses ne débouchent pas en épidémie.
La SVS (Société des Vétérinaires Suisses) et l’ASMPA (Association Suisse pour la Médecine des Petits Animaux) informent sur la plateforme Internet www.aimévacciné.ch sur les maladies des animaux de compagnie et comment les combattre de façon préventive grâce aux vaccinations. Le site Internet renseigne également sur les homologations, les effets et les effets secondaires des vaccins. De plus, on y trouve des conseils pratiques pour la préparation d’un voyage ou d’un séjour dans un refuge pour animaux. D’une manière générale, la SVS et l’ASMPA recommandent un contrôle annuel de chaque chien et chat par un vétérinaire. A l’occasion de cet examen de santé, les questions au sujet des vaccinations peuvent être discutées.
Les futurs propriétaires de chien doivent suivre un cours de formation théorique et pratique depuis l'entrée en vigueur en septembre 2008 de l'ordonnance sur la protection des animaux. Les cours sont dispensés par des éducateurs qui doivent avoir suivi une formation qualifiante auprès d'une organisation reconnue. Afin que les propriétaires de chiens puissent trouver facilement un éducateur qualifié dans leur région, l'OVF a activé une banque de données en ligne à l'adresse www.monanimaljenprendssoin.ch. Il suffit de taper son lieu de domicile ou son code postal pour trouver les éducateurs de sa région.
La formation obligatoire concerne les personnes qui ont acheté ou vont acheter un chien après le 1er septembre 2008. Le cours théorique est un cours de sensibilisation aux besoins des chiens pour celui qui n'a jamais eu de chien. Le cours pratique, suivi avec le chien, vise à apprendre au propriétaire à conduire son chien dans les situations du quotidien. Pour permettre au système de se mettre en place, un délai transitoire est prévu : les nouveaux propriétaires de chiens ont jusqu'à septembre 2010 pour suivre ces formations. Ensuite, le cours théorique devra être suivi avant l'acquisition du chien et le cours pratique dans l'année qui suit l'acquisition du chien.
La nouvelle législation sur la protection des animaux met l'accent sur la formation des propriétaires d'animaux en général. Mieux formés, les propriétaires savent mieux tenir compte des besoins de leurs animaux. Pour les propriétaires de chiens, la formation doit aussi leur permettre de prendre conscience des situations à risque pour pouvoir réagir correctement.Vous trouverez de plus amples informations sur la formation obligatoire et la protection des animaux sur le site internet www.monanimaljenprendssoin.ch.
Depuis deux ans, l’Allemagne constate des cas d’hémorragie générale chez des veaux de quelques semaines. Malgré d’intenses recherches, les chercheurs sont devant une énigme et n’ont pour l’instant pas trouver la cause de ces hémorragies. Alors que les spéculations vont bon train, les spécialistes cherchent toujours.
Tout va très vite : les veaux sont en bonne santé à la naissance et pourtant, après deux à trois semaines, ils périssent d’une hémorragie générale. Le sang suinte à travers la peau – comme si les veaux « suaient » du sang. Parfois, l’hémorragie se déclare d’un coup, dans d’autres cas, l’hémorragie se déclare à la suite d’une injection : à la place de la piqure, le sang commence à couler pour se généraliser à tout le corps. Les veaux se vident littéralement de leur sang pour mourir en quelques heures.
Les premiers cas ont été signalés il y a deux ans déjà ; depuis, près de 150 cas semblables ont été signalés aux autorités, la Bavière en comptabilise 40. La maladie touche souvent plusieurs animaux sur une exploitation. A l’autopsie, une hémorragie interne générale a confirmé la clinique. Tous les cas ont un point commun : la moelle osseuse est fortement atteinte, entravant la production des plaquettes sanguines responsables de la coagulation du sang. Ces hémorragies ont été signalées dans plusieurs régions d’Allemagne, chez différents croisements ou races de veaux.
Les chercheurs planchent sur la question depuis des mois. Si les maladies virales connues ont pu être exclues, différentes pistes sont testées. Le colostrum des mères par exemple est passé actuellement sous la loupe.
Face à cette énigme, les spéculations vont bon train. La vaccination contre la langue bleue est notamment remise en question. Cette piste est peu plausible, car les premiers cas sont apparus avant le début de la vaccination. De plus, plusieurs de ces cas sont issus de veaux dont les mères n’avaient pas été vaccinées.
A l’heure actuelle, des cas semblables en Suisse n’ont pas été répertoriés. Les vétérinaires et les paysans doivent cependant rester vigilants, envoyer les cas suspects pour autopsie en pathologie aux facultés de médecine vétérinaire de Berne ou de Zürich et en informer le vétérinaire cantonal.
Cependant, une petite goute d’amertume demeure : selon le projet présenté, la loi fédérale sur les chiens ne doit pas représenter une législation exclusive et globale. Les cantons auront donc toujours la possibilité d’édicter des lois plus sévères. Le Conseil national se penchera sur le projet de loi pendant la session d’été. Reste à espérer que les Conseils interviendront sur ce point pour corriger le tir.
Le 4 décembre 2008, Maja Graf, conseillère nationale (Les Verts), a déposé une Interpellation au sujet de la castration indolore des porcelets. La réponse du Conseil fédéral du 18.02.2009 a été rendue publique aujourd'hui.
La position de la SVS à ce sujet n'a pas changé. Elle a été publiée le 5 décembre 2008 par communiqué de presse.
Sous la responsabilité de l’Office vétérinaire fédéral OVF et en partenariat avec différentes autres organisations (Société Cynologique Suisse SCS, Protection Suisse des Animaux PSA, Association Suisse pour la Médecine des Petits Animaux ASMPA, Association Vétérinaire Suisse pour la Médecine Comportementale AVSC et ANIS), deux guides pratiques ont été rédigés. Ils s’intitulent « J’aimerais avoir un chien » et « L’élevage : une décision qui demande réflexion ».
Les brochures sont distribuées par toutes les organisations qui y ont collaboré. De plus, elles peuvent être commandées gratuitement auprès de l’OVF (http://www.monanimaljenprendssoin.ch/, rubrique Chiens). Il va de soi que tous les membres de la SVS en recevront un exemplaire. Cependant, pour des raisons économiques, la SVS renonce à faire un envoi séparé. Les membres de la SVS recevront les dépliants en même temps que la nouvelle brochure sur le profil professionnel qui sera imprimée ces prochaines semaines.
Dès aujourd’hui, les deux brochures sont également disponibles en format PDF :
Brochure pour futurs éleveurs de chiens (la brochure ne vise pas en premier lieu les éleveurs professionnels, mais plutôt les « éleveurs occasionnels », donc ceux qui caressent l’idée d’avoir des chiots ou qui en ont eu plus ou moins volontairement): L’élevage : une décision qui demande réflexion
Durement touchée en 2007 déjà, la France aussi a mené un campagne de vaccination en 2008, mais sur une base volontaire. Ce sont plus de 20'000 foyers qui ont été comptabilisés cette année. Reportage dans le département du Doubs.
La vaccination a soulevé de nombreuses questions chez les paysans quant à l'innocuité du vaccin. Le suivi de la campagne de vaccination devait justement répondre à ces préoccupations. Grâce à la participation des facultés vétérinaires de Zürich et de Berne, à la Fédération suisse d'élevage de la race tachetée rouge et aux laboratoires de contrôle de la qualité du lait Qualitas et Suisselab, l'étude a pu compiler un énorme volume de données sur la production bovine et comparer ces données avec les années précédentes. Le résultat est clair : la vaccination n'a pas eu d'effets indésirables ni sur la qualité du lait (le nombre de cellules dans le lait) ni sur la fertilité. Le nombre d'avortements est aussi resté stable dans les exploitations passées au crible. Ces résultats confirment les tests effectués avant le lancement de la campagne sur plusieurs centaines de ruminants où le seul effet secondaire à répétition qui avait pu être constaté était une enflure à la place de l'injection.
Ces résultats présentés le 23 janvier 2009 aux milieux agricoles et vétérinaires viennent confirmer la décision de continuer en 2009 la campagne de vaccination obligatoire. Tous les bovins et moutons doivent être vaccinés d'ici au 31 mai 2009 - les animaux déjà vaccinés en 2008 recevant un rappel du vaccin. La vaccination sera aussi obligatoire dans une grande partie des pays européens - dont la France, l'Allemagne et l'Autriche - ce qui devrait renforcer les chances d'endiguer la maladie.
Transmise par un petit moucheron, la maladie de la langue bleue a provoqué des dizaines de milliers de foyers en Europe ces dernières années ce qui a motivé de nombreux pays européens à lancer une campagne de vaccination en 2008. Plus de 200 millions d'animaux ont ainsi été vaccinés en Europe, près de 2 millions en Suisse où la vaccination était obligatoire.Vous trouverez tous les détails de l'étude dans le dossier de presse ci-joint ainsi que de plus amples informations sur www.bluetongue.ch. Lisez aussi le blog de Hans Wyss, directeur de l'OVF, « La vaccination ou la maladie?».
Les commandes de passeports pour animaux de compagnie seront traitées pour la dernière fois cette année le mardi, 16 décembre 2008. L’année prochaine, les premières commandes seront expédiées mardi, 6 janvier 2009.
L'équipe de la SVS vous souhaite d'ores et déjà de joyeuses fêtes et une bonne année !
A plusieurs reprises, la Société des Vétérinaires Suisses a clairement exprimé qu’elle considérait la castration chirurgicale des porcelets comme dépassée. Etant donné que la vaccination a fait ses preuves comme moyen sûr dans la production de viande exempte d’odeur de verrat, on peut et on doit renoncer à une intervention aussi violente que la castration chirurgicale. Lorsqu’elle est faite sous narcose par inhalation, l’épreuve pour l’animal est certes moindre à court terme, mais les douleurs postopératoires ne sont réduites qu’à condition d’administrer des antalgiques.
Dans son communiqué du 27 novembre, Swissmedic relève que l’usage d’un appareil d’anesthésie requiert des connaissances médicales spécifiques. Ceci pour assurer le bien de l’animal : une anesthésie comporte des risques et elle est toujours lourde à supporter. En outre, l’Isoflurane, produit utilisée pour l’anesthésie, peut avoir un effet néfaste sur l’environnement et le climat. Il s’agit d’un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le CO2.
Vu les questions soulevées par Swissmedic dans le contexte de l’utilisation de l’Isoflurane et étant donné que du point de vue du bien-être animal, on dispose d’une meilleure alternative sous forme de vaccin, la SVS conseille à ses membres de ne pas prescrire ni remettre l’Isoflurane, mais de recommander la vaccination.
La délégation VSF-Suisse basée à Goma, mène actuellement dans la région 2 projets de réinsertion d’enfants soldats et un programme de génération de revenus en faveur des femmes victimes de violences sexuelles par l’élevage caprin, afin de favoriser leur réhabilitation dans la société et de sécuriser leurs moyens de subsistance.
En partenariat avec le HCR, VSF-Suisse mène une large action de sécurité alimentaire dans 5 camps de réfugiés au nord et sud de Goma. Des unités de poules pondeuses ont été mises à disposition des bénéficiaires qui affectent les revenus à leurs besoins prioritaires. Un programme de formation de base sur l’élevage avicole à l’attention des éleveurs, est dispensé par les techniciens vétérinaires VSF-Suisse qui assurent une présence permanente dans les camps. Dans les mois à venir, VSF-Suisse souhaite marquer davantage sa présence au Kivu, en renforçant les activités dans les camps de réfugiés, en partenariat avec le HCR. La priorité sera donnée au suivi des unités avicoles déjà installées et à la mise en place de nouveaux poulaillers pour venir en aide à d’autres familles vulnérables.
Notre site web en français est actuellement en cours d’actualisation. Pour toute information concernant notre travail en RD Congo, Mme Erika Placella, Responsable des Programmes, se tient à votre disposition par téléphone (079 687 63 66) ou courriel (erika.placella@vsf-suisse.ch ).
VSF-Suisse est actif dans 6 pays d’Afrique et en Géorgie. Intervenant aussi bien dans des contextes d’urgence que de développement, l’organisation emploie plus de 150 collaborateurs pour la plupart locaux. VSF-Suisse soutient les communautés dont la survie dépend de l’animal, par la mise en place de services vétérinaires et la formation d’un personnel qualifié. L’association dont le siège est basé à Berne, soutient les éleveurs vers plus d’autonomie, par l’amélioration de l’hygiène, de la santé et de la production de leur cheptel. Fondée en 1988, VSF-Suisse est une association à but non lucratif certifiée par le ZEWO.
Christa Amstutz-Gafner
Public Relations
079 687 63 25 / 031 332 77 65
Vétérinaires Sans Frontières Suisse (VSF)
Optingenstrasse 14
Case postale 479
CH-3000 Berne 25
christa.amstutz@vsf-suisse.ch http://www.vsf-suisse.ch/
L'Office vétérinaire fédéral (OVF) a publié la statistique des expériences sur animaux 2007. Il en ressort que l'année passée, l'expérimentation animale a sensiblement augmenté dans la recherche fondamentale, tandis que comme en 2006, aucun animal n'a été utilisé pour tester des cosmétiques. 80% des animaux utilisés dans les expériences sont des rongeurs (souris, rats, hamsters, cobayes).
Les autorisations sont délivrées par les instances cantonales, leur nombre était de plus de 3000 en 2007. L'OVF n'a fait recours contre aucune autorisation cantonale.
La statistique des expériences sur animaux réalisées en 2007 peut être consultée sur le site Internet de l'OVF (www.tv-statistik.bvet.admin.ch).
Durant l’été 2008, tous les bovins, les chèvres et les moutons de Suisse ont été vaccinés contre la langue bleue. La vaccination a été effectuée par les vétérinaires praticiens désignés par les services vétérinaires cantonaux. Pendant la phase préparatoire de cette action nationale, la SVS a mis à disposition une bourse aux emplois sur son site Internet. Ceci afin de faciliter les contacts entre les vétérinaires responsables de la vaccination et leurs confrères disposés à les aider dans cette tâche.
Un sondage effectué parmi les membres SVS a maintenant confirmé l'utilité de cette bourse: environ trois quarts des membres ayant utilisé la bourse aux emplois déclarent l'avoir fait avec succès. En outre, différents commentaires confirment que l'idée d'une telle bourse est approuvée et appréciée.
La SVS mettra évidemment tout en oeuvre pour continuer de soutenir activement ses membres.
La campagne de vaccination menée en 2008 était utile et nécessaire. Les cas répertoriés en Suisse ainsi que ceux des pays voisins montrent l'importance de rendre obligatoire une telle campagne. La France par exemple, où la vaccination est facultative dans certains départements, compte plus de 19'000 cas, plusieurs centaines tout proche de la frontière suisse. Cette situation montre bien que sans la vaccination, la Suisse aurait dû faire face à une large avancée de la maladie en 2008. La situation sera la même l'année prochaine. C'est pourquoi les milieux concernés se sont clairement prononcés pour la reconduite de la campagne en 2009, de manière obligatoire. La campagne devrait débuter au début 2009 pour s'achever avant le départ des animaux à l'estivage.
Lors de la campagne 2008, plus d'un million et demi d'animaux ont été vaccinés - soit près de 80% de la population des bovins, des moutons et des chèvres. Un rappel du vaccin est nécessaire en 2009 pour assurer la continuité de la protection vaccinale.
La maladie de la langue bleue touche les bovins, les moutons et les chèvres. Elle est transmise par un petit moucheron. Elle s'est massivement propagée en Europe depuis 2006. Les pays concernés vaccinent leurs cheptels - soit environ 200 millions d'animaux. D'autres informations sur la langue bleue et sur la campagne de vaccination peuvent être consultées sous : http://www.bluetongue.ch/.
Christophe Darbellay peut être satisfait de son activité à la tête de la SVS. Il est en particulier parvenu à rééquilibrer les finances de la Société et à la positionner de manière profilée au sein des processus politiques nationaux. Le Conseiller national valaisan a remis sa démission car ses fonctions politiques lui laissaient de moins en moins de temps pour le travail auprès de la SVS et plus suffisamment pour satisfaire à ce que ses hautes exigences lui commandaient.
La SVS a trouvé en Ruedi Helfer (55) un successeur qui, de par ses activités comme correspondant au Palais fédéral pour la DRS, dispose d’une connaissance approfondie de la politique fédérale. Ruedi Helfer s’est familiarisé ces dernières années aux exigences particulières du travail au sein des associations en officiant comme responsable de la communication et membre de la direction de deux associations, les « Remontées Mécaniques Suisses » et l’« Union des transports publics ». Comme fils de vétérinaire, il dispose également d’une certaine connaissance de la branche.
La SVS défend les intérêts des vétérinaires au niveau suisse. Elle comprend actuellement environ 2700 membres. Parallèlement à la défense d’intérêts, la SVS soutient la science vétérinaire, et est particulièrement active dans la formation continue de ses membres. Elle s’engage également au sein d’organisations internationales en faveur de la santé et du bien-être des animaux, ainsi qu’en faveur de la sécurité alimentaire.
Informations :
Charles Trolliet, méd. vét., Président SVS : 079 205 32 91
Christophe Darbellay, ancien directeur SVS, 079 292 46 11
Ruedi Helfer, directeur SVS, 079 479 23 22
Contact :
Société des Vétérinaires Suisses, Brunnmattstrasse 13, case postale 45, 3174 Thörishaus, E-mail : media@gstsvs.ch
L'analyse actuelle du risque le montre : le risque d'apparition d'un foyer de grippe aviaire en Suisse est actuellement faible. Cependant, une introduction du virus par le commerce illégal ou par les oiseaux sauvages est toujours possible. Le projet de recherche Constance a amené cette année un éclairage supplémentaire. Il a montré que les contacts entre oiseaux d'eau et volaille domestique sont très rares et que ces contacts ne sont pas plus fréquents l'hiver que l'été. Ces résultats sont venus affiner l'analyse du risque et c'est pourquoi aucune zone sensible n'est délimitée pour cet hiver.
L'office vétérinaire fédéral lance cet hiver une campagne d'information pour les aviculteurs pour les rendre attentifs aux mesures de protection et leur permettre de reconnaître les symptômes de la maladie. La surveillance des oiseaux sauvages continue également. Les importations en provenance des régions et des pays touchés par la grippe aviaire restent interdites.
Au niveau international, la grippe aviaire est toujours présente - surtout en Afrique et en Asie. En Suisse aussi, un oiseau sauvage porteur du virus avait été diagnostiqué en mars dernier. Une dégradation de la situation en Europe reste possible ; des mesures supplémentaires seraient alors nécessaires.
Les trois moutons touchés présentaient des symptômes marqués: oedèmes, écoulements nasaux et boiterie. Les moutons dans les cantons de Fribourg et de Bâle-Campagne n'étaient pas encore vaccinés. Par contre, le mouton argovien avait été vacciné à la mi-juin. Une analyse est en cours pour savoir pourquoi le vaccin n'a pas protégé l'animal. Deux hypothèses peuvent être avancées : certains animaux ne réagissent pas aux vaccins de manière optimale et la protection vaccinale n'est pas complète. C'est aussi le cas pour le vaccin contre la langue bleue, même si celui-ci a une excellente efficacité globale. Une autre raison pourrait être une erreur lors de l'application du vaccin.
Les nouveaux cas en Suisse ainsi que les cas répertoriés dans les pays voisins montrent que la campagne de vaccination obligatoire était nécessaire. La France par exemple, où la vaccination est facultative dans certains départements, compte plus de 5000 animaux malades, quelques centaines d'entre eux tout proche de la frontière suisse.
La maladie de la langue bleue touche les bovins, les moutons et les chèvres. Elle est transmise par un petit moucheron. Elle s'est massivement propagée en Europe depuis 2006. Les pays concernés vaccinent leurs cheptels - soit environ 200 millions d'animaux. D'autres informations sur la langue bleue et sur la campagne de vaccination peuvent être consultées sous : http://www.bvet.admin.ch/gesundheit_tiere/01973/index.html?lang=fr
Plus qu’une semaine jusqu’au coup d’envoi des Vets2008! Pour des raisons d'organisation, le secrétariat de la SVS n'accepte dès maintenant plus d'inscriptions aux Vets2008. Les personnes désirant y participer peuvent cependant s'adresser directement au secrétariat du congrès à Schönenwerd. La finance d'inscription doit être réglée sur place (en espèces, pas de cartes de crédit). Le Postomate le plus proche se trouve à la Bahnhofstrasse 2 à Schönenwerd (env. 150 m du BallyLab). Nous nous réjouissons de vous rencontrer nombreux à Schönenwerd !
Les propriétaires de chiens doivent désormais suivre une formation obligatoire. Un cours théorique d'au moins 4 heures est prévu ; il s'adresse aux personnes n'ayant jamais eu de chiens pour les sensibiliser au besoin de l'animal. Un cours pratique suivi avec tout nouveau chien devra comprendre au moins 4 séances d'une heure et apprendre notamment au maître à contrôler son chien dans les situations quotidiennes.
Ces cours doivent être prodigués par des enseignants ayant suivi une formation reconnue et selon un schéma de cours fixé. Il existe déjà aujourd'hui une offre en cours de qualité. Les enseignants actuels qui ont déjà suivi une formation semblable ou qui bénéficient d'une expérience approfondie avec les chiens ne devront pas recommencer une formation complète, mais pourront faire valoir leur expérience passée.
La formation obligatoire des propriétaires de chiens est une des dispositions de la nouvelle législation sur la protection des animaux qui est entré en vigueur le 1er septembre 2008. Plus de formation, plus d'informations, plus de précisions, la nouvelle législation adoptée en avril dernier par le Conseil fédéral vise une responsabilisation des détenteurs et une meilleure mise en oeuvre des dispositions.
Les dossiers pour la reconnaissance des cours canins, l'ordonnance d'application ainsi que des informations supplémentaires sont disponibles sur le site Internet Mon animal, j'en prends soin (http://www.monanimaljenprendssoin.ch/).
Naguère très redoutées, les salmonelles sont en recul depuis des années. Si 7000 personnes s'infectaient avec ces germes en 1992, le nombre de cas recensés l'année dernière a encore reculé pour s'établir à 1796 cas. Une raison de cette évolution est la surveillance et la lutte conséquentes menées par les autorités contre l'agent infectieux dans les poulaillers suisses. La prévalence en Suisse n'est que de 0,3 pour cent chez les poulets de chair et 1,3 pour cent chez les poules pondeuses contre respectivement 24 et 31 pour cent en moyenne dans l'Union européenne.
Cette bonne situation qui prévaut en Suisse à l'égard des salmonelles doit être préservée. C'est pourquoi la Suisse va progressivement étendre sa surveillance et sa lutte contre ces agents pathogènes. L'Union européenne aussi est active dans ce domaine et souhaite réduire la prévalence des salmonelles chez les poulets de chair à 1 pour cent d'ici à 2011. Ces efforts amélioreront également la sécurité alimentaire des consommateurs suisses.
Bien que moins connus que les salmonelles, les campylobacter les ont depuis longtemps dépassées. En 2007, 6113 personnes ont été atteintes par ces agents responsables de diarrhées. Selon des études, la plupart des personnes s'infectent lors de leurs déplacements à l'étranger, mais aussi en consommant de la viande de poulet crue ou par contact avec des chiens ou des chats. Ces germes sont présents dans plus de 40 pour cent de la viande de poulet suisse et étrangère vendue sur les étals suisses, et la tendance est à la hausse. C'est pourquoi nous conseillons aux consommateurs de toujours bien cuir la viande de poulet, même si la situation à l'égard des salmonelles est bonne.
Le Rapport suisse sur les zoonoses a été établi sous la direction de l'Office vétérinaire fédéral en collaboration avec l'Office fédéral de la santé publique et plusieurs chercheurs. Il résume la situation en matière de recherche et de développement sur de nombreuses zoonoses - maladies animales transmissibles à l'homme. Il est disponible en ligne et peut aussi être commandé gratuitement à l'adresse: http://www.bvet.admin.ch/dokumentation/00327/02466/02512/index.html?lang=fr
La vache touchée dans le Jura bernois présentait de légers symptômes comme des lésions sur le muffle et les trayons. Contrairement à la plupart des 60 bovins de la ferme, elle n'avait été vaccinée qu'une fois parce qu'elle présentait déjà des signes de maladies lors de la deuxième vaccination. Le troupeau a été mis sous séquestre, placé sous surveillance et tous les animaux ont désormais reçu le rappel du vaccin. Depuis l'apparition du premier cas en octobre 2007 en Suisse, 21 animaux, répartis sur 9 exploitations, ont été touchés en Suisse.
Ce nouveau cas et ceux que connaissent les pays alentours montrent que la campagne de vaccination en cours depuis le mois de juin est une nécessité. Cela confirme aussi la tendance observée les années précédentes : la langue bleue sévit surtout à la fin de l'été. A l'heure actuelle, une grande partie du cheptel bovin, ovin et caprin de notre pays a été vaccinée. Il faut s'attendre à de nouveaux cas chez les animaux dont la protection vaccinale n'est pas encore complète. Les cas seront publiés sur le site de l'Office vétérinaire fédéral sous www.bluetongue.ch.
La maladie de la langue bleue touche les bovins, les moutons et les chèvres. Elle est transmise par un petit moucheron. Elle s'est massivement propagée en Europe depuis 2006. Les pays concernés vaccinent leurs cheptels - soit environ 200 millions d'animaux. D'autres informations sur la langue bleue et sur la campagne de vaccination peuvent être consultées sous : www.bluetongue.ch .
Le mouton atteint présente une forte fièvre, un oedème à la tête et n'a pas d'appétit. L'ensemble du troupeau de moutons et de chèvres a été mis sous séquestre, placé sous surveillance et vacciné. Depuis l'apparition du premier cas en octobre 2007 en Suisse, 15 animaux, répartis sur 8 exploitations, ont été touchés en Suisse.
Le cas dans le Jura et ceux que connaissent les pays alentours montrent que la campagne de vaccination en cours depuis le mois de juin est une nécessité. Cela confirme aussi la tendance observée les années précédentes : la langue bleue sévit surtout à la fin de l'été. A l'heure actuelle, une grande partie du cheptel bovin, ovin et caprin de notre pays a été vaccinée. Les cas constatés sur les animaux non vaccinés montrent bien que le risque d'infection est grand et que sans la vaccination, le nombre de cas serait beaucoup plus élevé.
La maladie de la langue bleue touche les bovins, les moutons et les chèvres. Elle est transmise par un petit moucheron. Elle s'est massivement propagée en Europe depuis 2006. Les pays concernés vaccinent leurs cheptels - soit environ 200 millions d'animaux. D'autres informations sur la langue bleue et sur la campagne de vaccination peuvent être consultées sous : http://www.bluetongue.ch/.
Le congrès annuel de la SVS rencontre un vif intérêt. On attend bientôt la 200ème inscription aux Vets2008 qui auront lieu les 18 et 19 septembre 2008 à Schönenwerd. La SVS offre un rabais de Fr. 100.- sur la finance d’inscription à celui ou celle qui sera le ou la 200ème à s’inscrire au congrès (pour les étudiants, le rabais s’élèvera au maximum à la finance d’inscription totale, pas de remboursement d’une éventuelle différence !).
L’accélérateur commencera à fonctionner pour le traitement du cancer le 1er septembre 2008. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Internet de l’exploitant, l’Animal Oncology and Imaging Center, à l’adresse http://www.aoicenter.ch/.
La fondation remercie la Société des Vétérinaires Suisses de son soutien dans la réalisation de ce projet.
Meilleures salutations,
Dr. G. Stucky, président du Conseil de fondation
Est-ce que vous vous êtes déjà inscrit au congrès annuel 2008 de la SVS? Profitez encore jusqu'au 4 août 2008 (timbre postal) du tarif pour inscription précoce et économisez jusqu'à Fr. 100.-!
Cette année encore, les Vets vous proposent un programme scientifique de grande qualité qui devrait intéresser les vétérinaires non cliniciens comme les cliniciens. En outre, deux séances plénières sont prévues. Comme vous pourrez le constater à la lecture du programme, la première s’intitule Vétérinaires entre économie et protection des animaux. La séance sera ouverte par un exposé de la directrice de la Stiftung für Konsumentenschutz. Le sujet de la deuxième séance plénière est L’économie du cabinet vétérinaire. Cette séance est basée sur l’étude cashwatch du Dr méd. vét. Martin Seewer.
Nous tenons à discuter ces sujets avec vous et nous comptons donc sur votre participation active et nombreuse. Profitez de l’occasion de vous exprimer !
La task force aura pour mission unique de traiter certaines catégories de demandes retardées, celles dont le délai est dépassé. Quant aux nouvelles demandes et à celles qui sont dans les délais, elles sont traitées selon les processus actuellement en vigueur dans le secteur Mise sur le marché.
La task force se chargera de toutes les demandes retardées prioritaires, plus de 1100 au total, à savoir:
· Demande de première autorisation pour un produit innovant
· Demande de première autorisation pour un produit non innovant
· Autres demandes (p. ex. les révisions de groupe)
· PSUR – Periodic Safety Update Reports
Swissmedic signale ainsi clairement aux entreprises, associations et milieux politiques qu’il va enfin remédier à la situation insatisfaisante qui règne à cause du retard pris dans le traitement des demandes. De l’avis de l’institut, une task force présente l’avantage de pouvoir mieux cibler son action, l’objectif étant de traiter les demandes prioritaires.
Il s’agit ici principalement de demandes dont le non-traitement retarde la commercialisation d’un médicament, et plus particulièrement de demandes de première autorisation de produits innovants, y compris les demandes d’autorisation rapide. Mais les produits non innovants, tels les génériques et les importations parallèles, revêtent une importance économique et politique non négligeable.
La priorité désormais va au recrutement des membres de la task force. Swissmedic s’attend à pouvoir constituer dès le début d’août 2008 une équipe initiale se composant de collaborateurs de Swissmedic. L’équipe complète devra être opérationnelle au plus tard à la fin 2008. En principe, le traitement des demandes par la task force s’alignera sur les processus en vigueur à l’aide des mêmes systèmes que ceux employés quotidiennement par le secteur Mise sur le marché. De plus, les décisions d’autres autorités en charge des médicaments seront prises en considération ici.
Swissmedic espère ainsi que toutes les demandes retardées seront traitées d’ici au 4e trimestre 2010 grâce à la task force.
Pour tout renseignement complémentaire, prière de s’adresser à:
Dr. Petra Dörr, cheffe Etat-major, petra.doerr@swissmedic.ch, tél. 031 322 04 44
La rage est une maladie sérieuse, tant du point de vue de la santé animale que de celui de la santé publique. La maladie est provoquée par un virus qui s'attaque au système nerveux central, son issue est quasiment toujours fatale. Malgré le fait que la maladie peut être évitée à 100%, on estime à 50'000 le nombre de personnes qui décèdent chaque année de la rage dans le monde, le plus souvent dans des pays en voie de développement. Les enfants sont particulièrement touchés: presque la moitié des décès causés par la rage concernent des enfants de moins de 15 ans.
Ici vous trouverez plus d'information (l'article complet n'est disponible qu'en allemand.)
L’ASPO prodigue des conseils sous la forme de fiches pratiques pour améliorer la biodiversité dans son jardin et contribuer ainsi à apporter davantage de nature jusqu’au cœur des agglomérations.
Le 3ème recensement des oiseaux des jardins suisses, organisé par l’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse les 17 et 18 mai, a montré que les jardins peuvent jouer un rôle intéressant pour les oiseaux, pour autant qu’ils soient aménagés de manière appropriée.
Espèces rares découvertes 87 espèces différentes totalisant près de 9'000 individus ont été recensées dans 319 jardins. Comme en 2006 et 2007, les trois espèces les plus fréquentes sont le moineau domestique, le merle noir et la mésange charbonnière, rencontrés dans 80% des jardins. 15 espèces du programme prioritaire de conservation des oiseaux de l’ASPO et de la Station ornithologique suisse figurent également sur la liste. Le torcol, la huppe, le rougequeue à front blanc et le pouillot fitis ont ainsi par exemple été observés dans certains jardins parmi les plus diversifiés.
Le jardin idéal Le jardin idéal pour les oiseaux est assez grand – plus de 1'000 m2. Il comporte quelques vieux arbres, des buissons indigènes comme le sureau et le troène, un coin de prairie fleurie et un point d’eau. La présence de nichoirs est un atout supplémentaire. Ces éléments offrent aux oiseaux de quoi manger, boire, se baigner, se protéger des prédateurs et nidifier. Les jardins présentant la plus grande diversité avec plus de 20 espèces dénombrées en une heure sont situés à Eggliswil et Zofingue (AG), à Porrentruy (JU), à Glis (VS) à Neuchâtel (NE) et à Perrefite (BE).
Encore trop de déserts biologiques « Les Suissesses et les Suisses qui possèdent un jardin ne sont pas encore tous sensibilisés à l’importance des aménagements extérieurs pour la nature » indique François Turrian, vice-directeur de l’ASPO. Une information ciblée est importante pour montrer comment réaliser des jardins plus favorables à la nature et aux oiseaux. L’ASPO a conçu à cet effet des brochures et des fiches pratiques. Trois participants des cantons de VD, VS et AG, tirés au sort, bénéficieront d’une expertise de leur jardin offerte par l’ASPO. Le premier prix revient à une famille de Neuchâtel qui gagne une paire de jumelles offerte par LEICA.
Dans sa campagne « biodiversité, source de richesse », l’ASPO/BirdLife Suisse cherche à sensibiliser les décideurs de l’importance de préserver notre biodiversité, capital d’une grande valeur encore trop peu reconnu. La Suisse n’a toujours pas de stratégie nationale pour préserver sa biodiversité.
Informations complémentaires
Les fiches pratiques peuvent être téléchargées gratuitement depuis le site internet de l’ASPO : www.birdlife.ch/f/downloads.php Les brochures : « Favoriser la nature et les oiseaux près de chez soi » et « Les petits biotopes – un réseau vivant pour la nature » peuvent être commandées également sur www.birdlife.ch/f/service_shop.html
Pour éviter que se développe une éventuelle odeur de verrat dans la viande, la plupart des porcelets mâles sont castrés dans leurs premières semaines de vie, de manière chirurgicale sans anesthésie. Cette méthode sera interdite en Suisse à partir du 1er janvier 2010. Avec le projet ProSchwein, la Haute école suisse d'agronomie HESA à Zollikofen a reçu la tâche d’évaluer, en collaboration avec d’autres institutions, des méthodes alternatives à ce mode de castration douloureux pour les porcelets. Les méthodes doivent non seulement respecter le bien-être du porcelet, mais aussi convenir à la pratique et garantir la sécurité des consommateurs.
Lors d’une rencontre à Berne le 20 juin, la branche porcine a, au vu des résultats, choisi trois méthodes : la vaccination contre l’odeur de verrat, la castration après anesthésie par inhalation et, en production de niche, l’engraissement de jeunes verrats.
Trois méthodes bien adaptées
La castration chirurgicale avec anesthésie par inhalation est applicable dans la pratique. Elle consiste à anesthésier les porcelets avec le gaz isoflurane pendant seulement quelques minutes et de les castrer. Pour soulager les douleurs postopératoires, on administre un antidouleur par injection. L’appareil d’anesthésie étant relativement coûteux, cette méthode n’est applicable pour les petites exploitations que par le biais d’une coopération.
La deuxième méthode praticable est la vaccination contre l’odeur de verrat, qui permet de renoncer complètement à une intervention chirurgicale. Un sondage a montré que les consommateurs sont prêts à accepter cette méthode, pour autant qu’ils soient bien informés.
La méthode la plus naturelle est finalement l’engraissement des jeunes verrats où l’on renonce à toute intervention. Elle prend en compte qu’un certain pourcentage des animaux développe une odeur de verrat et doit être trié et éliminé à l’abattoir. Un procédé de triage adéquat avec des appareils et des techniques d’analyse appropriées n’étant pas encore disponible, l’engraissement des jeunes verrats semble pour le moment voué à certaines niches.
Mise en pratique rapide
L’introduction des méthodes alternatives doit commencer immédiatement et non seulement en 2010, mais par étape et de manière suivie. Avant cela, quelques questions ouvertes sur la déclaration, l’assurance qualité et les possibilités d’exportation doivent être éclaircies. Jusqu’à l’éclaircissement de ces points, Micarna ne changera pas ses conditions d’achat. Coop Naturafarm acceptera par contre dès à présent les méthodes alternatives.
Par la suite, les organisations de producteurs et d'acheteurs seront appelées à déterminer la procédure et la feuille de route. C’est dans une action commune que ProSchwein, en collaboration avec la branche, veut informer le public sur les étapes suivantes, telle est une autre décision prise lors de cette discussion finale du projet ProSchwein.
Objectif à long terme : l’engraissement de jeunes verrats
La branche considère que l’engraissement de jeunes verrats offre la meilleure solution à long terme. À l’avenir également, elle est d’accord de participer activement à l’amélioration de la méthode par le biais du progrès génétique et de la détection automatique de l’odeur de verrat sur la chaîne d’abattage. Ceci devrait permettre la percée de l’engraissement de jeunes verrats à long terme.
HESA (Haute école suisse d'agronomie), 20.06.2008
Informations générales
Ont participé à la discussion finale du projet ProSchwein du 20 juin 2008 à l’Office vétérinaire fédéral, Berne-Liebefeld :
Anicom SA
Bell SA
Office fédéral de l’agriculture
Office vétérinaire fédéral
Coop
Ernst Sutter SA (groupe Carnavi)
Forum suisse des consommateurs
Micarna SA
Fédération des sociétés Migros
Proviande
Union professionnelle suisse de la viande UPSV
Société suisse pour la protection des animaux SPA
Fondation pour la protection des consommateurs
Suisseporcs
L’animation de la discussion a été assurée par la Haute école suisse d'agronomie HESA.
Le projet ProSchwein
ProSchwein est un projet national de recherche dont la responsabilité incombe à Suisseporcs et SUISAG, l’Office vétérinaire fédéral (OVF) et l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG), COOP et Migros, de même qu’à la Haute école suisse d'agronomie (HESA). Sous la conduite de la HESA et en collaboration avec des universités, des instituts de recherche et des entreprises privées, différentes méthodes alternatives à la castration sans anesthésie des porcelets ont été développées et testées en conditions de terrain pendant ces quatre dernières années.
L'audition concernant ces ordonnances (remplacement des directives) a pris fin le 11 juin 2008. Après consultation des sections, la SVS a fait parvenir sa prise de position (en allemand) à l'Office vétérinaire fédéral (OVF).
Le 10 juin 2008, la Protection Suisse des Animaux PSA, la SVS, KAGfreiland et Bio Suisse ont organisé une conférence de presse sur les alternatives à la castration des porcelets. L'écho a été très grand dans les média - voir coupures de presse. Dans la zone réservée aux membres, rubrique "Coupures de presse", vous trouvez constamment les articles actuels traitant de notre société ou de la profession!
Chez les porcs, chaque mouvement d'animaux devra en outre être notifié à la banque de données sur le trafic des animaux (BDTA). Ceci permettra de lutter plus efficacement contre les maladies animales et d'améliorer la traçabilité des aliments d'origine animale. Le projet mis en consultation prévoit aussi de remplacer la taxe commerciale par une taxe perçue à l'abattage. L'audition est ouverte jusqu'au 22 août 2008.
Afin de lutter contre les maladies animales et de pouvoir remonter la filière jusqu'à l'étable en cas de problème de sécurité alimentaire, les autorités compétentes doivent savoir quels animaux de rente sont élevés dans quelle exploitation. Jusqu'à présent, seules les exploitations agricoles étaient enregistrées de manière centralisée. Désormais, quiconque détient des animaux de rente doit être enregistré, qu'il soit professionnel ou amateur. Concrètement, cela concernera aussi les exploitations non agricoles détenant des chevaux, des volailles, des poissons de consommation et des abeilles.
Le commerce joue un rôle important dans la transmission de maladies animales. C'est pourquoi, les marchands de bétail devaient jusqu'à présent s'acquitter d'une taxe lors de chaque transaction. Désormais, chaque animal fera l'objet d'une taxe prélevée à l'abattoir: tout personne conduisant une bête à l'abattoir devra s'acquitter d'un surcoût. Cette disposition s'applique aux paysans comme aux marchands de bétail - une grande partie des animaux abattus étant livrés par les marchands. La taxe perçue à l'abattage est ainsi mieux contrôlable que le système actuel et permet de couvrir l'entier du commerce d'animaux. Les recettes totales devraient toutefois rester inchangées.
Le projet mis en consultation présent aussi des adaptations relatives à plusieurs maladies animales. Ces dispositions ont été ajustées par rapport à la situation actuelle et aux nouvelles connaissances scientifiques. Cela concerne la loque européenne des abeilles, la vache folle, la CAE, le charbon symptomatique, la coxelliose, la gale des moutons et la fièvre catarrhale maligne.
Les chercheurs de la Station ornithologique de Radolfzell de l'Institut d'ornithologie Max Planck ont observé d'octobre 2007 à janvier 2008 les oiseaux sauvages qui faisaient une halte près du lac de Constance dans 12 élevages de volailles. Ils ont constaté qu'il s'agissait toujours de moineaux, de pinsons ou de corneilles noires, mais jamais de canards sauvages ou d'autres oiseaux aquatiques. Or ce sont précisément ces derniers qui sont suspectés de transmettre la grippe aviaire à la volaille domestique. Les chercheurs sont donc parvenus à la conclusion, sur la base de leurs observations, que la propagation de la grippe aviaire par contact direct entre les oiseaux sauvages et la volaille domestique est plutôt rare.
Les chercheurs de l'Institut tropical suisse ont choisi une autre approche. Ils ont demandé à près de 4000 détenteurs de volailles si des oiseaux sauvages s'introduisaient dans leurs élevages. Dans quasiment toutes les exploitations en plein air, des oiseaux de petite taille, des corbeaux ou des rapaces ont été observés. Le contact direct avec des oiseaux d'eau a été observé beaucoup plus rarement, dans 1 exploitation sur 6 environ. Autre constatation intéressante: les oiseaux d'eau ne pénètrent pas plus dans les élevages situés à proximité de lacs et d'étangs que dans les autres exploitations. Enfin, si l'on recense en hiver 10 fois plus d'oiseaux d'eau sur le lac de Constance qu'en été, les contacts entre oiseaux sauvages et volaille domestique ne sont pas plus fréquents.
Les chercheurs ont également présenté des résultats sur la surveillance de la grippe aviaire. Selon eux, les installations sentinelles seraient très efficaces, les canards étant élevés à proximité des lacs et régulièrement soumis à un prélèvement d'échantillons. Dans les trois installations situées autour du lac de Constance, la présence du virus de la grippe a été démontrée à plusieurs reprises. Il s'agissait toujours d'un agent faiblement pathogène. En revanche, aucun virus hautement contagieux comme le H5N1n'a jamais été constaté.
La recherche menée autour du lac de Constance, à savoir les deux programmes «Constanze» et «Oiseaux sauvages et grippe aviaire» se poursuivra jusqu'en 2009. Les conclusions de la recherche serviront à mieux protéger contre la grippe aviaire les élevages de volailles situés autour du lac de Constance et ailleurs, et à rassembler des connaissances plus pointues sur le rôle des oiseaux sauvages dans le processus de transmission du virus.
Vous trouverez la documentation complète en allemand de la conférence et d'autres informations sur le projet Constanze sous www.projekt-constanze.info et sur le projet «Oiseaux sauvages et grippe aviaire» sous www.wuv-bw.de.
«Constanze»
Des collaborateurs issus des autorités et d'instituts de recherche en Allemagne, en Autriche et en Suisse participent au projet Constance.
La recherche est effectuée par les instituts suivants:
Institut Friedrich Loeffler (FLI), en Allemagne
Institut de Virologie et d'Immunoprophylaxie IVI, en Suisse
Agence autrichienne pour la santé et la sécurité alimentaire (AGES)
Institut tropical suisse
Station ornithologique de Radolfzell de l'Institut d'ornithologie Max Planck, en Allemagne
Station ornithologique de Sempach
Office vétérinaire fédéral, Suisse
Les autorités vétérinaires des régions riveraines du lac de Constance participent également activement au projet «Constanze», qui est placé sous la houlette de l'Office vétérinaire fédéral.
«Oiseaux sauvages et grippe aviaire»
Ce programme de recherche a été lancé par le Land Bade-Württemberg suite à la vague de H5N1 qui s'est déclenchée au printemps 2006. Le Bade-Württemberg est le premier et le seul Land à être doté de son propre programme de recherche sur la grippe aviaire.
Instituts de recherche participant au programme:
Station ornithologique de Radolfzell de l'Institut d'ornithologie Max Planck en Allemagne
Institut de pharmacie et de biotechnologie moléculaire, Université de Heidelberg
Institut d'hygiène de l'environnement et des animaux, Université de Hohenheim
Institut d'écologie expérimentale de l'Université d'Ulm
Présidence du gouvernement de Stuttgart, Landesgesundheitsamt, réf. 93 / S3 Hygiène de l'eau
Musée nationale des sciences naturelles de Stuttgart
NABU du Bade-Württemberg
Centre NABU de protection des oiseaux de Mössingen
Communauté de travail du lac de Constance
Communauté de travail Boschert & Hölzinger
Le programme de recherche du Land est coordonné par le Ministère de l'Alimentation et de l'Espace rural.
Cette année, le congrès de la SVS aura lieu les 18 et 19 septembre 2008 au BallyLab à Schönenwerd. Vous pouvez télécharger le programme ainsi que le formulaire d'inscription ICI (PDF). Cependant, l'inscription en ligne est plus rapide!
La campagne de vaccination contre la langue bleue vise à prévenir autant que possible l'apparition de nouveaux cas et les pertes économiques qui en résultent pour l'agriculture. Depuis le premier cas du 28 octobre 2007, six autres troupeaux ont été touchés par cette maladie en Suisse. Sans la vaccination, il faudrait s'attendre à des centaines de nouveaux cas cette année et l'année prochaine. Face à cette menace, les vétérinaires, les milieux agricoles et les services vétérinaires publics ont conjugué leurs efforts pour mettre sur pied une campagne de vaccination dans les meilleurs délais. Néanmoins, l'apparition de nouveaux cas dans les prochaines semaines n'est pas à exclure: la protection vaccinale ne sera totale qu'en juillet et août.
Il est prévu de vacciner durant les mois de juin et de juillet tous les bovins, les moutons et les chèvres, à l'exception des animaux en fin d'engraissement dont l'abattage est imminent. Les animaux situés sur des pâturages difficilement accessibles en haute altitude ne seront vaccinés qu'à leur retour. La vaccination est obligatoire dans toute la Suisse. Alors que les bovins doivent être vaccinés deux fois à un mois d'intervalle, il suffit de vacciner une fois les moutons et les chèvres. Il n'y aura pas de restrictions sur le commerce du bétail en Suisse, mais il est conseillé aux détenteurs de bovins de ne pas vendre les animaux entre la 1re et la 2e vaccination afin de ne pas compromettre la 2e vaccination.
Une vaccination de rappel annuelle contre la maladie de la langue bleue est nécessaire. Il est difficile d'évaluer à l'heure actuelle durant combien d'années cette mesure s'imposera: cela dépendra du succès de la vaccination en Suisse et dans les pays environnants. Les autres pays européens touchés par la langue bleue vaccinent eux aussi leurs troupeaux. C'est le cas, jusqu'à présent, de l'Allemagne, de la France et du Liechtenstein.
Pour d'autres informations relatives à la vaccination, vous pouvez consulter le site www.bluetongue.ch où vous trouverez également l'ordonnance sur la campagne de vaccination 2008 du 23 mai dernier.
L’idée est simple: les vétérinaires qui participent à l’action vaccinent le mardi, 10 juin 2008 comme à l’accoutumée les chats, chiens et chevaux et reversent la moitié de leurs revenus au profit des activités de l’organisation de développement Vétérinaires Sans Frontières Suisse (VSF-Suisse). Les recettes permettront de soutenir des familles en République Démocratique du Congo (RD Congo), pays fortement touché par la guerre.
Ainsi, par exemple, des anciens enfants-soldats ont rejoint leur communauté pour mettre en place un élevage de chèvres ce qui leur permet de disposer d’un revenu supplémentaire pour toute la famille, important pour assurer, entre autres, les frais de scolarité ou de santé. Les personnes ressources de VSF-Suisse forment et conseillent les éleveurs. VSF-Suisse s’engage aussi pour des veuves. En tant qu’éleveuses de poules, elles peuvent constituer de bonnes bases d’existence pour elles et leurs enfants.
Pour que l’intégralité des recettes de la journée de vaccination bénéficie aux personnes en RD Congo, notre partenaire Veterinaria SA prend en charge tous les frais liés à l’impression et à l’envoi des documents.
Fidèle à son slogan „De la santé animale à la santé publique“, VSF-Suisse travaille dans plusieurs pays africains pour et avec les gens qui dépendent de l’animal pour leur subsistance. L’organisation est reconnue par ZEWO et fête cette année son 20e anniversaire.
Vous trouverez la liste des vétérinaires participant ainsi que d’autres informations sur notre site internet http://www.vsf-suisse.ch/ ou auprès de VSF-Suisse, case postale 479, 3000 Berne 25, tél. 031 332 77 65.
La nouvelle ordonnance sur la protection des animaux mise sur des détenteurs bien informés et exige ainsi une formation pour certains détenteurs d'animaux. Cela concerne par exemple les futurs détenteurs de chiens qui doivent suivre un cours théorique avant l'acquisition de leur animal et suivre ensuite une formation pratique avec lui. Aucun examen n'est par contre prévu.
Une des ordonnances définit les différentes formations, leur durée et leur contenu, ainsi que les conditions que doivent remplir ceux qui désirent donner des cours. Par exemple, les cours théoriques pour futurs détenteurs de chiens, d'une durée minimale de 5 heures en tout, permettront aux participants de mieux connaître, entre autres, les besoins spécifiques du chien, son comportement social et toutes les implications de la prise en charge pour le propriétaire. Les cours pratiques, quant à eux, au minimum de 5 séances de deux heures chacune, permettront aux propriétaires d'apprendre à contrôler leur chien et à interpréter les divers signaux de menace, d'insécurité ou de soumission qu'il émet.
La qualité des formations et les compétences des formateurs sont primordiales. Dans l'éducation canine par exemple, il est important de définir des critères clairs, car il n'existe pas de formation professionnelle reconnue dans ce domaine. C'est pourquoi seules des institutions publiques ou des organisations certifiées ou mandatées par le service cantonal spécialisé seront habilitées à dispenser des cours reconnus d'éducation canine. En outre, les formateurs devront avoir 3 années d'expérience professionnelle et devront passer un examen avant de pouvoir dispenser de tels cours.
Les documents relatifs à cette procédure d'audition peuvent être téléchargés sous www.bvet.admin.ch > Thèmes > Protection des animaux.
Cette information (fournie par le service de presse Vetsuisse) n'est disponible qu'en allemand.
Der Vetsuisse-Rat hat das Mandat von Prof. Dr. Viktor E. Meyer als Vetsuisse-Dekan um zwei Jahre bis 2010 verlängert. Der Vetsuisse-Dekan leitet die Fakultät und vertritt sie gegen aussen. Er ist insbesondere zuständig für die Ausarbeitung und Umsetzung der Planung, die Zusammenarbeit mit nationalen und internationalen Gremien und die Öffentlichkeitsarbeit.
Viktor E. Meyer promovierte 1966 zum Dr. med. und arbeitete danach am Institut für Pathologie der Universität Bern. 1968 wechselte er an das Universitätsspital Zürich, wo er seine Weiterbildung zum Spezialarzt für Chirurgie FMH an der Klinik für Unfall- und Wiederherstellungschirurgie und der Klinik für Herz-und Gefässchirurgie absolvierte, mit einem einjährigen ehrenamtlichen Unterbruch als leitender Chirurg in einer Klinik in Kamerun. 1973 ging Meyer als Fellow an das «Institute for Plastic and Reconstructive Surgery», University Medical Center der New York University. Nach seiner Rückkehr an das Universitätsspital Zürich übernahm er die Leitung der Abteilung «Chirurgie der Hand und der peripheren Nerven». 1975 gründete Meyer das erste Schweizer Zentrum für Replantationschirurgie. 1982 erhielt er an der Universität Zürich die Venia docendi. Bis 1987 blieb er als Leitender Arzt im ganzen Bereich der Unfallchirurgie tätig. Von 1987-2005 amtete er als ordentlicher Professor für Chirurgie und Direktor der Klinik für Wiederherstellungschirurgie am Universitätsspital Zürich und war von 1998-2000 dessen Ärztlicher Direktor. In derselben Zeit war er auch Prodekan Klinik der Medizinischen Fakultät der Universität Zürich.
Seine Forschungsschwerpunkte waren verschiedene Aspekte der Rekonstruktiven Mikrochirurgie wie die Rekonstruktion peripherer Nerven, intraoperative Elektroneurographie, Replantationschirurgie und mikrovaskuläre Gewebetransplantation. Seine Pionierleistungen wurden sowohl in der Schweiz wie im Ausland durch wissenschaftliche Preise und Ehrenmitgliedschaften in renommierten Fachgesellschaften geehrt. 2005 wurde Prof. Meyer emeritiert. Seit Januar 2007 ist er Dekan der Vetsuisse-Fakultät.
Ausserordentlicher Professor für Veterinäranatomie
Der Vetsuisse-Rat hat auf den 1. April 2008 Alois Boos zum ausserordentlichen Professor für Veterinäranatomie und zum Direktor des Veterinär-Anatomischen Instituts an der Vetsuisse-Fakultät Standort Zürich ernannt.
Der Deutsche Alois Boos (54) studierte Veterinärmedizin an der Freien Universität Berlin und an der Tierärztlichen Hochschule Hannover. 1979 schloss er mit dem Staatsexamen ab und erhielt die Approbation als Tierarzt. Anschliessend begann er seine Tätigkeit in Forschung und Lehre am Anatomischen Institut der Tierärztlichen Hochschule Hannover: Er war als wissenschaftlicher Mitarbeiter und Doktorand beschäftigt und promovierte 1981 zum Dr. med. vet. Danach war er an einem von der Deutschen Forschungsgemeinschaft (DFG) geförderten Projekt beteiligt und erwarb 1986 die Bezeichnung «Fachtierarzt für Anatomie». Nach der Habilitation im Jahr 1994 wurde er zum Oberassistenten ernannt und begann mit der Betreuung eigener Doktoranden. Seit 2002 ist Boos als Oberassistent am Veterinäranatomischen Institut der Universität Zürich angestellt. Er forscht insbesondere über die weiblichen Geschlechtsorgane des Rindes.
Dès le 1er juin prochain, tous les bovins, moutons et chèvres de Suisse seront vaccinés contre la langue bleue. Seuls les bovins d’engraissement ne seront pas vaccinés. Les animaux situés dans les alpages difficilement accessibles seront vaccinés à leur retour seulement. La vaccination a pour but de prévenir les coûts engendrés par une apparition massive de la maladie – ce qui serait à prévoir sans campagne de vaccination.
Afin d’éviter que des problèmes de personnel ne compromettent le bon déroulement de la campagne de vaccination, la SVS met gratuitement à disposition une bourse d’emplois sur son site Internet. Les vétérinaires et étudiants (3ème/4ème/5ème année d'études) disposés à aider à vacciner peuvent s’y inscrire, tout comme les vétérinaires à la recherche de personnel supplémentaire.
Vous trouverez des informations actuelles sur la maladie de la langue bleue sous www.bluetongue.ch.
La responsabilité des détenteurs d'animaux est au centre de la nouvelle législation sur la protection des animaux. Les détenteurs doivent connaître les besoins de leurs animaux et savoir comment en prendre soin correctement. Agriculteurs, transporteurs ou autres professionnels s'occupant d'animaux, amateurs d'animaux sauvages difficiles à détenir, propriétaires de chiens - tous devront désormais suivre une formation obligatoire. Pour tous les autres, l'OVF a créé une plate-forme d'information « Mon animal, j'en prends soin ! » qui sera étoffée et actualisée au fil du temps. Textes, graphiques et vidéos informent l'internaute sur la manière de prendre soin de ses animaux ; une newsletter le tient informé de l'actualité. La responsabilité des détenteurs touche aussi celui qui vend ou qui cède un animal : il devra désormais informer l'acheteur par écrit sur la façon d'en prendre soin correctement.
Le Conseil fédéral précise aussi la législation. Ainsi, de nouveaux animaux ont désormais droit à un chapitre distinct alors qu'ils ne faisaient l'objet que de dispositions générales jusqu'à présent: c'est le cas notamment des chèvres, des moutons, des chevaux, des poissons et des chats. L'élevage est à présent réglementé dans l'ordonnance: il ne doit pas conduire à la production d'animaux présentant des troubles du comportement ou des défauts physiques. La vie sociale ou le besoin en mouvement des animaux ont été particulièrement pris en compte. Les espèces sociales, comme les cochons d'Inde et les perruches, ne pourront plus être détenues individuellement. Le Conseil fédéral souhaite également à long terme l'abandon de la détention à l'attache: elle sera interdite pour les chevaux à partir de 2013, pour les moutons à partir de 2018 et pour les chèvres dans les étables nouvellement aménagées. Les règles régissant les sorties ont aussi été renforcées.
Le contrôle des dispositions légales a aussi été renforcé : dans chaque canton, un service spécialisé en protection des animaux doit être mis sur pied. Des priorités de contrôle sont fixées par le Conseil fédéral et un rapport sur l'état de la protection des animaux en Suisse sera publié régulièrement. Ces nouvelles tâches impliquent pour bien des cantons la mise sur pied de ressources supplémentaires. Un meilleur contrôle passe aussi par une législation plus claire et plus contraignante: les directives actuelles seront remplacées par des ordonnances d'office ou de département. Ces ordonnances seront mises en consultation dans une semaine environ.
Vous trouverez plus d'information sur « Mon animal, j'en prends soin ! ». Lisez aussi le blog de l'OVF « Protection des animaux - quel équilibre entre protection et utilisation de l'animal? ».
La maladie dite "de la langue bleue" est transmise par de petits moucherons actifs du printemps à l'automne. En Suisse, elle a touché jusqu'à présent 14 animaux dans 7 exploitations. Lorsque les températures deviennent plus clémentes, les moucherons redeviennent actifs, ce qui ouvre la voie à de nouvelles contaminations. Les éleveurs et les vétérinaires sont donc appelés à redoubler de vigilance à l'égard des symptômes de cette maladie - boiteries, hypersalivation, lésions buccales, oedèmes à la tête, inflammation des onglons - et à annoncer les cas de suspicion. Pour plus d'informations, veuillez consulter, sous www.bluetongue.ch, la description illustrée des symptômes et la vidéo "Attention langue bleue!"
L'achèvement de la période d'inactivité du vecteur en Suisse n'oblige pas les éleveurs à prendre de nouvelles mesures. Seuls ceux qui souhaitent exporter des bovins, des moutons, des chèvres ou des camélidés, doivent prendre les mesures liées au processus d'exportation, notamment la protection de leurs animaux contre les piqûres du moucheron, comme l'automne passé. Toutefois, quelques pays, de l'Europe du Sud surtout, n'acceptent que des animaux vaccinés ou des animaux qui, remis d'une infection, sont immunisés. Veuillez vous renseigner à temps dans le pays concerné ou auprès de votre office vétérinaire cantonal.
La Suisse lancera fin mai une campagne de vaccination contre la maladie de la langue bleue, un grand défi pour les vétérinaires, les services vétérinaires officiels et l'agriculture. Dès la première quinzaine de juin, notre pays disposera d'une quantité suffisante de doses pour vacciner tous les bovins, les moutons et les chèvres. Aux éleveurs qui souhaitent bénéficier de la vaccination de leurs troupeaux, nous rappelons que les bovins doivent tous être correctement notifiés à la Banque de données sur le trafic des animaux et que les unités d'élevage de moutons et de chèvres doivent toutes être annoncées, avec les données actuelles du troupeau, au service de coordination du canton. Les adresses de ces services sont disponibles sous www.bluetongue.ch.
En 2008, l'université de Zurich a 175 ans. Pour marquer l'événement, la faculté Vetsuisse de Zurich organise une grande manifestation dans la halle de la gare de Zurich. Cette manifestation aura lieu les 17 et 18 avril 2008 et proposera un programme très varié, mariant conférences et présentations avec des animaux. La SVS comme partenaire de la faculté Vetsuisse soutient cette manifestation.
La Suisse a commandé le vaccin contre la maladie de la langue bleue de type 8 auprès de trois fabricants: Fort Dodge, Intervet et Merial. Ceux-ci lui livreront quatre millions de doses dans le courant des mois de juin et juillet, une quantité suffisante pour vacciner, cet été, l’ensemble des bovins, moutons et chèvres de Suisse. La vaccination des animaux qui sont à l’alpage en juin ne sera effectuée qu’à leur retour en plaine pour des raisons essentiellement pratiques. Le risque d’une infection sur les alpages est très faible: les moucherons vecteurs de la maladie sont surtout actifs à basse altitude.
La campagne de vaccination est organisée par les services vétérinaires cantonaux en collaboration avec l’Office vétérinaire fédéral. La vaccination sera réalisée par des vétérinaires. Les bovins seront vaccinés au moyen de deux injections effectuées à un mois d’intervalle. Les moutons et vraisemblablement les chèvres ne recevront qu’une seule injection. La vaccination est financée par la Confédération, les cantons et les éleveurs, ces derniers supportant environ deux tiers des coûts. La Confédération paie le vaccin, les cantons prennent à leur charge les coûts administratifs.
La maladie de la langue bleue touche les bovins, les moutons et les cachèvresprins. Elle est transmissible par des moucherons. Certains animaux infectés ne développent pas la maladie, d’autres – peu nombreux – en meurent. Les symptômes typiques sont une salivation excessive, des oedèmes à la tête et des ulcérations de la muqueuse buccale. Les éleveurs peuvent s’informer sur les symptômes de la maladie sur le site Internet www.bluetongue.ch – où ils peuvent aussi commander le DVD „Attention Langue bleue“.
Lisez aussi le blog de l’OVF « Vaccin contre la langue bleue : par où commencer ? http://bvet.kaywa.ch/fr/
Les partenaires BirdLife de plus de 30 pays européens participent à l’action Spring Alive. L’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO, le partenaire suisse de BirdLife, invite toutes les personnes intéressées à sortir dans la nature ce printemps et à annoncer sous www.springalive.net leurs premières observations de la cigogne blanche, de l’hirondelle rustique, du coucou gris et du martinet noir. Spring Alive s’adresse avant tout aux enfants, aux classes ou aux familles, mais le site internet offre une foule d’informations également intéressantes pour les adultes. Chacun est donc invité à participer au projet. Qui découvrira la première hirondelle rustique? Dans quelle région entendra-t-on le premier coucou? Contribuez avec vos observations à faire avancer le printemps du sud au nord sur les cartes de Spring Alive.
Un indice des changements climatiques
Dans le courant de l’été, BirdLife International analyse les données récoltées par Spring Alive. En répétant cette action année après année, des données intéressantes sur la migration des oiseaux seront récoltées et des changements apparaîtront peut-être, par exemple suite au réchauffement du climat. Une comparaison des observations des années 2006 et 2007 montre que les quatre espèces migratrices de Spring Alive sont revenues en moyenne 13 jours plus tôt l’année passée en comparaison avec 2006. Ce résultat est dû au printemps 2007 globalement très chaud.
Lourdes conséquences de la dégradation des habitats En Suisse, la cigogne, l’hirondelle rustique, le coucou et le martinet noir souffrent toujours plus de la dégradation de leurs habitats. Les effectifs de cigognes ont pu se maintenir à bas niveau en Suisse ces dernières années, mais le nombre de coucous ne cesse de diminuer. Le but de Spring Alive est donc aussi de rendre attentif aux menaces qui pèsent sur ces quatre espèces comme sur de nombreux autres oiseaux. C’est une importante action de sensibilisation à la nature pour les jeunes et les moins jeunes. Spring Alive est donc aussi un bon complément à la campagne de l’ASPO «Biodiversité – source de richesse» avec laquelle l’organisation veut inciter les administrations fédérales et cantonales à en faire plus pour la conservation de la diversité biologique, indispensable à la vie.
Informations complémentaires
François Turrian, directeur romand de l’ASPO, tél. 079 318 77 75 ou Eva Inderwildi, assistante ASPO, tél. 044 457 70 27
Après 8 ans passés au sein du secrétariat de la SVS et l’obtention d’un titre de Master en santé publique (MPH) l’automne passé, Madame Sabine Schläppi (lic. phil. hist. MPH), directrice adjointe, a décidé de relever un nouveau défi professionnel. Elle quittera donc la SVS à la fin juin 2008. Madame Schläppi sera remplacée par Monsieur Florian Wanner (lic. iur., avocat) qui est responsable du service juridique de la SVS depuis mi-janvier 2008. Grâce à cette solution, une transition en douceur et la continuité sont assurées.
D’autre part, le directeur de la SVS, Monsieur Christophe Darbellay (Ing. agr. EPFZ) a communiqué sa démission pour fin septembre 2008. Cette décision est motivée par la charge de travail que représentent les fonctions politiques actuelles de Monsieur Darbellay ainsi que par sa candidature au Conseil d’État valaisan prévue au printemps 2009. Les procédures de recherche pour remplacer Monsieur Darbellay à la tête du secrétariat de la SVS ont d’ores et déjà été mises en route par le comité de la société.
SVS, 19.03.2008
Renseignements : Monsieur méd. vét. Charles Trolliet, Président SVS : 079 205 32 91
Contact: Société des Vétérinaires Suisses SVS, Brunnmattstrasse 13, Case postale 45, 3174 Thörishaus, courriel : media@gstsvs.ch
Près de 300 000 tonnes de déchets de cuisine et de restes de repas sont produites chaque année dans les restaurants, le catering et les cuisines industrielles de Suisse. 200 000 tonnes sont utilisées pour la fabrication d'aliments liquides pour porcs ; une partie toujours plus importante est aussi utilisée dans les installations de production de biogaz et de compostage. Une analyse des risques effectuée par l'Office vétérinaire fédéral a souligné que cette valorisation des déchets comporte un risque sanitaire non négligeable. Le passé nous l'a montré : que ce soit la grande crise de fièvre aphteuse en Grande-Bretagne en 2001 ou les cas de peste porcine en Suisse en 1993, ces foyers épizootiques ont tous pour origine des aliments pour porcs mal préparés.
Actuellement, les producteurs d'aliments liquides pour porcs appliquent les dispositions sécuritaires de manières très diverses. C'est pourquoi les prescriptions ont été renforcées et formulées de manière plus précise. Les contrôles vont également être renforcés afin d'assurer le respect des normes de sécurité pour la production d'aliments liquides pour porcs ou la production de biogaz et de compostage.
Pour certaines exploitations, ces changements impliquent de nouveaux investissements pour garantir le niveau de sécurité exigé. Or il est possible qu'à moyen terme la production d'aliments liquides pour porcs doive être interdite. En effet, grâce à des accords sanitaires, la Suisse bénéficie d'un commerce facilité avec l'Union européenne pour les animaux et les produits d'origine animale. Or la production d'aliments liquides pour porcs est interdite dans tous les pays de l'UE depuis l'automne 2006. La Suisse serait ainsi un cas à part ; c'est pourquoi l'UE doit encore analyser si les prescriptions strictes de la Suisse offrent le même niveau de sécurité qu'une interdiction. Le Conseil fédéral a marqué aujourd'hui sa volonté de s'engager pour un affouragement écologique et économique des déchets de cuisine et des restes de repas, étant entendu que la décision ne doit pas compromettre l'ouverture du marché avec l'Union européenne.
L’un des points essentiels lié à l’écornage des cabris est que cette intervention nécessite une narcose complète (anesthésie générale), car une anesthésie locale, telle que celle pratiquée pour l’écornage des veaux, n’est pas adéquate pour les cabris. L’écornage de cabris par les éleveurs rendrait donc la remise de substances narcotiques à des tiers inévitable, une pratique dangereuse et irresponsable dont la Société des Vétérinaires Suisses (SVS) et sa section spécialisée, l’Association Suisse pour la Médecine des Ruminants (ASMR), se distancient clairement. Ces organisations relèvent en particulier le risque d’usage illicite des médicaments narcotiques, certains produits étant déjà maintenant utilisés abusivement comme drogues récréatives. La SVS et l’ASMR encouragent leurs membres à refuser de remettre de telles substances à des personnes sans formation vétérinaire.
En outre, la réalisation de l’écornage lui-même demande des connaissances particulières d’anatomie et de physiologie et peut faire courir des risques non négligeables aux chevreaux.
Pour ces raisons, les vétérinaires s’opposent à l’exécution de cette intervention par des personnes ne disposant pas d’une formation vétérinaire.
SVS, 10.03.2008
Renseignements :
Monsieur méd. vét. Charles Trolliet, Président SVS : 079 205 32 91
Contact:
Société des Vétérinaires Suisses SVS, Brunnmattstrasse 13, Case postale 45, 3174
La maladie de la langue bleue s’est propagée extrêmement rapidement en Europe au cours des deux dernières années. En 2007, la maladie a été diagnostiquée dans plus de 30’000 exploitations en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, au Danemark, en France, au Luxembourg et en Tchéquie ; en octobre 2007, la maladie est constatée pour la première fois en Suisse. Depuis, 14 animaux infectés ont été dépistés dans 7 exploitations de Suisse – dont un dernier cas découvert au Jura chez une vache laitière. A l’exemple de la France ou de l’Allemagne, l’expérience montre que si la première année, les cas sont peu nombreux, la deuxième année, les cas se déclarent par centaines, voire même par milliers.
Le vaccin constitue aujourd’hui la seule parade efficace contre la propagation rapide de la langue bleue. Les bovins, outons et chèvres des régions situées au nord des Alpes devraient être vaccinés ; il est même possible que la vaccination soit étendue à toute la Suisse. L’Office vétérinaire fédéral (OVF) élabore actuellement la stratégie de vaccination. Les coûts sont partagés entre la Confédération, les cantons et l’agriculture – la Confédération prenant en charge les 4 millions de doses de vaccin, soit près de 4.3 millions de CHF. L’ensemble des coûts de la vaccination se monte à près de 20 millions de francs. Ces coûts sont en mettre en relation avec les pertes économiques et les coûts de la lutte contre la maladie auxquels on devrait faire face si l’on ne vaccinait pas.
On ignore actuellement si le vaccin sera disponible au début de l’été comme espéré. L’OVF étudie actuellement les offres reçues des fabricants de vaccins. Les commandes doivent être passées en mars. Les autres pays européens touchés par la langue bleue ont aussi annoncé des commandes se montant à près de 200 millions de doses au total. Face à de telles quantités, les fabricants ne peuvent actuellement pas garantir les délais de livraison.
La langue bleue touche les bovins, les moutons et les chèvres. Elle est transmise par des moucherons qui sont actifs du printemps à l’automne. Les symptômes typiques sont une hypersalivation, des oedèmes à la tête ainsi que des lésions buccales. La maladie est parfois mortelle. Les détenteurs peuvent s’informer sous www.bluetongue.ch.
Des centaines de milliers de téléspectateurs observent à la télévision, fascinés, des scènes où le guépard chasse une gazelle dans la savane. Ces événements se déroulent entre les animaux à chaque instant dans tous les écosystèmes du monde. Il s’agit de la relation prédateurs-proies qui fondent les équilibres naturels depuis l’apparition de la vie animale sur Terre. Les carnivores ont besoin de protéines pour survivre ou pour élever leurs jeunes.
Qui aurait l’idée d’accuser la mésange ou le coucou de faire disparaître des espèces de papillons parce qu’ils se nourrissent de chenilles ? Contrairement à une idée tenace, les animaux prédateurs ne font disparaître aucune autre espèce. Il est plus juste de dire que ce sont les proies qui influencent la présence et le nombre des prédateurs . Ainsi, plus il y a de proies disponibles dans une région, plus le nombre de prédateurs sera grand.
La prédation a cependant une influence sur les espèces-proies : celles-ci deviennent plus prudentes et se cachent. C’est pour cela que la qualité des habitats est si importante, pour les prédateurs comme pour leurs proies. C’est seulement lorsque la destruction des milieux naturels est importante que la prédation peut avoir un impact supplémentaire. Même dans cette situation, il est faux d’accuser un prédateur. En agissant contre lui sans mesure pour améliorer l’habitat, on ne résout pas les problèmes qui peuvent même s’aggraver.
L’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse demande que les pouvoirs publics et les utilisateurs des ressources naturelles (pêcheurs, chasseurs) concentrent leurs efforts sur une réhabilitation des milieux naturels, fortement dégradés en Suisse, et cessent de vouloir s’en prendre systématiquement aux oiseaux pêcheurs (cormorans, harles, hérons) et aux grands carnivores (loup, lynx et ours). Des possibilités légales actuelles sont suffisantes pour régler les questions de conflit les plus aigus, notamment en développant la prévention des dommages.
L’homme, avec ses immenses possibilités technologiques, s’est affranchi du système naturel prédateurs-proies. Cela le conduit à surexploiter les ressources naturelles à sa disposition.
Veuillez également considérer les communiqués du jour de Pro Natura (Lynx dans le canton de Soleure) et du WWF (lynx dans le canton de Vaud)
En volant sur place, le faucon crécerelle se tient au-dessus du champ et scrute le sol à la recherche de rongeurs. Ce petit faucon a développé une technique de vol particulière pour sa recherche de nourriture. Il est capable de rester en l’air pratiquement sur place, ce que l’on appelle le «vol du St-Esprit». Cela lui permet de soigneusement scruter l’environnement à la recherche de proies potentielles. Mais c’est justement cela qui lui pose de plus en plus de problèmes ces dernières années. A certains endroits, il recherche en vain une proie. Les jachères florales ou tournantes, les bandes herbeuses et les haies basses, dans lesquelles vivent petits mammifères, amphibiens, reptiles et gros insectes, qui constituent ses proies, font défaut dans beaucoup de régions agricoles. Le nombre de faucons vivant dans une région indique donc la qualité de l’habitat. Moins il y a de faucons, plus les conditions de vie sont dégradées.
Manque de sites de nidification Le faucon crécerelle aime se tenir à proximité des habitations humaines. Il niche de la plaine jusqu’à plus de 2000 m d’altitude. L’espèce utilise comme sites de nidification des corniches de bâtiments tels que les clochers d’église ou des nichoirs installés contre des granges. Elle profite également d’anciens nids de corneilles ou de vires rocheuses en montagne. Alors que la répartition dans les Alpes est encore bonne, les possibilités de nidification manquent souvent sur les bâtiments modernes en plaine.
L’ASPO/BirdLife Suisse revendique des mesures de compensation écologique ciblées Le faucon crécerelle est dépendant d’un paysage richement structuré. Il a surtout besoin de jachères, de prairies riches en espèces, de haies et de petites structures où il trouve ses proies. Michael Schaad, responsable du domaine agricole auprès de l’ASPO, en est convaincu: «Un réseau dense de surfaces de compensation écologique est déterminant pour la survie du faucon crécerelle». Il faut remédier au manque actuel de telles structures en redirigeant suffisamment de moyens financiers des paiements directs généraux vers des prestations écologiques concrètes. Selon Michael Schaad, «l’attrait pour la culture des jachères, des bandes-abri et des haies doit être augmenté. Pour que le faucon crécerelle continue à égayer nos paysages, il faut soutenir des paiements directs écologiques».
Des nichoirs pour le faucon crécerelle peuvent être posés aussi bien sur des granges que des maisons d’une certaine hauteur situées en bordure des zones habitées. Lors de nouvelles constructions, des pierres spéciales servant de nichoirs (qui existent pour différentes espèces d’oiseaux) peuvent être directement intégrés dans la façade. L’ASPO peut transmettre un plan de construction des nichoirs et fournir des conseils aux personnes et institutions qui souhaitent favoriser le faucon crécerelle.
L’animal positif ne présente pas de symptômes. L’analyse épidémiologique montre qu’il a dû s’infecter dans le courant de novembre. Si l’animal ne peut pas être commercialisé, aucune autre mesure n’a été prise étant donné que les moucherons vecteurs de la maladie ne sont plus actifs en Suisse depuis le début décembre. Jusqu’à présent 5 autres cas de langue bleue avaient été diagnostiqués – tous au Nord de la Suisse. Ce cas plus au Sud montre qu’il faudra compter sur une propagation de la maladie dans tout le Nord des Alpes au retour des beaux jours.
C’est pourquoi l’Office vétérinaire fédéral avec les milieux concernés et les services vétérinaires cantonaux souhaitent lancer une campagne de vaccination en 2008. Un appel d’offres pour 4 millions de doses a été lancé auprès de trois entreprises pharmaceutiques. Il est prévu de vacciner les bovins et les moutons ; il faut encore définir les régions concernées par la vaccination. Le vaccin devrait être disponible d’ici l’été.
La langue bleue est une maladie virale qui touche les ruminants comme les bovins, les moutons et les chèvres. Elle n’est pas contagieuse d’un animal à l’autre, mais est transmise par un petit moucheron de la famille des Culicoïdes – ce qui rend la lutte contre la maladie particulièrement difficile. Actuellement, le moucheron vecteur n’est pas actif et aucune mesure de protection n’est en vigueur. De plus amples informations sur la maladie sont disponibles sous www.bluetongue.ch.
La maladie de la langue bleue est apparue pour la première fois en Suisse en 2007, touchant 12 animaux dans le Nord de notre pays. Les participants à la réunion d'aujourd'hui ont été unanimes à relever qu'il fallait s'attendre cette année à une forte augmentation des cas dans une grande partie de la Suisse. Dans les différentes zones touchées au Nord de l'Europe – en France, en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, au Danemark, au Luxembourg et en Tchéquie – des cas ont été signalés dans plus de 30 000 exploitations.
La vaccination sera probablement le seul moyen pour enrayer efficacement la propagation de la maladie de la langue bleue en Suisse et les dommages économiques qu'elle provoque: comme la maladie se transmet par un petit moucheron, les autres mesures de lutte ne sont guère opérantes. L'Office vétérinaire fédéral va donc élaborer une stratégie de vaccination avec les représentants de la branche et les offices vétérinaires cantonaux. Il s’agit de définir si la vaccination se fera au niveau national ou seulement dans certaines régions, de planifier la logistique et de répartir le financement entre deniers publics et agriculture. L'Europe se prépare elle aussi à une campagne de vaccination.
La maladie de la langue bleue touche les bovins, les moutons et les chèvres. Certains animaux infectés ne présentent pas de symptômes, chez d’autres au contraire les symptômes sont sévères et peuvent même conduire à la mort. Les symptômes caractéristiques sont l'hypersalivation, les oedèmes à la tête et les lésions de la cavité buccale. En ce moment, les moucherons vecteurs de la maladie ne sont pas actifs et la Suisse ne connaît plus de zones de protection. Les éleveurs peuvent s'informer sur les symptômes de la maladie sous www.bluetongue.ch – le DVD Attention langue bleue! peut y être commandé.
Sans mesures efficaces contre le changement climatique, le centre de répartition des oiseaux européens se déplacera, selon le modèle, en moyenne de 550 km vers le Nord-est espèces pourrait diminuer d’environ un cinquième. Pour certains oiseaux, l’aire de distribution actuelle et celle potentielle du futur ne se chevaucheraient même plus du tout. Les espèces arctiques, subarctiques et ibériques souffriront probablement le plus du changement climatique. Certains oiseaux qui vivent exclusivement ou essentiellement en Europe, comme le milan royal, se verront confrontées à un risque d’extinction nettement plus grand.
Ce sont là les résultats de l’Atlas climatique des oiseaux nicheurs d’Europe, édité par les universités de Cambridge et Durham (Angleterre) et la RSPB (partenaire BirdLife en Grande-Bretagne) avec le soutien de BirdLife International. Cette étude de plus de 500 pages, publiée sous forme de livre, se base sur les modèles climatiques de l’IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) et calcule, sur la base de la répartition actuelle des espèces et de leur dépendance au climat, leur probable future répartition. Les pronostics présentés ne tiennent toutefois pas compte des prédictions sur l’évolution de la végétation et de l’utilisation du territoire.
L’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse et la Station ornithologique suisse de Sempach ont analysé les implications de cette étude au niveau de la Suisse. Les espèces alpines souffriront le plus des effets du changement climatique: «Le lagopède alpin, qui colonise actuellement l’ensemble de l’arc alpin, pourrait être réduit à la fin du 21e siècle à quelques populations reliques dans les extrémités sud-ouest et est de la Suisse. Le venturon montagnard pourrait subir le même sort. Sa répartition étant limitée à quelques régions montagneuses d’Europe, le risque d’extinction est grand», annonce Niklaus Zbinden de la Station ornithologique suisse de Sempach.
Le nouvel atlas ne se contente pas d’indiquer les changements possibles, mais montre également aux politiciens, à l’économie et à la société comment réagir face à ce défi pour la biodiversité: «En plus des actions urgentes à mener contre les changements climatiques, il faut des mesures supplémentaires pour conserver notre biodiversité», explique François Turrian, directeur romand de l’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse. La diversité génétique au sein des espèces est primordiale. «Nos espèces ont une chance de s’adapter aux nouvelles conditions uniquement si leurs effectifs, et conjointement la diversité génétique, sont élevés.»
Pour cela, notre pays a besoin d’une diversité élevée d’habitats de bonne qualité et sur des surfaces suffisantes. La diversité actuelle est une base importante pour la biodiversité du futur. La conservation de la biodiversité n’est toutefois de loin pas garantie à l’heure actuelle, comme le montre le rapport des Examens environnementaux de l'OCDE pour la Suisse, publié en mai 2007. Il faut un réseau d’habitats, en Suisse et en Europe, qui s’étende audelà de toutes les frontières politiques, et qui garantisse les migrations et les possibilités d’expansion. Au sein de l’Union Européenne, la mise en place des zones de protection Natura 2000, qui couvrent en moyenne 20% de la surface des états, avance à grands pas. Un programme similaire, appelé «Emeraude», est en cours dans les pays européens qui ne font pas partie de l’UE. La Confédération s’est cependant retirée de ce programme il y a deux ans. Les zones protégées de Suisse couvrent moins de 4% du territoire national.
En dehors des sites protégés, le territoire entier doit devenir favorable au plus grand nombre d’espèces. La sylviculture proche de la nature, pratiquée en Suisse à l’heure actuelle, doit donc être maintenue avec suffisamment de conditions de base. Dans l’agriculture, il faut plus de surfaces de compensation écologique de haute qualité et une meilleure mise en réseau. Pour L’ASPO, l’Atlas climatique des oiseaux nicheurs d’Europe montre que «la Suisse n’a de loin pas encore fait ses devoirs dans le domaine de la protection de l’environnement et qu’elle doit enfin élaborer une stratégie nationale pour la biodiversité, afin d’être prête à relever les nouveaux défis liés à la conservation de la diversité biologique».
Contacts:
François Turrian, Directeur romand de l’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse, Cudrefin
079 318 77 75, francois.turrian@birdlife.ch
Der europaweit tätige Tierschutzverein „Berner Sennenhunde in Not e.V." hat eine Schweizer Sektion gegründet. Damit soll die Präsenz dieses Vereins im Ursprungsland der Rasse ausgebaut werden. Berner Sennenhund in Not e.V. (kurz BSiN genannt) setzt sich zum Ziel, in Not geratenen Berner Sennenhunden zu helfen.
Auch in der Schweiz geraten immer wieder Berner Sennenhunde in Not. Häufig sind dies Tiere, die nicht artgerecht gehalten werden oder von den zuständigen Behörden konfisziert werden müssen. Oder es handelt sich um Hunde, die schlecht sozialisiert wurden und von den überforderten Besitzern abgegeben oder schlicht ausgesetzt werden. Die Beliebtheit der Berner Sennenhunde ist im Jubiläumsjahr 2007 nochmals kräftig gewachsen – nicht nur in der Schweiz, sondern in ganz Europa. Damit stieg leider auch die Zahl der Hunde, die in Not geraten.
In diesen Fällen hilft BSiN, indem der Verein bei Bedarf die Hunde abholt, sie in Pflegefamilien aufnimmt und dort liebevoll medizinisch und psychisch betreut. Schlecht sozialisierte Tiere werden in einem familiären Umfeld schrittweise darauf vorbereitet, wieder platziert zu werden. Besonderes Augenmerk wird auf die Auswahl der neuen Familie gelegt: Jeder Bewerber durchläuft ein strenges Auswahlverfahren um sicherzustellen, dass dem Hund optimale Bedingungen geboten werden.
BSiN bietet den Schweizer Tierheimen auch Unterstützung an bei der Vermittlung der Hunde. Die professionell aufgebaute Website www.berner-sennenhunde-in-not.ch bietet dabei eine Plattform, um europaweit Freunde dieser Hunderasse anzusprechen. Allein im Jahr 2007 konnten so 97 Hunde erfolgreich platziert werden. Zudem vermittelt BSiN Kontakte zwischen den Tierheimen und Freiwilligen, welche Berner Sennenhunde in Tierheimen besuchen, Besuchsberichte über sie verfassen und mit ihnen spazieren gehen. Berner Sennenhunde in Not e.V. Sektion Schweiz - Gutenbergstrasse 1 - CH-4142 Münchenstein www.berner-sennenhunde-in-not.ch Zürcher Kantonalbank, Zürich, PC-Kto 80-151-4, Clearing-Nr. 700 Konto-Nr. 1100-1201.745 BIC/SWIFT: ZKBKCHZZ80A IBAN CH71 0070 0110 0012 0174 5
Ein weiteres Schwergewicht sieht BSiN bei der Aufklärungsarbeit im Kampf gegen unverantwortliche „Hundevermehrer" hauptsächlich in Osteuropa, aber auch in Belgien und Holland. Diese machen sich die ungebrochene Beliebtheit der Rasse zunutze und produzieren – häufig unter katastrophalen Umständen – in grossem Stil Hunde. Hier und auch bei der Bekämpfung des unkontrollierten Welpenhandels arbeitet BSiN aktiv mit anderen Tierschutzorganisationen und verantwortungsvollen Züchtern zusammen.
Berner Sennenhunde in Not e.V. (kurz BSiN genannt) ist ein europaweit tätiger Tierschutzverein, der in Not geratenen bunten Hunden hilft. Der Hauptsitz befindet sich in Hagen, Deutschland; die Sektion Schweiz ist in Münchenstein bei Basel domiziliert.
Kontakt:
Berner Sennenhunde in Not e.V.
Sektion Schweiz
Gutenbergstrasse 1
4142 Münchenstein
Thomas Jemmi a fait ses études vétérinaires à l’Université de Berne ainsi que sa thèse qu’il achève en 1984. Il débute sa carrière à l’OVF en 1986 et dirige dès 1988 les laboratoires de microbiologie de l’OVF. En 2002, il prend la tête du futur secteur Affaires internationales, à l’époque encore sous forme d’état-major, et devient membre de la direction pour devenir aujourd’hui, à 48 ans, directeur suppléant.
Thomas Jemmi a également œuvré à l’international que ce soit comme expert du Corps suisse d’aide humanitaire (CSA), de l’OMS et de la FAO dans les domaines de la sécurité alimentaire, la santé animale et la santé publique vétérinaire. Il s’est aussi engagé pour la création du nouveau cursus universitaire Veterinary Public Health à l’Université de Berne et à la faculté vétérinaire suisse où il a donné des cours.
Que ce soit comme chercheur, professeur ou expert, le parcours de Thomas Jemmi a toujours été marqué par son intérêt pour les zoonoses, ces maladies animales transmissibles à l’homme, ainsi que par son engagement pour un service vétérinaire efficace. Cette expérience enrichit aussi ses activités de direction à l’OVF.
Les commandes de passeports pour animaux de compagnie seront traitées pour la dernière fois cette année le jeudi, 20 décembre 2007. L’année prochaine, les premières commandes seront expédiées mardi, 8 janvier 2008.
L'équipe de la SVS vous souhaite d'ores et déjà de joyeuses fêtes et une bonne année !
Se fondant sur les importants travaux préparatoires de sa sous-commission, la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national (CSEC-N) a approuvé, le 20 avril 2007, un projet relatif à l’initiative parlementaire Kohler, qui vise à une meilleure protection de l’homme contre les chiens dangereux ( 05.453 ). Elle a ensuite chargé l’Office vétérinaire fédéral (OVF) de procéder à la consultation, qui s’est achevée le 15 septembre 2007. L’OVF a rédigé un rapport qui résume les résultats de la consultation et l’évaluation des 230 réponses reçues. Ce rapport a été présenté aujourd’hui à la CSEC-N et peut être consulté sur Internet, à l’adresse suivante : www.parlament.ch/F/Pages/ed-wbk-05453.aspx.
Les résultats de la consultation confortent la CSEC-N dans son objectif. En effet, les participants à la consultation ont approuvé la mise sur pied d’une base légale à l’échelon fédéral en vue de protéger l’homme contre les chiens dangereux. La CSEC-N bénéficie également de l’appui des cantons et de plusieurs autres participants importants pour inscrire les dispositions relatives aux chiens dangereux dans la loi sur la protection des animaux. Ses autres propositions ont parfois été contestées, voire rejetées. Il s’agissait notamment de la possibilité d’interdire certaines races et du classement des chiens en trois catégories (chiens dangereux, potentiellement dangereux et peu dangereux). Sur la proposition de la sous-commission, qui s’est réunie pour la dernière fois sous la présidence de Heiner Studer, la CSEC-N a décidé aujourd’hui de poursuivre ses travaux sans délai, sur la base des résultats de la consultation et avec le concours de l’administration ainsi que des milieux spécialisés. À cet effet, elle va charger la sous-commission dès janvier 2008 de la mise en œuvre du projet.
La commission a siégé aujourd’hui à Berne, sous la présidence de Kathy Riklin (PDC/ZH), et elle se réunira demain à Rüschlikon (ZH).
Berne, le 29 novembre 2007 Services du Parlement
Renseignements :
Mme Kathy Riklin, présidente de la commission, tél. 044 210 32 38 / 079 272 74 76 (dès 17h15)
M. Heiner Studer, président de la sous-commission « Chiens dangereux » de la CSEC-N, tél. 079 445 31 70
Mme Eliane Baumann-Schmidt, secrétaire de la commission, tél. 079 668 66 20
Le programme national de surveillance entomologique montre depuis deux semaines que les moucherons ne sont plus actifs dans nos régions. Les moucherons étant les vecteurs de la maladie, de nouvelles infections ne sont plus probables à l’heure actuelle. C’est pourquoi la zone de protection peut être levée aujourd’hui – les mouvements d’animaux sont à nouveau possibles sans restrictions, dans toute la Suisse. Seuls les animaux positifs porteurs du virus sont encore bloqués sur les exploitations.
Si de nouvelles infections sont à l’heure actuelle peu probables, il est toutefois possible que d’autres animaux se soient infectés entre la mi-octobre et la mi-novembre et qu’ils soient encore porteurs du virus, sans toutefois présenter des symptômes. Ces animaux ne sont plus dangereux, puisque le moucheron vecteur de la maladie n’est plus actif. Il est possible que le programme de surveillance actuellement en place découvre encore quelques cas dans les semaines à venir.
Si le moucheron n’est plus actif pendant l’hiver, il reprendra son activité à la belle saison. Il faut donc s’attendre à une recrudescence des foyers de langue bleue l’année prochaine. Les mesures de lutte vont faire l’objet d’une analyse approfondie pendant l’hiver à la lumière de l’expérience acquise. La question de la vaccination sera notamment abordée cet hiver avec tous les milieux intéressés.
La langue bleue a occasionné plus de 30'000 foyers cette année en Europe. C’est une maladie virale qui touche les ruminants comme les bovins, les moutons et les chèvres. Elle n’est pas contagieuse d’un animal à l’autre, mais est transmise par un petit moucheron du genre des Culicoïdes – ce qui rend la lutte contre la maladie particulièrement difficile.
De plus amples informations sur la maladie sont disponibles sous www.bluetongue.ch.
La biologie systémique est considérée comme la prochaine grande étape dans la recherche biologique, qui fait suite au déchiffrement du patrimoine génétique humain et de nombreux autres génomes de plantes, d'animaux et de microorganismes. La biologie systémique nourrit l'espoir des scientifiques de pouvoir un jour non seulement orthographier le langage de la vie, comme on le fait aujourd'hui, mais de pouvoir apprendre à le lire et à le comprendre. L'industrie pharmaceutique et biotechnologique espère quant à elle explorer, grâce à la biologie systémique, de nouvelles approches pharmacologiques (voir «Qu'est-ce que la biologie systémique?»).
Or, la biologie systémique coûte cher, car elle nécessite des plate-formes technologiques dispendieuses qu'une seule université suisse ou un seul institut de recherche ne peut pas se permettre. Entre outre, elle requiert une collaboration étroite entre les disciplines les plus diverses comme la biologie, la physique, la chimie, les mathématiques, l'informatique et les sciences de l'ingénieur.
Les hautes écoles et d'autres institutions de recherche suisses ont en conséquence regroupé leurs savoirs et ressources dans un groupe de recherche, "SystemsX.ch". Outre l'EPF de Zurich et l'EPFL, les universités de Bâle, Zurich, Lausanne, Genève, Berne et Fribourg y participent aussi. De plus, l'Institut Paul Scherrer à Villigen, l'Institut Friedrich Miescher à Bâle ainsi que l'Institut Suisse de Bioinformatique font également partie du groupe de recherche. «Une telle coopération est sans précédent et, sous de multiples aspects, pourra servir de modèle dans le processus de réorganisation du paysage universitaire en Suisse dans les années qui viennent», a déclaré Charles Kleiber, Secrétaire d'Etat à l'éducation et à la recherche, lors d'une conférence de presse à Berne.
Financement par la Confédération, les hautes écoles et l'industrie
Lors de la session d'automne, le Parlement suisse a affecté 200 millions de francs au soutien de la recherche en biologie systémique pour la période de 2008 à 2011 (sous réserve des décisions budgétaires annuelles), dont 100 millions de francs seront dédiés aux recherches en biologie systémique menées par les universités et les institutions de recherche qui participent à SystemsX.ch. Toutefois, les fonds de la Confédération ne seront accordés que si les universités bénéficiaires s'engagent à contribuer pour une somme équivalente (soit 100 millions de francs au total). En outre, 100 millions de francs provenant de la Confédération sont destinés à la création du Centre des biosystèmes de l'EPF de Zurich à Bâle (Department of Biosystems Science and Engineering).
Dans l'hypothèse où les universités et les hautes écoles connaîtraient, en comparaison avec la période 2004-2007, autant de succès dans les prochaines années dans la collecte de fonds (du Fonds national suisse ou des programmes-cadres européens par exemple) et dans la conclusion d'accords de coopération avec l'industrie, on peut s'attendre à ce qu'environ 400 millions de francs soient investis en biologie systémique de 2008 à 2011. Un tel investissement dans un domaine de recherche est sans précédent en Suisse. En outre, SystemsX.ch est l'initiative d’encouragement thématique la plus importante de ces dernières années.
Cet effort soutient fort bien la comparaison internationale. Ainsi, depuis 2004, la Grande-Bretagne a investi environ 88 millions de livres sterling (214 millions de francs) dans la biologie systémique. En Allemagne, le gouvernement fédéral a consacré environ 37 millions d'euros (env. 62 millions de francs) par année en biologie systémique. Mais, par tête d'habitant, comparée avec d'autres pays, la Suisse est de loin le pays qui compte investir le plus en biologie systémique (fonds de tiers compris).
Dépôt des requêtes avant la fin de l'année
Les requêtes de projet doivent être déposées avant la fin de l'année. Jusqu'à présent, 18 déclarations d'intention pour des projets de recherche ont été remises. Notons que les projets déjà en cours à Zurich, Bâle et Lausanne doivent faire l'objet d'une nouvelle requête. «Les coûts totaux de chaque projet individuel devraient se situer entre un et cinq millions de francs», a déclaré Ralph Eichler, Président du conseil de surveillance de SystemsX.ch et Président de l'EPF de Zurich. Outre ces grands «projets de recherche, technologie et développement» (projets RTD), SystemsX.ch soutiendra ces prochaines années environ 40 thèses de doctorat d'approche interdisciplinaire et 40 projets pilotes interdisciplinaires (IPP) qui permettront à des chercheurs de diverses disciplines de s'attaquer d'un commun effort à un projet de recherche risqué, mais fort captivant d'une durée d'un an.
Le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) est responsable du contrôle de la qualité scientifique de SystemsX.ch. Il lui incombe d'évaluer la qualité scientifique des projets RTD et des thèses de doctorat et l’avancement des recherches. Pour ce faire, le FNS a créé un comité international d'experts de grande renommée auquel viendront se joindre six membres de son Conseil national de la recherche. A noter que c’est la première fois que le FNS est responsable du contrôle d'une initiative de recherche dont il n'assure pas lui-même le financement.
Les activités stratégiques et opérationnelles, y compris l’administration des fonds accordés par le FNS, sont du ressort de SystemsX.ch. SystemsX.ch est dirigé par un Comité de direction scientifique (Scientific Executive Board) placé sous la présidence du Prof. Ruedi Aebersold de l'EPF de Zurich. Le Conseil de surveillance (Board of Directors) est l'organe stratégique de SystemsX.ch. Y sont représentés tous les présidents, recteurs et directeurs des institutions participantes, ainsi que deux représentants de l'industrie pharmaceutique (en tant qu'invités).
Information:
Thomas Müller, Responsable des relations publiques de SystemsX.ch, Natel: 079 614 06 77, Email: thomas.mueller@systemsx.ch
L’exploitation concernée se trouve dans la zone de protection. Les chèvres ne présentent pas de symptômes cliniques ; elles avaient été testées dans le but d’obtenir une dérogation pour pouvoir quitter la zone de protection. Malgré ce cinquième foyer, la période critique pour la transmission de la maladie semble toucher à sa fin : les températures froides sont favorables à l’inactivation du moucheron.
La langue bleue est une maladie virale qui touche les ruminants comme les bovins, les moutons et les chèvres. Elle n’est pas contagieuse d’un animal à l’autre, mais est transmise par un petit moucheron du genre des Culicoïdes – ce qui rend la lutte contre la maladie particulièrement difficile.
Des recommandations pour les agriculteurs concernés par la zone de protection ainsi que de plus amples informations sur la maladie sont disponibles sous www.bluetongue.ch.
Dans le cadre du programme de surveillance mis sur pied sur près de 170 exploitations bovines, un animal a été testé positif à la langue bleue dans une exploitation bovine du canton de Bâle campagne. L’animal ne présentait pas de symptômes cliniques évidents. Le test effectué a montré la présence d’anticorps – ce qui signifie que l’infection a eu lieu entre la mi-octobre et le début novembre. Ce cas est donc à relier avec les autres foyers découverts dans cette région. La zone de protection mis en place autour des foyers reste inchangée.
Comme le montre le programme de surveillance entomologique, les températures froides actuelles ont un impact sur l’activité des moucherons qui est fortement réduite ces jours-ci. La période critique pour la transmission de la maladie pourrait bientôt toucher à sa fin.
La langue bleue est une maladie virale qui touche les ruminants comme les bovins, les moutons et les chèvres. Elle n’est pas contagieuse d’un animal à l’autre, mais est transmise par un petit moucheron de la famille des Culicoïdes – ce qui rend la lutte contre la maladie particulièrement difficile. Les symptômes typiques sont l’hypersalivation, les oedèmes à la tête et les lésions autour de la cavité buccale. Les cas de suspicion clinique doivent être immédiatement annoncées au vétérinaire cantonal.
Des recommandations pour les agriculteurs concernés par la zone de protection ainsi que de plus amples informations sur la maladie sont disponibles sous www.bluetongue.ch.
Wissenschaftler des Instituts für Neuropathologie unter der Leitung von Prof. Dr. Adriano Aguzzi haben ein neuartiges Verfahren zur Differenzierung von Prionen-Stämmen entwickelt. Dieses beruht auf sogenannten «lumineszierenden konjugierten Polymeren» («luminescent conjugated polymers», LCP). Dabei handelt es sich um fluoreszierende Moleküle, die an Protein-Aggregate binden und ich – abhängig von der Konformation des Proteins – verformen. Diese Verformung der Protein-gebundenen LCP lässt sich dann untersuchen und liefert einen «optischen Fingerabdruck» des aggregierten, als falsch gefalteten Proteins.
Zu den Prionen-Erkrankungen zählen die Creutzfeldt-Jakob-Erkrankung beim Menschen, die bovine spongiforme Enzephalopathie (BSE) oder Rinderwahn, die «chronic wasting disease» bei Hirschen in Nordamerika sowie die Traberkrankheit bei Schafen. Mit dem neu entwickelten Verfahren lassen sich nun verschiedene Stämme von Prionen beim Menschen und bei Tieren diagnostizieren und unterscheiden. Die aktuelle Studie zielt darauf ab, das Phänomen der verschiedenen Stämme besser zu verstehen sowie zu erklären, wie die Protein-Aggregate ihre schädliche Wirkung ausüben.
Die LCP binden auch an viele andere Arten von Protein-Aggregaten, wie sie bei vielen Formen von degenerativen Erkrankungen des Nervensystems auftreten. Daher soll das Verfahren zukünftig auch bei der Erforschung weiterer Krankheiten wie der Alzheimer- oder der Parkinson-Erkrankung angewandt werden.
5 millions d’hirondelles rustiques se rassemblent chaque soir durant l’hiver dans les roselières du Mont Moreland. Ce dortoir abrite à lui seul plus de 1% de la population mondiale d’hirondelles rustiques. Cette espèce recherche les roselières inondées ou les papyrus pour se protéger des prédateurs durant la nuit. En été, ces oiseaux nichent en Europe, en particulier en Grande-Bretagne.
Il y a une année, BirdLife Afrique du Sud lançait un appel à la mobilisation internationale. Les autorités sud-africaines projetaient en effet de construire un nouvel aéroport sur le site même de ce gigantesque rassemblement d’hirondelles. L’infrastructure est liée à l’obtention par l’Afrique du Sud de la Coupe du monde de football en 2010. Les scientifiques, les amoureux des oiseaux et les communautés locales ont parlé d’une seule voix pour demander une étude d’impact et une modification du projet. Les organisations partenaires BirdLife, dont l’ASPO, se sont jointes au concert de protestations.
Hier, un plan d’action pour sauvegarder les hirondelles a été rendu public par BirdLife. Outre la préservation et la gestion optimale des roselières, le gouvernement s’est engagé à mettre en place un suivi des groupes d’hirondelles au moyen d’un radar. Il permettra aux avions d’être alertés par la tour de contrôle et de modifier leur trajectoire lors des décollages et des atterrissages. Ces manœuvres seront nécessaires seulement au crépuscule quand les nuées d’oiseaux survolent la roselière avant de s’y poser.
« Ce résultat est vraiment réjouissant » exulte Neil Smith, responsable de la conservation auprès de BirdLife Afrique du Sud. « Sans l’engagement international de milliers de protecteurs des oiseaux, les hirondelles auraient sans nul doute été condamnées ».
François Turrian, vice-directeur de l’ASPO ajoute : « les oiseaux ne connaissant pas les frontières, il est nécessaire de mettre en œuvre leur protection à l’échelle des continents ; les hirondelles du Mont Moreland qui passent le printemps et l’été sous nos latitudes sont devenues des symboles de cette réalité ».
Communiqué de presse de l'Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse du 13 novembre 2007
La zone de protection touche actuellement des régions des cantons de Bâle ville, Bâle campagne, Jura, Soleure et Argovie. Elle a été mise en place fin octobre à la découverte du premier foyer de langue bleue en Suisse. Pour l’instant, trois foyers ont été signalés en Suisse. Il faut s’attendre à d’autres cas dans les jours ou les semaines qui vienennt.
Les ruminants vivants ne peuvent pas quitter la zone de protection – sauf pour conduite directe à l’abattoir avec l’accord du vétérinaire cantonal. A l’intérieur de la zone, il n’y a pas de restrictions dans les mouvements d’animaux. Des mesures pour se protéger du moucheron vecteur de la maladie doivent également être prises dans les exploitations de la zone comme par exemple la mise à l’étable des animaux au crépuscule. Toutes ces mesures visent à freiner l’avancée de la maladie en évitant le déplacement d’animaux infectés dans le reste de la Suisse et en limitant les contacts des animaux avec les moucherons.
La langue bleue est une maladie virale qui touche les ruminants comme les bovins, les moutons et les chèvres. Elle n’est pas contagieuse d’un animal à l’autre, mais est transmise par un petit moucheron de la famille des Culicoïdes – ce qui rend la lutte contre la maladie particulièrement difficile. Les symptômes typiques sont l’hypersalivation, les oedèmes à la tête et les lésions autour de la cavité buccale. Les cas de suspicion clinique doivent être immédiatement annoncées au vétérinaire cantonal.
Des recommandations pour les agriculteurs concernés par la zone de protection ainsi que de plus amples informations sur la maladie sont disponibles sous http://www.bluetongue.ch/.
Les Vets2007 semblent déjà bien loin ; mais à présent, vous avez la possibilité de vous remémorer certaines informations grâce à une sélection de conférences intéressantes sur différents thèmes, disponibles sur notre site (dans la zone réservée aux membres, rubrique « Documents », puis « Vets2007 »). Les procès-verbaux des deux séances plénières ne sont pas encore disponibles, mais ils seront mis en ligne prochainement.
La zone de protection qui touchait des régions des cantons de Bâle ville, Bâle campagne, Soleure et Argovie a été étendue. Le canton du Jura est désormais aussi concerné : des communes à l’est du canton sont inclues dans la zone de protection. L’animal atteint présente peu de symptômes ; il fait l’objet d’une surveillance vétérinaire. Tous les animaux du troupeau vont également être testés.
Les ruminants vivants ne peuvent pas quitter la zone de protection – sauf pour conduite directe à l’abattoir avec l’accord du vétérinaire cantonal. A l’intérieur de la zone, il n’y a pas de restrictions dans les mouvements d’animaux. Des mesures pour se protéger du moucheron vecteur de la maladie doivent également être prises dans les exploitations de la zone comme par exemple la mise à l’étable des animaux au crépuscule. Toutes ces mesures visent à freiner l’avancée de la maladie en évitant le déplacement d’animaux infectés dans le reste de la Suisse et en limitant les contacts des animaux avec les moucherons.
La langue bleue est une maladie virale qui touche les ruminants comme les bovins, les moutons et les chèvres. Elle n’est pas contagieuse d’un animal à l’autre, mais est transmise par un petit moucheron de la famille des Culicoïdes – ce qui rend la lutte contre la maladie particulièrement difficile. Les symptômes typiques sont l’hypersalivation, les oedèmes à la tête et les lésions autour de la cavité buccale. Les cas de suspicion clinique doivent être immédiatement annoncées au vétérinaire cantonal.
Des recommandations pour les agriculteurs concernés par la zone de protection ainsi que de plus amples informations sur la maladie sont disponibles sous www.bluetongue.ch.
La langue bleue se répand depuis plusieurs mois très rapidement en Europe. Les cas de langue bleue diagnostiqués en Suisse sont liés au front allemand de la maladie. La population de moucherons dans ces régions est probablement déjà largement porteuse du virus et c’est pourquoi il a été décidé d’éliminer uniquement les animaux présentant des symptômes sévères. C’est déjà le cas à Bettingen où un animal sur les 6 infectés a été euthanasié samedi.
Tous les animaux de la ferme voisine de l’exploitation touchée ont également fait l’objet d’analyses : tous les résultats étaient négatifs.
Les agriculteurs concernés de Bâle ville, Bâle campagne, Soleure et Argovie recevront par courrier une information sur les mesures à prendre de leur vétérinaire cantonal. Les ruminants vivants ne peuvent pas quitter la zone de protection – sauf pour conduite directe à l’abattoir avec l’accord du vétérinaire cantonal. A l’intérieur de la zone, il n’y a pas de restrictions dans les mouvements d’animaux. Des mesures pour se protéger du moucheron vecteur de la maladie doivent également être prises dans les exploitations de la zone comme par exemple la mise à l’étable des animaux au crépuscule. Toutes ces mesures visent à freiner l’avancée de la maladie en évitant le déplacement d’animaux infectés dans le reste de la Suisse et en limitant les contacts des animaux avec les moucherons.
Des recommandations pour les agriculteurs concernés par la zone de protection ainsi que de plus amples informations sur la maladie sont disponibles sous www.bluetongue.ch.
6 animaux des 19 têtes de bétail d’une exploitation bovine du canton de Bâle ville ont été testés positifs à la langue bleue. Un animal présentait des symptômes graves et a été euthanasié. Dès demain lundi, une zone de protection de 20 km sera définie autour de l’exploitation. Les ruminants vivants ne pourront pas quitter la zone de protection – sauf pour conduite directe à l’abattoir avec l’accord du vétérinaire cantonal. A l’intérieur de la zone, il n’y a pas de restrictions dans les mouvements d’animaux. Des mesures pour se protéger du moucheron vecteur de la maladie doivent également être prises dans les exploitations de la zone comme par exemple la mise à l’étable des animaux au crépuscule. Toutes ces mesures visent à freiner l’avancée de la maladie en évitant le déplacement d’animaux infectés dans le reste de la Suisse et en limitant les contacts des animaux avec les moucherons.
La langue bleue sévit actuellement en Allemagne, en Belgique, en Hollande, dans le Nord de la France et au Luxembourg. Des foyers ont été signalés dernièrement en Grande-Bretagne et au Danemark. Le Bade-Wurtemberg en Allemagne a signalé ce week-end de fortes suspicions de foyers tout proches de la frontière suisse à Lörrach. Etant donné l’avancée de la maladie depuis plusieurs semaines, il faut s’attendre à de nouveaux foyers en Suisse dans les jours à venir.
La langue bleue est une maladie virale qui touche les ruminants comme les bovins, les moutons et les chèvres. Elle n’est pas contagieuse d’un animal à l’autre, mais est transmise par un petit moucheron de la famille des Culicoïdes – ce qui rend la lutte contre la maladie particulièrement difficile. Les symptômes typiques sont l’hypersalivation, les oedèmes à la tête et les lésions autour de la cavité buccale. Les cas de suspicion clinique doivent être immédiatement annoncées au vétérinaire cantonal.
Les aviculteurs amateurs et professionnels qui se situent dans les zones sensibles devront dès le 15 octobre 2007 nourrir et abreuver leurs animaux à l’abri, protéger leurs plans d’eau des oiseaux sauvages et séparer les poules et les dindes des oiseaux d’eau. Si ces conditions ne peuvent pas être remplies, les animaux devront être confinés. Toutes les exploitations des zones sensibles feront l’objet d’une surveillance vétérinaire. Les zones sensibles ont été définies sur une bande de 1 km autour des principaux grands lacs de Suisse.
L’expérience acquise ces dernières années avec la grippe aviaire l’a montré : les oiseaux d’eau peuvent être porteurs du virus aviaire et le transmettre à la volaille domestique. Cependant, le virus n’est pas largement répandu chez les oiseaux sauvages et la transmission du virus à la volaille domestique, si elle est possible, reste rare. Néanmoins, vu le grand nombre d'oiseaux d'eau qui passent l'hiver en Suisse - près de 500 000 contre 50 000 en été - des mesures de protection supplémentaires sont nécessaires durant l’hiver. Toutefois, compte tenu de l'analyse des risques effectuée et des expériences faites ces dernières années, ces mesures seront plus modestes durant l'hiver 2007/2008 que les années précédentes.
La surveillance des oiseaux sauvages continue. Des échantillons sont régulièrement prélevés sur des oiseaux vivants sur les lacs de Constance et de Sempach ainsi qu'au Tessin sur les Bolle di Magadino. En Suisse romande et dans le Nord de la Suisse, les oiseaux d'eau abattus dans le cadre de la chasse ordinaire seront aussi échantillonnés. Enfin, dans toute la Suisse, les oiseaux suspects trouvés morts sont analysés.
Si les oiseaux sauvages peuvent jouer un rôle dans la transmission du virus, les importations légales ou illégales de volaille et de viande de volaille jouent aussi un rôle très important. Les mesures de prévention prises dans ce sens sont évidemment maintenues : les importations en provenance des régions et des pays touchés par la grippe aviaire sont interdites. Les aviculteurs sont enjoints à respecter scrupuleusement les mesures d’hygiène et à rester vigilants.
Les Vets2007 appartiennent desormais au passé. Avec plus de 400 participants et des évaluations très positives, le congrès a une nouvelle fois été un succès. Vous trouverez un rapport détaillé dans les Archives Suisses de Médecine Vétérinaire du mois de novembre. En attendant, jetez-un oeil à notre galerie pour revivre les meilleurs moments du congrès annuel 2007!
La SVS remercie toutes les personnes concernées de leur important travail en faveur de ce projet.
Des séances d'information pour les maîtres d'apprentissage sont prévues. Les documents et informations y relatives sont encore en cours d'être traduits et seront prochainement mis à disposition sur les sites de l'OFFT, de l'ASAMV et de la SVS. L'Ordonnance sur la formation sera disponible en trois langues (d/f/i) début novembre auprès de l'OFFT. Le plan de formation peut déjà être consulté ici.
Berne, le 17 septembre 2007. La Société cynologique suisse (SCS), Protection suisse des animaux (PSA) et la Société des vétérinaires suisses (SVS) parlent d’une seule voix : les propositions que le Conseil fédéral et la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national (CSEC-N) avancent en matière de législation sur les chiens sont disproportionnées par rapport au but visé. Les exigences qui y sont formulées sont fortement influencées par la pression de l’opinion publique et par le débat tendancieux qui fait rage ces derniers temps.
La procédure de consultation relative aux propositions du Conseil fédéral et de la CSEC-N visant à revoir la législation sur les chiens est arrivée à son terme le 15 septembre. La SCS, PSA et la SVS ont étudié de façon approfondie ces propositions et sont déterminées à faire un front commun contre les défauts des projets de loi. Il y a notamment lieu de corriger les aspects suivants :
L’obligation générale de tenir les chiens en laisse dans les zones construites est incompatible avec une détention adaptée à l’espèce. De surcroît, elle n’est ni applicable, ni contrôlable.
Les spécialistes sont unanimes à penser qu’il n’est ni faisable ni pertinent de classer les chiens par la taille, le poids, la race et le type de race. Le danger que représente un chien dépend de sa socialisation et de son dressage. La formation de base et la formation continue du propriétaire, sans oublier le comportement de celui-ci, jouent aussi un rôle ici. En outre, une telle classification entraînerait des frais administratifs insupportables. Cette réglementation absurde toucherait la moitié environ des propriétaires de chien, qui auraient besoin d’une autorisation cantonale pour garder leur animal. En revanche, les milieux visés par cette réglementation n’auraient aucune peine à la contourner.
L’interdiction de certaines races de chiens, qui serait le corollaire de la proposition de la CSEC-N, est impossible à appliquer dans les faits, les croisements empêchant d’attribuer sans équivoque un chien à une race ou à l’autre. Rappelons qu’il est prouvé que le danger n’est pas fonction de la race.
Nous rejetons également l’introduction de la notion de responsabilité civile fondée sur le risque, comme le propose le Conseil fédéral. Les propriétaires de chiens ne doivent pas répondre en toutes circonstances des accidents provoqués par les chiens, c’est-à-dire même lorsqu’ils ont fait preuve de la diligence voulue. La responsabilité civile fondée sur le risque convient aux risques majeurs, comme les fabriques d’explosifs ou les installations nucléaires. Or, un chien n’est pas une centrale nucléaire !
Les propositions ont par ailleurs de graves conséquences dont il n’a pas été tenu compte dans les projets mis en consultation. Nous devons ainsi nous attendre à ce que les foyers pour animaux soient débordés par le nombre de chiens impossibles à replacer. En outre, de nombreux problèmes seraient transférés aux organismes de protection des animaux, qui ne pourraient en supporter les conséquences financières.
Adopter des règles d’importation et d’élevage plus restrictives
Les organisations signataires ont plusieurs fois offert leurs services pour rechercher des solutions légales efficaces. Nous œuvrons énergiquement à l’adoption de règles d’importation et d’élevage plus restrictives. Actuellement, de nombreux chiens proviennent de chenils étrangers qui pratiquent l’élevage de masse sans la rigueur requise. Les chiens arrivent en Suisse déjà malades et perturbés. Il faut mettre le holà à cette pratique en autorisant uniquement l’importation de chiens provenant d’élevages reconnus. La limitation de l’élevage à des chenils reconnus et contrôlés permettrait en outre d’empêcher l’élevage clandestin de chiens agressifs.
Tenir compte des experts et des personnes concernées
La SCS, la SVS et la PSA représentent plus de 320 000 membres et bienfaiteurs. Nous attendons du Conseil fédéral et de la CSEC-N qu’ils tiennent compte de nos réponses aux consultations et les intègrent à la suite des travaux législatifs. Lors de l’élaboration de leurs propositions, les autorités ont malheureusement fait fi des recommandations des experts et n’ont pas voulu collaborer avec nos organisations. Il serait inacceptable que les milieux spécialisés directement concernés restent exclus de la suite des délibérations.
Berne, 18.09.2007 - Des foyers de langue bleue ont été signalés au Baden-Württemberg en Allemagne, à moins de 100 km de la Suisse. En conséquence, l'Office vétérinaire fédéral (OVF) en accord avec les autorités cantonales a décrété le canton de Schaffhouse en zone de surveillance. La surveillance clinique est renforcée dans tout le Nord de la Suisse. La langue bleue est une maladie animale - inoffensive pour l'homme.
Autour des foyers de langue bleue, des zones sont définies où les mouvements d'animaux sont restreints. Avec la proximité des foyers au Baden-Wurtemberg, ces zones touchent également la Suisse. Le canton de Schaffhouse est concerné et les mouvements des animaux sensibles (comme les bovins, les moutons et les chèvres) du canton de Schaffhouse vers le reste de la Suisse ne sont désormais possibles que si les animaux sont testés au préalable quant à la langue bleue.
En parallèle, l'OVF lance un appel aux vétérinaires du Nord de la Suisse pour renforcer la vigilance sur le terrain. Les vétérinaires sont enjoints à signaler immédiatement au vétérinaire cantonal tout symptôme suspect de la maladie. Cet appel complète le programme de surveillance active en place depuis plusieurs mois déjà dans toute la Suisse. Plus de 160 exploitations de bovins font l'objet d'une surveillance sérologique - des échantillons de lait sont régulièrement prélevés et analysés.
Originaire du sud, la maladie de la langue bleue avance vers le Nord depuis plusieurs années déjà. En 2006, elle a surpris tout le monde en apparaissant en Allemagne, en France, en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg. Cette année, plus de 4'500 foyers sont actuellement annoncés dans ces pays et le virus est plus virulent que l'année passée. Ce n'est plus qu'une question de temps avant que le virus n'atteigne la Suisse.
La maladie de langue bleue est une maladie virale qui touche les ruminants. Elle est transmise par un petit moucheron du genre des Culicoïdes. Le virus qui sévit actuellement au Nord de l'Europe provoque des symptômes chez les bovins comme chez les moutons et les chèvres. Les symptômes clés sont l'hypersalivation, les boîteries et des lésions de la région buccale et des onglons.
L'OVF a produit un DVD « Attention langue bleue ! » qui présente les symptômes de la maladie. Il peut être commandé gratuitement à l'OVF ou téléchargé sur le site www.bluetongue.ch où de plus amples informations sur la langue bleue sont disponibles.
Pour la première fois, la statistique sur l’expérimentation animale ne fait plus la distinction entre les expériences soumises à autorisation et celles non soumises à autorisation1. En 2006, 716 002 animaux ont été utilisés à des fins expérimentales contre 704 129 en 2005.
Dans les expériences soumises à autorisation, 542 414 animaux ont été utilisés en 2006 contre 550 505 l’année précédente – soit une légère diminution (-1.5%). Dans les expériences non soumises à autorisation, 173 588 animaux ont été utilisés en 2006 contre 153 745 l’année précédente. Cette augmentation de 13% est principalement due à une expérience avec des poissons (16 000 corégones).
La contrainte subie par les animaux d'expérience a encore baissé – une tendance sensible depuis plusieurs années. 2.4% des animaux ont été exposés à une contrainte sévère (2005: 2.7%). Les expériences à contrainte sévère ont été pratiquées essentiellement pour développer et tester de nouveaux médicaments (maladies tropicales, sclérose en plaques et autres) et pour des tests toxicologiques (surtout sur des poissons en écotoxicologie).
L’expérimentation animale a augmenté dans la recherche fondamentale (+ 8%), mais a par contre diminué dans la recherche médicale appliquée (-4%). Plus de la moitié des expériences ont été pratiquées dans l'industrie et un tiers dans les universités et les hôpitaux. En 2006, comme en 2005, aucun animal n'a été utilisé pour tester des cosmétiques. 83% des animaux utilisés dans les expériences sont des rongeurs (souris, rats, hamsters ou cobayes), le reste est constitué d'oiseaux (y compris la volaille), de poissons, de divers animaux domestiques, de lapins, d'amphibiens, de singes et autres mammifères.
Les autorisations sont délivrées par les instances cantonales. En 2006, le nombre d'autorisations cantonales de pratiquer des expériences sur animaux et de décisions concernant des expériences soumises à annonce s'est élevé à 2953 (comme en 2005). Le nombre de nouvelles autorisations et décisions a été de 1178, dont plus de la moitié assorties de charges; 2 demandes d'autorisation ont été rejetées. Dans 13 cas (1,1 %) l'Office vétérinaire fédéral (OVF), qui exerce la haute surveillance de l'exécution, a dû demander des précisions supplémentaires ou contester des parties d'expérience. Par contre, l'OVF n’a fait recours contre aucune autorisation cantonale.
La statistique complète des expériences sur animaux réalisées en 2006 peut être consultée sur le site Internet de l'OVF (www.tv-statistik.bvet.admin.ch). La statistique a été améliorée cette année : elle peut être utilisée de manière interactive.
1 Les expériences non soumises à autorisation doivent néanmoins être annoncées. Ce sont celles qui ne sont pas contraignantes pour l’animal. Cependant, la nouvelle Loi sur la protection des animaux qui entrera en vigueur dans le courant 2008 ne fait plus cette distinction : toute expérience sera désormais soumise à autorisation.
Pour des raisons d'organisation, le secrétariat de la SVS n'accepte dès maintenant plus d'inscriptions aux Vets2007. Les personnes désirant y participer peuvent cependant s'adresser directement au secrétariat du congrès à Fribourg. La finance d'inscription doit être réglée sur place (en espèces, bancomat EC disponible).
Depuis le 3 septembre, l’agenda des manifestations du site de la SVS se présente dans un nouveau look. Bien structuré, convivial et polyvalent : le nouvel agenda des manifestations de la SVS est plus que jamais le média de choix pour la publication de toutes les manifestations dans le domaine vétérinaire.
Voici les nouveautés les plus importantes:
De nombreuses possibilités de recherche (sujets, lieux des manifestations, conférenciers, etc.)
Inscription directement depuis le site de la SVS (si prévu par l’organisateur)
Points de formation mis en évidence (recherche ciblée uniquement parmi les manifestations accréditées possible)
Accès aux archives de l’agenda
Exportation de la liste des manifestations vers Excel
Et particulièrement important pour les organisateurs :
Les manifestations saisies peuvent être modifiées et actualisées à tout moment.
Les manifestations saisies peuvent être copiées, p.ex. pour les manifestations périodiques, permettant ainsi de n’avoir plus qu’à modifier la date
Lors d’une inscription par le biais du site de la SVS, l’organisateur reçoit automatiquement une information par mail ainsi qu’une liste des participants actualisée.
Et enfin, ce service est toujours gratuit, autant pour les organisateurs que pour les participants!
Le nouvel agenda des manifestations est en ligne sur le site de la SVS depuis le lundi 3 septembre 2007. Jetez-y un œil !
Une participation aux Vets de cette année vaut la peine non seulement à cause du programme scientifique varié, mais aussi en raison de la traditionnelle soirée. Cette année, elle se déroulera dans une ambiance méxicaine et servira de cadre, entre autres, à la remise du Prix-SVS 2007 ainsi qu'au tirage des prix du grand tombola !
Est-ce que nous avons éveillé votre curiosité ? Alors, inscrivez-vous sans tarder. Rendez-vous à Fribourg !
Suite à la demande d'un membre attentif, le document "Disponibilité limitée de médicaments vétérinaires du fait de la présence possible de résidus dans les denrées alimentaires" a été complété. Il s'agit d'un paragraphe concernant les éventuels stocks de médicaments vétérinaires dont l'enregistrement expire ou est modifié. La SVS prie ses membres d'étudier ce paragraphe (ou tout le document). Pour toute question, le mandataire de la SVS pour les médicaments vétérinaires se tient volontiers à votre disposition.
Envoyez tout simplement un mail ou un fax au secrétariat de la SVS (info@gstsvs.ch ou 031 305 35 39) en mentionnant votre nom, adresse et numéro de membre ainsi que le nom et l’adresse du/de la vétérinaire intéressé/e à devenir membre. Nous lui ferons parvenir les documents pour s’inscrire. Après enregistrement du nouveau membre, vous recevrez une confirmation de la réduction de Fr. 60.- sur la prochaine cotisation annuelle.
Dans sa réponse du 31 juillet 2007 adressée à l'Administration fédérale des contributions, la SVS déclare n’avoir jamais accepté que la médecine vétérinaire soit le seul domaine de la médecine soumis à la TVA. Elle refuse catégoriquement toutes les variantes proposées qui prévoient de soumettre les disciplines médicales, la formation ou les loyers à la TVA.
La SVS est aussi d'avis
que la simplification technique de la TVA doit être réalisée sans délai et
qu'il convient de rétablir la sécurité du droit car la multitude des réponses fournies à certaines occasions par l’Administration à une question unique représente un écueil pour les entreprises.
Actuellement, une interdiction d’exportation de Grande Bretagne a été mise en vigueur par l’Union européenne. La Suisse aussi a pris cette mesure, ce qui signifie qu’aucun animal à onglons (bovins, moutons, chèvres, porcs) ou des produits issus de ces animaux ne peuvent être importés en Suisse en provenance de Grande-Bretagne. Cette mesure concerne aussi les voyageurs. Les voyageurs qui rentrent de Grande-Bretagne ne doivent pas ramener de tels produits dans leurs bagages. Il s’agit d’une mesure de précaution pour éviter de ramener des produits contaminés par le virus de la fièvre aphteuse et de mettre ainsi en danger les animaux de rente.
L’Office vétérinaire fédéral avait retracé samedi tous les mouvements d’animaux des dernières semaines entre la Grande-Bretagne et la Suisse. Seuls 11 moutons avaient été importés à la fin juillet à des fins expérimentales ; ces moutons sont négatifs à la fièvre aphteuse.
La fièvre aphteuse est une maladie hautement contagieuse pour les animaux à onglons comme les bovins, les moutons, les chèvres et les porcs; elle est inoffensive pour l’homme.
Le Dr méd. vét. FVH Martin Stettler de Heimenschwand est la 200ème personne qui s’est inscrite pour les Vets2007 à Fribourg. La Société des Vétérinaires Suisses lui offre un rabais de 100.- francs sur les frais d’inscription.
Lors d'un sondage effectué sur le site de la SVS en juillet, les membres de la société ont été priés de réfléchir à l'évolution de la profession de vétérinaire et aux besoins du monde du travail.
A la question "De quelle filière les diplômés devront-ils provenir dans un avenir proche ou moyen?", 46% des membres de la SVS sondés ont répondu "approfondissement animaux de rente". 23% des réponses sont tombées sur les petits animaux, 20% sur la santé publique vétérinaire, 7% sur la recherche biomédicale et 4% sur les branches paracliniques.
Le congrès annuel de la SVS rencontre un vif intérêt. On attend bientôt la 200ème inscription aux Vets2007 qui auront lieu les 6 et 7 septembre 2007 à Fribourg. La SVS offre un rabais de Fr. 100.- sur la finance d’inscription à celui ou celle qui sera le ou la 200ème à s’inscrire au congrès (pour les étudiants, le rabais s’élèvera au maximum à la finance d’inscription totale, pas de remboursement d’une éventuelle différence !).
Est-ce que vous vous êtes déjà inscrit au congrès annuel 2007 de la SVS? Profitez encore jusqu'au 30 juillet 2007 (timbre postal) du tarif pour inscription précoce et économisez jusqu'à Fr. 150.-!
Cette année encore, les Vets vous proposent un programme scientifique de grande qualité qui devrait intéresser les vétérinaires non cliniciens comme les cliniciens. En outre, deux séances plénières sont prévues. Comme vous pourrez le constater à la lecture du programme, la première lancera le débat de la professionnalisation et du rôle du vétérinaire praticien dans le service publique et devra permettre une discussion ouverte avec tous les intervenants. De même, le sujet de la deuxième séance plénière devrait intéresser tous les vétérinaires qui un jour se sont retrouvés devant la fatigue, le dégoût du métier voir le burnout.
Nous tenterons de parler de ce sujet difficile, mais qui nous a semblé nécessaire d’aborder devant un public élargi. Nous comptons sur votre participation nombreuse et j’espère vivement que vous saurez profiter de l’occasion qui vous est donnée de vous exprimer.
Die Trichinellose ist in Deutschland selten geworden, seit jedes Schwein bei der Schlachtung auf Trichinen untersucht wird. Vereinzelte Erkrankungsfälle, die in der jüngeren Vergangenheit aufgetreten sind, standen in engem Zusammenhang mit dem Verzehr von Fleischprodukten aus Risikogebieten in Osteuropa. So erkrankten im Januar 2007 drei Familienmitglieder nach einem Aufenthalt bei Verwandten in Rumänien. Als Infektionsquelle wurde Rohwurst und Schinken eines Schweines identifiziert, das zu Hause geschlachtet worden war. Mehr als 170 Personen erkrankten kürzlich in der polnischen Urlaubsregion Westpommern an Trichinellose. Ursache für den Ausbruch sind mit großer Wahrscheinlichkeit mit Trichinellen kontaminierte Rohwürste (Rohpolnische), die nur lokal verkauft und in der Zwischenzeit vom Hersteller vom Markt genommen wurden. Erkrankungsfälle bei deutschen Urlaubern sind bisher nicht bekannt geworden. Die Beispiele zeigen, dass ein Gesundheitsrisiko bestehen kann, wenn die Vorschriften für die Herstellung von Lebensmitteln nicht konsequent eingehalten werden und trichinenhaltiges Fleisch zur Herstellung von Wurstwaren verwendet wird. „In osteuropäischen Ländern, die ein erhöhtes Trichinellose-Risiko haben, können Reisende sich selbst schützen, indem sie auf den Verzehr von rohem Fleisch oder daraus hergestellten Produkten, wie Rohwurst oder Rohschinken verzichten“, empfiehlt BfR-Präsident Professor Dr. Dr. Andreas Hensel. Touristen sollten aus diesen Ländern auch keine Rohwurst oder Rohschinken mit nach Hause nehmen.
Die Trichinellose (Syn. Trichinose) ist eine seltene, aber gefährliche lebensmittelbedingte Infektionserkrankung. Sie wird durch Fadenwürmer der Gattung Trichinella verursacht. Über rohes oder nicht ausreichend erhitztes Fleisch, aber auch über Rohwürste, die aus dem Fleisch befallener Schweine hergestellt wurden, können die im Muskelfleisch enthaltenen Larven vom Menschen aufgenommen werden. Sie reifen in der Schleimhaut des Dünndarms zu Fadenwürmern und produzieren dort Larven, die in das Muskelgewebe einwandern. Anzeichen einer Infektion sind im Anfangsstadium Mattigkeit, Schlaflosigkeit, Durchfall und Erbrechen. Nach etwa ein bis zwei Wochen treten die typischen Symptome wie Muskelverhärtung, Muskelschmerzen und Wassereinlagerungen (Ödeme) im Gesicht auf.
In der Europäischen Union ist die Untersuchung von Schweinen auf Trichinen deshalb vorgeschrieben. Hausschweinebestände in Deutschland sind bis auf ganz seltene Einzelfälle trichinenfrei. In anderen Ländern (wie z.B. Rumänien, Polen, Kroatien, Serbien, Litauen, Lettland) können dagegen sowohl Haus- als auch Wildschweine mit diesem Parasiten infiziert sein.
Rohes Fleisch oder daraus hergestellte Produkte, wie Rohwurst oder Rohschinken sollten in diesen Ländern vorsorglich nicht verzehrt werden und gehören auch nicht ins Reisegepäck.
Trichinen-Larven im Schweinefleisch werden abgetötet, wenn Fleisch über 20 Tage bei mindestens -15°C eingefroren wird. Die Stücke dürfen dabei nicht dicker sein als 15 Zentimeter, um die Temperatur im Kern zu erreichen. Die Larven werden auch beim Kochen und Braten abgetötet, wenn das Fleisch so hoch erhitzt wird, dass die Farbe im Kern grau ist. Bei Krankheitssymptomen sollten betroffene Personen unbedingt einen Arzt aufsuchen und diesem von dem Verzehr der fraglichen Wurstwaren berichten. Der Arzt kann dann abklären, ob die Symptome auf eine Trichinellose zurückzuführen sind oder ob es sich um einen vergleichsweise harmlosen grippalen Infekt handelt, der mit ähnlichen Beschwerden einhergeht.
Weitere Informationen zur Erkennung, Behandlung und Verhütung der Trichinellose enthält ein Merkblatt für Ärzte, das auf der Homepage des BfR (www.bfr.bund.de) unter dem Menupunkt Publikationen/Merkblätter für Ärzte zur Verfügung steht.
Hier finden Sie das Merkblatt für Tierärztinnen/Tierärzte.
Samedi passé, environ 180 anciens étudiants de la faculté Vetsuisse de Zurich ont fondé leur organisation "Alumni". L'association ne veut pas uniquement renforcer les contacts entre anciens étudiants, mais aspire également à des échanges intenses entre la faculté et les cabinets vétérinaires.
Près de 300 000 tonnes de déchets de cuisine et de restes de repas sont produites chaque année dans les restaurants, boulangeries et autres établissements similaires de notre pays. Sur ce total, environ 200 000 tonnes sont chauffées et transformées en aliments liquides pour porcs. Cette manière de valoriser les restes, écologiquement judicieuse en soi, comporte cependant un risque de propager des maladies animales. Le dernier foyer de peste porcine qu’a connu la Suisse en 1993 a été déclenché par l’utilisation d’aliments liquides mal préparés. Une analyse des risques effectuée par l’Office vétérinaire fédéral (OVF) a montré que les mesures de sécurité actuelles en termes de prévention sanitaire sont insuffisantes et que leur application laisse parfois à désirer. Cette situation justifie en soi un renforcement des exigences et des contrôles. Dans l’UE, l’affouragement de déchets de cuisine et de restes de repas est interdit depuis 2002 déjà.
A l’heure actuelle déjà, les producteurs suisses d’aliments liquides pour porcs doivent être titulaires d’une autorisation et doivent remplir diverses conditions, notamment en termes de traitement thermique des restes de repas. La nouvelle réglementation prévoit une séparation stricte de l’unité de production et de l’unité d’élevage, la séparation portant à la fois sur les bâtiments et l’exploitation. Les aliments liquides pour porcs doivent donc être produits dans des bâtiments séparés de l’unité d’élevage ayant des voies d’accès indépendantes. Les personnes non autorisées n’y auront pas accès. Ces prescriptions sont dorénavant également valables pour la fermentation du biogaz en raison du risque d’épizootie qu’elle présente. De plus, un contrôle des installations sera effectué au moins une fois par année. Les exploitants disposeront d’un délai de 12 mois à partir de l’entrée en vigueur pour adapter la construction de leur installation.
Cette consultation dure jusqu’au 15 septembre 2007. Les organisations agricoles ainsi que différentes organisations de la branche concernées et leurs représentants ont été invitées à prendre position.
Berne, 02.07.2007 - Beaucoup de voyageurs ne savent pas qu'il leur est désormais interdit d'emporter des denrées alimentaires en Suisse lorsqu'ils viennent d'un pays hors de l'Union européenne. C'est le constat que l'on a pu faire hier dans les aéroports suisses, au premier jour de l'interdiction.
Les affiches et dépliants aux aéroports de Zurich, Bâle et Genève ont surpris hier plus d'un voyageur. En effet, depuis le 1er juillet, les voyageurs en provenance de pays hors de l'Union européenne ne peuvent pas ramener des denrées alimentaires d'origine animale en Suisse; autrement dit: ni viande, ni oeufs, ni poisson, ni miel, ni fromage ni autres produits laitiers - pas même un sandwich contenant l'un de ces aliments. Tous les pays d'Amérique, d'Afrique et d'Asie sont concernés, mais aussi des destinations plus proches, comme les pays des Balkans.
Le Conseil fédéral a pris cette mesure d'interdiction le 18 avril 2007 pour des raisons sanitaires au niveau vétérinaire. La viande et autres denrées alimentaires d'origine animale peuvent être les vecteurs de maladies animales. Les denrées alimentaires qui proviennent de l'UE ne présentent guère de risque puisque le statut sanitaire des Etats membres est le même que celui de la Suisse. Ce n'est pas le cas pour de nombreux pays dans le monde où sévissent des maladies animales souvent hautement contagieuses. Les denrées alimentaires d'origine animale en provenance de ces pays ne peuvent être importées qu'à titre professionnel, accompagnés de certificats vétérinaires et soumis à des contrôles stricts. Elles n'ont pas leur place dans les bagages des particuliers.
Le voyageur qui emporte des denrées alimentaires interdites se les verra confisquées à la frontière et risque une amende de plusieurs centaines de francs.
Ferienzeit! Millionen zieht es ans Meer, den Lebensraum der Delphine. Die Meeressäuger leben in vielen Feriengewässern, auch im Mittelmeer. Das Leben der Delphine hängt davon ab, wie der Mensch mit dem Meer umgeht.
Wädenswil, 27. Juni 2007: Noch ist ein Nebeneinander von Mensch und Delphin in touristischen Gebieten möglich. Doch Überfischung, Verschmutzung, Lärm und Fangaktionen bedrohen die Meeressäuger. Zum Schutz der Delphine und ihres Lebensraums kann jeder von uns viel beitragen. Nachfolgend einige Beispiele und Tipps von OceanCare:
Hungernde Delphine Sardinen, Makrelen, Sardellen – vielerorts werden sie gnadenlos dezimiert. Im Mittelmeer holt ein einziges industrielles Fangschiff jeden Tag so viel Fisch aus dem Meer, wie 350 Delphine fressen würden. Ganze Flotten solcher Fischereischiffe durchkämmen täglich unser Ferienmeer nach der schwindenden Beute. Gemäss der FAO (Lebensmittel- und Landwirtschaftsorganisation der Vereinten Nationen) sind weltweit drei Viertel der kommerziell ausgebeuteten Fischbestände übernutzt. Derweil findet etwa der Gewöhnliche Delphin immer weniger Nahrung. Im Mittelmeer kann er kaum noch überleben. Dramatisches Beispiel für den rücksichtslosen Umgang mit den Schätzen des Meeres ist der Blauflossen-Thunfisch im Mittelmeer. Ihn wird es bald nicht mehr geben, falls wir es nicht schaffen, ihn zu schonen.
Thunfisch-Sushi und andere Thunfischprodukte sind deshalb zu meiden. Verzichten Sie ganz allgemein auf den Verzehr von Meeresfischen, die als gefährdet/überfischt gelten. Informieren Sie sich, beispielsweise beim Schweizer Verein Fair-Fish (http://www.fair-fish.ch/), welche Fische man ohne Bedenken essen kann und bevorzugen Sie Fisch aus lokaler Kleinfischerei.
Gefrorenes Lächeln Delphinarien schiessen an vielen Feriendestinationen wie Pilze aus dem Boden. Kunststücke mit Delphinen und das Schwimmen mit ihnen sind Hauptattraktionen. Doch viele Besuchende von Delphinarien sehen leider nur «Flippers» vermeintliches Lächeln, das mitunter das falsche vermenschlichte Bild der Meeressäuger prägt. Aber die Gesichtsmuskeln der Delphine sind starr – sie «lächeln» auch, wenn sie leiden oder tot sind. Das Leid dieser Tiere, die in Gefangenschaft niemals artgerecht gehalten werden können, wird oft vergessen. Die meisten Delphine in Gefangenschaft stammen zudem aus Wildfängen: Hunderte wilde Delphine werden Jahr für Jahr in brutalen Fangaktionen aus ihren sozialen Verbänden herausgerissen und an die Delphinarienindustrie verkauft. Der lukrative Delphinfang gefährdet teilweise das Überleben ganzer lokaler Bestände.
Wer Delphine wirklich mag, wird diese Industrie nicht unterstützen. Machen Sie lieber einen Ausflug aufs Meer mit einem professionellen Whale/Dolphin Watching-Anbieter. Wird die Tour mit Rücksicht durchgeführt, erleben Sie unvergessliche Momente mit den anmutigen Tieren in ihrem natürlichenLebensraum, ohne sie zu gefährden.
Mehr vom Meer Einige Delphinarten haben sich auf ein Leben in Küstennähe spezialisiert. Doch die Nähe zum Land macht sie für die Folgen menschlicher Aktivitäten besonders anfällig. Dazu gehören nebst der Fischerei auch zugebaute Küsten, Wasserverschmutzung, intensiver Schiffsverkehr oder Unterwasserlärm, der die Kommunikation dieser Meeressäuger empfindlich stört.
Fahren Sie deshalb nicht mit Schnellbooten und Wasserscootern. Wählen Sie stattdessen Segel-, Ruder-, oder Tretschiffe. So sind Sie näher am Wasser dran und werden auch mehr vom Meer erleben.
Pour la seconde année consécutive, l’ASPO a organisé un recensement printanier des oiseaux des jardins. Cette action vise à sensibiliser les propriétaires de jardins à la diversité des oiseaux près de chez eux et à l’importance des aménagements favorables à la biodiversité. Elle s’inscrit dans le cadre de la campagne de l’ASPO « biodiversité, source de richesse ».
520 personnes ont participé au recensement en mai, ce qui représente une légère hausse par rapport à l’an passé (+ 5%). 13'890 oiseaux (+ 5%) de 100 espèces (+ 19%) ont été comptabilisés. Comme en 2006, le Moineau domestique reste l’oiseau le plus fréquent dans les jardins suisses suivi du Merle noir et de la Corneille noire. En Allemagne où le NABU, le partenaire BirdLife, organise la même opération, les deux oiseaux les plus fréquents sont aussi le Moineau et le Merle mais la 3è marche du podium revient à la mésange charbonnière, quatrième en Suisse. Ces espèces étant les moins exigeantes quant à leur habitat, il n’est donc pas surprenant de les rencontrer pratiquement dans tous les jardins. Par ailleurs, plusieurs espèces rares et dont la protection est prioritaire en Suisse ont également été aperçues. Le torcol (12 individus), la pie-grièche écorcheur (6), le tarier pâtre (1) et même un hibou petit-duc ont par exemple été signalés.
Les jardins décrits comme possédant des espèces d’arbres et d’arbustes indigènes et comportant des petits biotopes ou des nichoirs sont statistiquement plus diversifiés que ceux qui ne comportent que du gazon ou des plantes exotiques comme le thuya. La surface du jardin a évidemment aussi une influence. Le jardin le plus riche abritait à lui seul 25 espèces d’oiseaux. Il est situé au bord du lac Léman à Genthod (GE). D’autres jardins abritant plus de 20 espèces sont situés à Préverenges (VD) et à Neuchâtel, en lisière de forêt.
« L’écho réjouissant de cette action nous encourage à poursuivre notre travail d’information pour améliorer la biodiversité autour des espaces construits » indique François Turrian, vice-directeur de l’ASPO. Quelques mesures simples comme la pose de nichoirs, la plantation de fourrés denses, la création d’un point d’eau et de massifs de fleurs indigènes sont autant de mesures permettant d’augmenter l’attractivité des jardins pour les oiseaux. L’ASPO a édité plusieurs fiches pratiques dans ce but, ainsi que des brochures. Durant la période de reproduction, il est en outre conseillé de restreindre l’accès des chats aux jardins, ceux-ci faisant payer un lourd tribut aux nichées.
« Constanze » sévit sur plusieurs fronts. La surveillance bat son plein: des étangs avec des canards sentinelles ont été instaurés à Radolfzell, Bregenz et Romanshorn ; des nasses de capture ont été mises sur pied à Kreuzlingen et Radolfzell. Huitante cygnes ont été capturés tout autour du lac de Constance et testés quant à la grippe aviaire. A l’Institut tropical de Bâle, des chercheurs ont développé les premières techniques de modélisation mathématique permettant d’étudier la propagation de la grippe aviaire et viennent de lancer une enquête auprès des aviculteurs. D’autres réalisations sont déjà prévues, p. ex. des études d’infection en laboratoire.
Les différents projets avancent comme prévu. Si l’exceptionnelle douceur de l’hiver a permis un nombre d’oiseaux testés moins élevé que prévu, les résultats de la surveillance sont néanmoins réjouissants. Aucun des oiseaux examinés ne s’est révélé atteint d’un virus hautement contagieux de la grippe aviaire, comme le H5N1.
Le but du projet « Constanze » est d’acquérir des connaissances qui permettent de protéger plus efficacement et plus spécifiquement notre volaille contre une éventuelle introduction de la grippe aviaire. Le projet réunit des institutions de recherche et des autorités de tout l’espace germanophone: l’institut Friedrich-Loeffler, la station ornithologique de Radolfzell, rattachée à l’institut d’ornithologie Max-Planck, l’agence autrichienne de la santé et de la sécurité alimentaire (AGES), l’Institut de virologie et d’immunoprophylaxie (IVI), l’Institut tropical suisse et la station ornithologique de Sempach. Le projet est dirigé par l’Office vétérinaire fédéral en Suisse. Avec un budget total d’environ 3 millions de francs suisses (env. 2 millions d’euros), le projet se poursuivra jusqu’en 2009. Conjugué avec le projet « Oiseaux sauvages et grippe aviaire », il fait de la région du lac de Constance un haut lieu de recherche sur la grippe aviaire.
Quelques-unes des décisions les plus importantes concernaient le commerce d’ivoire. Dans un premier temps, certains pays africains avaient demandé un moratoire de 20 ans mais ils souhaitaient écouler leurs stocks d’ivoire et investir le produit de la vente dans des projets de protection des éléphants. Le commerce d’ivoire, à quelques exceptions près, est interdit depuis une vingtaine d’années.
Pour la première fois, les Etats membres africains ont pu trouver une solution commune: le Botswana, la Namibie, le Zimbabwe et l’Afrique du Sud pourront vendre, lors d’une action unique strictement contrôlée, les stocks d’ivoire qu’ils ont constitués avant la fin janvier 2007 suite aux mesures de protection de leurs populations animales ou issus d’éléphants qui ont succombé à une mort naturelle, et ils respecteront ensuite un moratoire de 9 ans. Le produit de la vente servira à financer des projets de protection des éléphants avec le concours des populations locales concernées. Cette décision reflète entièrement l’esprit de la convention CITES, à savoir protéger les espèces menacées par un contrôle efficace de leur commerce. La Suisse estime que les véritables problèmes, que sont le commerce illégal, le braconnage et la destruction des habitats, vont maintenant devoir être abordés.
Les bois tropicaux étaient un autre point à l’agenda des discussions. Un plan d’action doit permettre une exploitation durable de l’acajou et un renforcement de la collaboration entre la CITES et l’ITTO, organisation internationale des bois tropicaux. La Suisse est un important pays donateur de l’ITTO, laquelle peut apporter son expertise pour une gestion durable des bois tropicaux.
Le rôle important que joue la Suisse dans le cadre de la convention CITES s’est confirmé à cette conférence: ses représentants ont été réélus dans tous les comités où ils étaient présents et la Suisse, en tant qu’Etat dépositaire de la Convention, siégera au comité d’administration.
Une rencontre ministérielle a eu lieu durant la conférence, au cours de laquelle les Etats ont rappelé l’importance de la convention CITES comme législation internationale de protection de la nature. Un commerce durable des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction est capital non seulement pour la conservation de nombreuses espèces mais aussi pour la lutte contre la pauvreté. La Suisse était y représentée par le Dr Hans Wyss, directeur de l’Office vétérinaire fédéral.
Conclue en 1973, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) a été signée par 172 Etats. Elle protège plus de 30 000 espèces animales et végétales d’une surexploitation: le commerce de ces espèces et de leurs produits est soit strictement interdit (liste de l’annexe I), soit soumis à une autorisation (liste de l’annexe II). La prochaine conférence des Etats Parties à la CITES aura lieu dans trois ans.
Tout commencera avec l’estivage 2008 : les bovins n’ayant pas encore mis bas devront tous être testés et ne pourront être estivés que s’ils sont négatifs. Cette mesure permettra d’éviter un bon nombre d’infections lors de l’estivage et donc de réduire le nombre d’animaux à éliminer pendant le programme d’éradication.
Ensuite, tous les bovins de Suisse – soit plus d’un million d’animaux – seront testés entre le 1er octobre et le 31 décembre 2008. Seuls les bovins atteints de BVD de manière permanente seront abattus. Il n’y aura donc pas d’abattages massifs d’animaux.
Après cette phase initiale intensive, les veaux nouveau-nés seront systématiquement testés afin de détecter les animaux qui se seraient infectés pendant la gestation. Ces tests dureront jusqu’à la fin 2010.
Durant le programme d’éradication, les restrictions sur les mouvements d’animaux seront aussi minimes que possible. Lors de la phase initiale, les animaux seront bloqués sur l’exploitation le temps de tester tous les animaux – soit une à deux semaines. Ensuite, seules les exploitations dans lesquelles un animal atteint de BVD aura été diagnostiqué verront leurs femelles portantes séquestrées jusqu’à la mise-bas. Dans les autres exploitations, aucune restriction ne sera mise en place.
La BVD ou diarrhée virale bovine est une maladie très répandue chez les bovins. Elle provoque chaque année en Suisse des pertes économiques importantes. En Europe également, des efforts de lutte ont été engagés – comme en Autriche ou dans les pays scandinaves qui ont achevé avec succès leur programme d'éradication.
Vous trouverez plus d’informations sur le déroulement du programme d’éradication sur http://www.stopbvd.ch/. Ici vous trouverez le concept d'éradication de la BVD : les détails.
Cette année, le congrès annuel de la SVS aura lieu les 6 et 7 septembre 2007 à Forum Fribourg. Vous pouvez télécharger le programme ainsi que le formulaire d'inscription ICI (PDF). Cependant, la nouvelle inscription en ligne est plus rapide!
L’étude Impact économique, social et environnemental du cheval en Suisse révèle des chiffres surprenants sur la filière équine : au cours des 20 dernières années, le nombre de chevaux, poneys et ânes a massivement augmenté, en particulier dans les exploitations agricoles. Les 85 000 équidés sont avant tout utilisés pendant les loisirs par environ 230 000 personnes, en majorité des jeunes femmes. Les activités hippiques s’inscrivent dans l’ensemble des prestations touristiques et de détente en milieu rural. Elles génèrent un chiffre d’affaires de 1.58 milliard de francs, ainsi que 10 400 emplois. La présente étude constitue le premier pas vers un observatoire social et économique permanent de la filière.
(Information complète disponible uniquement en allemand.)
Oxidativer Stress ist die Ursache vieler gravierender Krankheiten bei Mensch und Tier wie Krebs, Alzheimersche Krankheit, Arteriosklerose, Immunschwächen, Entzündungen, Diabetes und vorzeitiges Altern. Der oxidative Stress tritt ein, wenn der Körper einem Übermass an elektrisch geladenen, aggressiven Sauerstoffverbindungen ausgesetzt ist. Die aggressiven Sauerstoffverbindungen bilden sich normalerweise bei der Atmung und weiteren Stoffwechselprozessen, sowie bei Dauerstress, sehr grossen körperlichen Belastungen, durch UV-Licht, Röntgenstrahlen, Umweltgifte sowie Tabak- und Alkoholkonsum. Ist der Sauerstoff-Stress aus einem oder mehreren der genannten Gründe zu gross, überlastet er den natürlichen Schutzschild des Körpers, und die aggressiven Sauerstoffverbindungen zerstören das genetische Material, die DNA.
Die Arbeitsgruppe von Prof. Ulrich Hübscher vom Institut für Veterinärbiochemie und Molekularbiologie der Vetsuisse-Fakultät Zürich hat nun in einer Zusammenarbeit mit Forschungslaboratorien in Italien und Frankreich ein Gen entdeckt, das an diesem Schutzschild beteiligt ist. Das Enzym DNA-Polymerase λ kann die Sauerstoffschäden minimieren, wie Prof. Hübscher in «Nature» berichtet. Man schätzt, dass in gesunden Zellen immer etwa 1’000 so genannte schädliche 8-oxo-Guaninbasen-Veränderungen in der DNA vorhanden sind. In Krebszellen misst man bis zu 100’000 solcher 8-oxo-Guaninbasen-Veränderungen. Prof. Hübscher hat nun nachgewiesen, dass die DNA-Polymerase λ zusammen mit zwei weiteren zellulären Proteinen die 8-oxo-Guanin-Veränderungen bei der Replikation so kopiert, dass die Schädigung nicht wiederholt wird. «In der Zelle muss also ein genauer DNA-Reparatur-Mechanismus vorhanden sein, der Tausende von 8-oxo-Guaninen ohne die schadhaften Veränderungen kopiert und somit die schlimmen Konsequenzen der 8-oxo-Guanin-Schäden im Normalfall drastisch vermindert», erklärt Prof. Hübscher. Zusammenfassend kann festgehalten werden, dass die DNA-Polymerase λ einen Schutzschild gegen die aggressiven Sauerstoffradikale bildet.
Prof. Ulrich Hübscher hofft, dass diese sehr wichtige Grundlagenarbeit therapeutisch genutzt werden kann. «Unsere Forschungsresultate bilden die Grundlage dafür, den Schutzschild gegen oxidativen Stress zu verbessern, um so den Organismus besser vor oxidativen Schäden schützen zu können.» Er erwartet, dass dadurch neue und vor allem schonendere Ansätze in der Krebstherapie sowie neue klinische Tests zur Früherkennung gewisser Krebsarten entwickelt werden.
Der Forschungserfolg ist darauf zurückzuführen, dass die Vetsuisse-Fakultät Standort Zürich seit mehreren Jahren die Krebsforschung als Schwerpunkt bearbeitet. 12 Forschungsgruppen aus verschiedenen Instituten und Kliniken arbeiten mit sehr grossem Drittmittelanteil in der Erforschung des Krebses.
Articles en cuirs, produits de la médecine traditionnelle ou statuettes en os, en ivoire ou en bois tropical, l’offre en souvenirs proposés sur les marchés du monde entier est époustouflante. Mais quantité de ces articles sont issus d’espèces menacées d’extinction, protégées par la Convention de Washington ou convention CITES. Doris Calegari, responsable du projet Conservation des espèces au WWF Suisse, rappelle que plus de 33 000 espèces animales ou végétales sont menacées dans le monde. C’est pourquoi le commerce international de ces espèces ou de leurs produits est soit interdit, soit sévèrement contrôlés au moyen de permis d’exportation et de permis d’importation.
Les touristes sont souvent désemparés, constate Mathias Lörtscher, responsables de la Conservation des espèces à l’Office vétérinaire fédéral, qui s’entend souvent rétorquer : « Comment voulez-vous que l’on connaisse toutes ces espèces ?! ». Le petit guide « Souvenirs: ouvrez l’oeil! » se veut une aide pour les touristes. Il informe le voyageur sur les souvenirs à éviter (feu rouge), ceux pour lesquels des permis sont requis (feu orange) et les souvenirs recommandables (feu vert). Disponible sur des présentoirs aux aéroports, dans les agences de voyage et divers commerces, il est distribué comme encart dans les revues KTipp, Saldo, Bon à savoir et La Borsa della Spesa. Ce guide est également consultable en ligne sur les sites du WWF et de l’OVF. Tout petit, il peut être emporté en voyage dans son porte-monnaie ou son sac à main.
Ce petit guide recommande une grande retenue lors de l’achat de souvenirs exotiques. Si le commerce contrôlé donne à la flore et la faune protégées plus de valeur aux yeux de la population locale, les articles exotiques proposés sur les marchés sont malgré tout souvent le fruit du braconnage, comme l’a montré à maintes reprises TRAFFIC, une organisation affiliée 2/2 au WWF. Pour éviter les mauvaises surprises à la frontière, mieux vaut suivre les conseils « feu vert » du petit guide. Le touriste aura en plus la certitude de ne pas nuire à la survie d’une espèce menacée.
Contact/questions: Cathy Maret, communication, Office vétérinaire fédéral, 031 324 04 42 Richard Lehner, chargé de la communication au WWF Suisse: 079 239 14 34
Cette année, la journée ‘Vacciner pour l’Afrique’ aura lieu le 5 juin 2007. Tous les vétérinaires intéressés à participer à cette action vaccinent, le 5 juin 2007, les animaux de leurs clients comme à l’accoutumée. Mais ils reversent ensuite la moitié des revenus liés aux vaccinations de chiens, chats et chevaux ce jour là à Vétérinaires Sans Frontières Suisse, au profit des activités de l’association en faveur des petits éleveurs en RD Congo. Cette action sera l’occasion de créer un pont entre la coopération au développement dans le secteur vétérinaire en Afrique et la vaccination régulière de nos chiens, chats et chevaux en Suisse.
Veterinaria SA s’est à nouveau engagé à soutenir cette action et prend en charge tous les frais liés à l’impression et l’envoi des documents d’information concernant cette journée. L’entier de vos contributions peut ainsi être utilisée dans le cadre des projets sur le terrain. A titre de remerciement, VSF-Suisse tirera au sort parmi les vétérinaires participants les heureux gagnants de cinq bons d’achat d’une valeur de frs. 400.- et dix bons d’achat d’une valeur de frs. 200.- généreusement offerts par Veterinaria SA.
Vétérinaires Sans Frontières Suisse en RD Congo
La République Démocratique du Congo (RD Congo) aussi appelée Congo-Kinshasa vit l’une des plus grandes catastrophes humanitaires de la planète. Des conflits ethniques violents et une guerre cruelle pour le pouvoir et les richesses naturelles ont plongé le pays et ses habitants dans une misère indescriptible. Depuis 1997, quatre millions de personnes ont perdu la vie dans ces conflits. Aujourd’hui encore, plus de 1000 personnes meurent chaque jour de la guerre ou de ses conséquences, oubliées par les médias et le public.
Les femmes et les enfants sont particulièrement touchés par ces conflits et leurs conséquences telles que la faim, la pauvreté, les violences sexuelles, l’exode forcé ou l’exclusion sociale. Les actions de Vétérinaires Sans Frontières Suisse visent ces personnes.
Les différents projets de Vétérinaires Sans Frontières Suisse en RD Congo se concentrent sur la réinsertion sociale et économique d’ex enfants-soldats et de femmes, notamment de femmes veuves ou victimes de violences sexuelles. Les bénéficiaires des projets peuvent retrouver une vie décente en se lançant dans des activités d’élevage de chèvres ou de poules pondeuses. Le soutien se fait sous la forme d’un accompagnement puis d’une formation adaptée aux circonstances locales et d’une aide financière et matérielle ciblée. Les bénéficiaires et leur entourage acquièrent ainsi la possibilité de vendre des produits sur le marché local et d’améliorer leur sécurité alimentaire de manière durable.
Vétérinaires Sans Frontières Suisse Optingenstrasse 14, Case postale 479, 3000 Berne 25 Tél. 031 332 77 65 / Fax 031 332 77 66 http://www.vsf-suisse.ch// info@vsf-suisse.ch Compte postal pour vos dons: PC 30-24633-4
Transmise par un petit moucheron du genre Culicoides, la maladie de la langue bleue a fait parler d’elle à la fin de l'été 2006 en touchant pour la première fois des pays au Nord de la Suisse, comme la Belgique, l’Allemagne, les Pays-Bas et la France. Cette maladie originaire d’Afrique remonte du Sud depuis un certain temps déjà et est présente depuis plusieurs années autour de la Méditerranée. La Suisse est toujours indemne, mais il est probable qu’elle sera touchée dans les années qui viennent.
Le Conseil fédéral a donc mis en place des dispositions légales qui permettront de lutter efficacement contre cette maladie. Si la maladie venait à toucher quelques individus, les autorités mettront tout en oeuvre pour essayer d’éradiquer le virus : les animaux touchés seront éliminés, le troupeau placé sous séquestre et des zones de surveillance et de protection seront définies. Les mouvements d’animaux de strictement réglementés. Par contre, si la maladie venait à se généraliser sur un large territoire, cela signifierait que le virus est largement répandu chez les moucherons et le virus ne pourra pas être éliminé rapidement. Dans ce cas, les animaux atteints ne seront pas éliminés. Les mesures porteront sur les restrictions des mouvements d’animaux, dans le but de limiter la transmission de la maladie.
Pour lutter efficacement contre la maladie, il faut pouvoir réagir rapidement dès l’introduction de la maladie en Suisse. C’est pourquoi la vigilance est primordiale. Un programme de surveillance est en place dans notre pays depuis 2004 déjà ; ce programme, qui porte sur des exploitations de bovins, a été renforcé à la fin 2006. De plus, un programme de surveillance du moucheron vecteur de la maladie est en cours.
La maladie de la langue bleue peut aussi arriver en Suisse par les importations. C’est pourquoi, depuis le 1er mai 2007, tous les ruminants importés de l’Union européenne doivent être testés.
La maladie de la langue bleue touche les ruminants avec en général des symptômes plus prononcés chez les moutons. Si la Suisse est indemne pour l’instant de cette maladie, le moucheron vecteur de la maladie est actif en Suisse. La maladie de la langue bleue est une maladie animale qui ne présente aucun danger pour l'être humain.
Lors de la 14e Conférence des Parties, les Etats présents à La Haye voteront plus de 37 propositions d’amendement des annexes et 68 autres interventions, notamment concernant le commerce de l’ivoire. Ainsi, le Botswana, la Namibie et l’Afrique du Sud, qui ont d’importantes populations d’éléphants, souhaitent pouvoir exporter de l’ivoire dans des limites strictement définies et consacrer les revenus de la vente à la protection des éléphants. Le Kenya et le Mali pour leur part demandent l’imposition d’un moratoire de 20 ans sur le commerce de l’ivoire. D’autres propositions concernent le lynx roux, le léopard, l’anguille d’eau douce, certaines plantes médicinales, les orchidées, ainsi que diverses espèces de cactées et d’arbres tropicaux.
La Suisse prendra position en faveur d’une application efficace et facilement contrôlable de la CITES. Elle ne soutiendra que les propositions scientifiquement fondées qui concernent les espèces menacées par le commerce international et qui sont approuvées par les pays concernés. La délégation suisse est du Département fédéral des affaires étrangères et d’un membre de l’Office fédéral de l’environnement.
A l’initiative des Pays-Bas, une réunion ministérielle sur l’avenir de la Convention sera également organisée dans le cadre de cette conférence. La Suisse y sera représentée par le Dr Hans Wyss, directeur de l’Office vétérinaire fédéral. Conclue en 1973, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) a été signée par 171 Etats. Elle protège plus de 30 000 espèces animales et végétales d’une surexploitation: le commerce de ces espèces et de leurs produits est soit strictement interdit (liste de l’annexe I), soit soumis à une autorisation (liste de l’annexe II). Pays d’accueil du secrétariat (Genève) et dépositaire de la Convention, la Suisse joue un rôle particulier dans cet accord international. Par ailleurs, l’Office vétérinaire fédéral délivre chaque année plus de 80 000 autorisations, principalement à l’horlogerie et à l’industrie du luxe, domaines d’excellence du pays.
Le bilan des examens environnementaux de l’OCDE pour la Suisse dans le domaine de la sauvegarde de la biodiversité est sans appel: Notre pays se trouve en tête, non pas dans le domaine de la protection des espèces, mais en ce qui concerne les menaces qui planent sur elles. Un exemple: en Suisse, 36% des espèces d’oiseaux sont menacées contre 27% en Allemagne et 19% en Italie.
Par rapport au dernier bilan environnemental de 1998, quelques progrès ont été réalisés dans le domaine de la protection de la nature, mais l’OCDE les juge insuffisants. L’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse demande au Conseil fédéral et au parlement d’arrêter enfin cette perte de biodiversité démontrée par l’OCDE.
Un des moyens pour y parvenir est la stratégie suisse pour la biodiversité, attendue depuis plusieurs années. Notre pays s’est engagé, en signant en 1994 la Convention sur la biodiversité (Convention on Biological Diversity CBD), d’élaborer uns stratégie nationale pour la biodiversité et de la mettre en application.
L’ASPO/BirdLife Suisse, avec ses 60'000 membres et son ancrage dans plus d’un cinquième des communes suisses, demande depuis des années que notre pays se dote d’une stratégie pour la biodiversité. Elle se réjouit donc de l’annonce faite par le Conseiller fédéral Leuenberger, qui promet que le DETEC examinera la nécessité d’une telle stratégie. «Depuis fin 2004, un postulat du Conseiller national Kurt Fluri (PRD SO) est pendant. Il a été assez examiné, l’heure est venue d’agir», dit Werner Müller, directeur de l’ASPO.
Les données de base pour la stratégie pour la biodiversité sont rassemblées depuis des années. Le Forum Biodiversité Suisse de l’Académie des sciences naturelles a publié en 2004 déjà un rapport complet sur la biodiversité. Le Monitoring de la biodiversité en Suisse BDM décrit l’évolution de la diversité biologique. «Avec ces données, le Conseil fédéral peut donner dès à présent le mandat pour l’élaboration de la stratégie pour la biodiversité, qui donnera à notre pays des buts clairs et des plans d’action concrets en faveur de la diversité biologique», précise Werner Müller.
L’ASPO suivra de près les promesses faites aujourd’hui par le Conseil fédéral et les administrations et les intégrera dans sa campagne actuelle «La biodiversité – source de richesse». Les points importants sont surtout le renforcement de la protection des espèces prioritaires, le maintien de la biodiversité dans une gestion forestière proche de la nature et des améliorations dans le domaine de l’agriculture, ainsi que de freiner la perte rapide des surfaces cultivées et des sols naturels.
Informations complémentaires : Werner Müller, directeur de l’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse, tél. 079 448 80 36
« Comme la plupart des virus ARN, le FCV est un virus extrêmement variable, en constante mutation. Il existe de nombreuses souches de calicivirus félin – et de nouvelles souches peuvent émerger chaque jour », a expliqué le Dr. Alan Radford (Université de Liverpool), membre de l’ABCD et spécialiste de renommée internationale du calicivirus félin. « C’est également la raison pour laquelle nous observons une variation de la virulence, de l’antigénicité et de l’immunité post-infection. Les chats qui ont guéri d’une maladie associée au FCV ne possèdent probablement pas de protection à vie contre de nouveaux épisodes de la maladie, en particulier si ces derniers sont dus à des souches différentes », a ajouté le Dr. Radford. L’ABCD recommande un rappel tous les 3 ans pour les chats peu exposés (par exemple, les chats d’appartement sans aucun contact avec d’autres chats). En revanche, les chats vivant en collectivité, exposés à des situations à haut risque (par exemple, les refuges) devraient recevoir un rappel annuel. Pour tous les autres chats, une décision éclairée doit être prise en fonction de l’analyse des risques et des avantages. « L’ABCD est conscient qu’il n’existe pas de vaccin monovalent contre le FCV et que ceux qui sont actuellement commercialisés associent l’herpèsvirus félin de type 1 et d’autres éléments », a expliqué le Professeur Marian Horzinek (Utrecht, Pays-Bas), président de l’ABCD. « Un rappel annuel protégeant les chats contre la calicivirose peut par conséquent entraîner l’injection d’autres antigènes susceptibles d’induire une protection à plus long terme ». Du fait de la variabilité du FCV, plusieurs souches vaccinales ont été développées au fil des années. En l’absence de données publiées probantes, il est aujourd’hui difficile de donner des recommandations générales concernant le choix d’un vaccin. Cependant, si une calicivirose survient chez des chats correctement vaccinés vivant en collectivité, choisir un antigène vaccinal différent peut améliorer la situation clinique.
FCV – Le virus félin à multiples facettes
Typiquement, les caliciviroses aiguës provoquent des ulcères buccaux, des symptômes d’atteinte des voies respiratoires supérieures et une fièvre élevée. Le FCV peut également entraîner une arthrite transitoire. De plus, on peut mettre en évidence le FCV chez presque tous les chats souffrant d’une stomatite ou d’une gingivite chroniques. Bien que ces symptômes puissent être dus à une réaction à médiation immune, le rôle exact du FCV n’est pas encore élucidé. Enfin, on a récemment observé des cas d’une forme plus sévère de calicivirose systémique, à la fois aux USA et en Europe ; cette nouvelle forme affecte principalement des chats adultes et entraîne des signes systémiques sévères. Les vaccins actuellement commercialisés semblent n’apporter qu’une protection limitée contre cette forme particulière, souvent mortelle, de calicivirose. Heureusement, cette forme de la maladie est actuellement rare. Le FCV est principalement transmis par contact direct avec la salive, les écoulements oculaires et nasaux des chats infectés. Ces derniers peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, bien après la disparition des signes cliniques. La calicivirose est très fréquente, en particulier dans les collectivités de chat. Les chatons en particulier sont très sensibles à ce virus.
Trois primovaccinations chez les chatons à haut risque
L’ABCD recommande que tous les chats adultes et les chatons en bonne santé soient vaccinés contre le FCV pour une protection optimale. Les chatons devraient recevoir deux injections de primovaccination, la seconde injection étant administrée à l’âge de douze semaines (ou au-delà). « Dans les situations à haut risque telles que les refuges, les pensions pour chats et les collectivités de chats, il est conseillé d’administrer aux chatons une troisième injection à l’âge de seize semaines, les anticorps maternels contre le FCV pouvant persister au-delà de douze semaines », a ajouté le Dr. Radford. Cela s’applique plus particulièrement aux situations dans lesquelles le FCV a déjà provoqué une maladie chez des chatons vaccinés. Vous trouverez dans les directives des recommandations adaptées à des cas particuliers tels que les chats immunodéficients, les élevages de chats et les chats sous corticothérapie. Les directives sur la calicivirose féline ont été adoptées lors de la cinquième réunion de l’ABCD qui a eu lieu à Rome (Italie) du 31 Janvier au 2 Février 2007. Lors de cette réunion, le comité s’est également penché sur les rétrovirus félins pour lesquels des directives sont actuellement en cours de préparation.
L’audition de l’ordonnance sur la protection des animaux a suscité des réactions contrastées: si une faible majorité des 536 prises de position salue le projet de révision, nombre de demandes formulées traduisent des conceptions diamétralement opposées. Alors que les organisations agricoles rejettent plusieurs dispositions pour des raisons de coûts, les organisations de protection des animaux demandent que ces mêmes dispositions soient renforcées. La promotion de la formation et de l’information ont, quant à elles, été accueillies de façon globalement positive.
Suite à l’analyse et à l’évaluation des prises de position, des entretiens ciblés sont en cours avec les différents organismes consultés afin de résoudre les points critiques, principalement pour les animaux de rente, les animaux sauvages et l’expérimentation animale. De ce fait, l’ordonnance entrera en vigueur au début 2008 dans le meilleur des cas, en même temps que la loi sur la protection des animaux, qui a, pour sa part, été adoptée fin 2005.
Le rapport d’audition de l’ordonnance sur la protection des animaux peut être consulté sur le site Internet de l’Office vétérinaire fédéral, à l’adresse http://www.bvet.admin.ch/themen/tierschutz/index.html?lang=fr > Thèmes > Protection des animaux.
En 2006, Swissmedic a reçu 118 annonces d’effets indésirables de médicaments vétérinaires, un chiffre qui dépasse de plus de 40 % celui de l’année précédente. Par ailleurs, 55 annonces portaient sur des vaccins vétérinaires qui avaient été autorisés par l’Institut de virologie et d’immunoprophylaxie et pour lesquels ce dernier assurait la surveillance. Ces chiffres indiquent que le système mis en place pour améliorer la sécurité des médicaments vétérinaires est désormais bien établi.
L’augmentation du nombre d’annonces est due au fait que les vétérinaires praticiens et les distributeurs de médicaments vétérinaires sont de plus en plus nombreux à être conscients de l’obligation d’annoncer, et non à un accroissement des risques liés à ces médicaments. Soulignons qu’un système d’annonce efficace permet d’identifier les risques non connus et de les éviter. Swissmedic entend donc continuer sa campagne d’information cette année, de sorte que les incidents liés à des médicaments vétérinaires soient effectivement annoncés.
Les petits animaux sont les plus touchés
Dans une large mesure, la ventilation des annonces entre les diverses classes de médicaments et les différents animaux traités suit la tendance observée les années précédentes : c’est au sujet des médicaments les plus utilisés que Swissmedic reçoit le plus d’annonces. Plus de la moitié des incidents concernent des antiparasitaires, et trois quarts des annonces portent sur des médicaments pour petits animaux (chiens et chats). Dans près de 80 % des cas, la corrélation entre l’utilisation du médicament et l’effet indésirable est considérée comme établie. Cependant, aucune nouvelle mesure n’a dû être prise en 2006 pour réduire les risques.
Swissmedic s’est associé à l’Institut de pharmacologie et de toxicologie vétérinaires rattaché à la faculté Vetsuisse de l’Université de Zurich afin d’assurer la saisie et l’évaluation des annonces d’effets indésirables liés aux médicaments vétérinaires (« vigilance »). La faculté Vetsuisse joue en effet le rôle de centre d’annonce, et analyse les liens de causalité éventuels entre les effets indésirables et les médicaments tandis que Swissmedic se charge de mettre en œuvre les mesures de précaution correspondantes.
Depuis l’automne dernier, les données utiles au sujet de la vigilance dans le domaine vétérinaire sont rassemblées sur le site web www.vetvigilance.ch. Cette plate-forme centralise toutes les informations importantes pour le corps vétérinaire au sujet du système d’annonce, et renseigne sur les problèmes d’actualité comme la résistance accrue des parasites aux antiparasitaires utilisés chez les petits ruminants.
Obligation d’annoncer prévue par la loi
Désormais, la loi sur les produits thérapeutiques, en vigueur depuis 2002, oblige également, en sus des distributeurs, les spécialistes qui utilisent ou qui remettent des médicaments vétérinaires dans le cadre de leur activité professionnelle à annoncer les défauts de qualité ainsi que les incidents graves présumés ou encore inconnus qui sont liés à ces médicaments. Ce système mis en place en 2003 a acquis une notoriété croissante au fil des ans.
Pour toute information supplémentaire, contacter : Monique Helfer, responsable Communication, tél. 031 322 02 76.
Elle relève en particulier le fait qu’une bonne moitié des cas annoncés se rapportent à des produits contre les parasites, appliqués principalement chez les chiens et les chats. C’est l’occasion pour les vétérinaires de rappeler que les traitements contre les parasites ne sont pas anodins.
Cette mesure avait été prise par précaution au début de l’hiver autour des grands lacs et des cours d’eau et était initialement prévue jusqu’à la fin avril.
La douceur des températures de cet hiver a un effet sensible sur la migration des oiseaux : nos hôtes d’hiver ont déjà amorcé leur retour vers le Grand Nord et d’ici la fin mars, la grande majorité des oiseaux sera partie. Les oiseaux d’eau peuvent être porteurs du virus aviaire et ainsi transmettre le virus à la volaille domestique. Avec leur départ, le risque de transmission diminue.
De plus, dans toute l’Europe et malgré les programmes de surveillance en place, aucun cas de grippe aviaire n’a été découvert dans la population des oiseaux sauvages. Même si des foyers en Grande-Bretagne et en Hongrie ont été découverts dans des exploitations de volaille, ils ont pu être rapidement maîtrisés.
Pour toutes ces raisons, l’Office vétérinaire fédéral (OVF) a décidé de permettre la levée anticipée du confinement des volailles. Mais la vigilance est toujours de mise. La grippe aviaire continue de sévir en Asie et en Afrique. Les interdictions d’importation de volaille et de produits de volaille restent en vigueur et les mesures de biosécurité dans les exploitations avicoles doivent être scrupuleusement respectées.
Il est encore trop tôt pour planifier les mesures de précaution à prendre pour l’hiver prochain. L’analyse des risques sera à nouveau effectuée au début de l’automne prochain à la lumière des nouveaux développements et de la situation générale sur le front de la grippe aviaire.
Spring Alive est une action commune de sensibilisation du public aux oiseaux migrateurs. Elle est coordonnée par BirdLife international dans plus de 30 pays européens. L’ASPO, le partenaire suisse de BirdLife invite le public à annoncer les premières observations de ces 4 espèces migratrices que sont la cigogne blanche, l’hirondelle rustique, le coucou et le martinet noir. Les classes sont en particulier invitées à participer à cette action.
Le réchauffement climatique et la destruction des habitats au centre des préoccupations
Ces observations permettent de dresser en permanence la carte interactive du retour printanier de ces oiseaux. L’action fera l’objet d’une évaluation dans le courant de l’été par BirdLife International. Cette action, déjà organisée l’an passé, se poursuivra encore ces prochaines années. Elle doit permettre de dresser l’évolution saisonnière des migrations. Le réchauffement climatique influence le cycle saisonnier des oiseaux migrateurs. Des oiseaux qui passent l’hiver en Méditerranée comme la fauvette à tête noire ont ainsi tendance à revenir plus tôt sous nos latitudes que par le passé. Ce décalage ne va pas sans poser des problèmes à certains oiseaux qui calquent leur reproduction sur leurs proies. Si les poussins ne naissent pas exactement au moment du pic d’abondance de nourriture, par exemple des chenilles, le succès de la nidification sera compromis. La dégradation des habitats le long de leur route migratoire peut aussi mettre en péril la reproduiction. Seuls, des oiseaux pas trop épuisés auront des chances d’élever leurs jeunes, pour autant qu’ils retrouvent intacts leurs habitats de prédilection.
Une action dans le cadre de la campagne „biodiversité – source de richesse“
Le martinet noir, l’hirondelle rustique et plus encore le coucou sont des espèces d’oiseaux soumises à forte pression en Suisse. Les effectifs de coucou continuent de diminuer année après année. Seule, la cigogne blanche a vu ses effectifs légèrement augmenter en Suisse.
Avec sa campagne «Biodiversité - source de richesse» L’ASPO souhaite sensibiliser les autorités et les citoyens à l’importance de garantir la diversité de toutes les formes de vie dans notre pays, pour notre avenir et celui des générations futures.
L’Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse
L’ASPO est l’organisation faîtière de plus de 500 associations de protection de la nature et des oiseaux. Avec plus de 60'000 membres, elle est la troisième organisation de protection de la nature en Suisse. L’ASPO est le partenaire suisse de BirdLife International et s’engage par conséquent du niveau local au niveau international. Elle veut contribuer à la sauvegarde et à l’amélioration de la biodiversité en Suisse comme à l’étranger. L’ASPO conduit pour cela un grand nombre de projets et une campagne nationale „la biodiversité – source de richesse“.
Association Suisse pour la Protection des Oiseaux ASPO/BirdLife Suisse 1588 Cudrefin; tél 026 677 03 80, Fax 026 677 03 87, aspo@birdlife.ch, http://www.birdlife.ch/, CCP 80-69351-6
Hannover (aho) - Die Resistenzlage der in der Veterinärmedizin bei Tieren und der Landwirtschaft, Pferden, Hunden und Katzen zur Behandlung von Infektionen eingesetzten Antibiotika und antibiotisch wirkenden Substanzen kann als ausgesprochen günstig bezeichnet werden.
Dies gilt auch für Bakterien wie Salmonellen und Coli - Bakterien (Escherichia coli), die vom Tier auf den Menschen übertragen werden können. Das ist das Ergebnis zweier komplementärer Monitoringprogramme, die unter der Bezeichnung "GermVet" und "Bft-GermVet während der Jahre 2004-2006 durchgeführt wurde. Die Ergebnisse werden jetzt detailliert in einer ganzen Reihe von Veröffentlichungen in der Berliner und Münchener Tierärztlichen Wochenschrift" beginnen mit der Ausgabe "120. Jahrgang (1/2), Januar/Februar 2007" veröffentlicht
Die GermVet - Monitoringprogramme bestätigen einzelne Untersuchungen, die bereits in der Vergangenheit eine günstige Resistenzlage für in der Veterinärmedizin eingesetzte Antibiotika aufzeigten. [1]
GermVet ist ein von der Zulassungsbehörde BVL aufgelegtes Monitoringprogramm zur Einschätzung der Resistenzlage der wichtigsten Infektionserreger von landwirtschaftlichen Nutztieren, Heim- und Hobbytieren. Die Veterinärindustrie war eingebunden, weil das BVL für die Verlängerung von Wirkstoffzulassungen diese Daten zur Resistenzlage einforderte. Davon betroffen waren alle auf dem deutschen Veterinärmarkt befindlichen Antibiotika.
Beim Bft-GermVet - Programm wurden hauptsächlich relevante Erreger/Indikationen der Tierarten Hund, Katze und Pferd, aber auch im GERM-Vet - Programm nicht berücksichtigte Erreger/Indikationen der Tierarten Rind und Schwein untersucht.
Komplettiert werden diese Studien durch produktspezifische Monitoringstudien, deren Ziel es war, die Empfindlichkeitslage derzeitiger oder künftiger Zielorganismen gegenüber meist neu in die veterinärmedizinische Nutzung gekommener antimikrobieller Wirkstoffe zu bestimmen.
L’éradication de la BVD a été largement saluée dans la consultation des bases légales sur le programme. Une question demeurait encore ouverte : le programme devait-il débuter en octobre 2007 ou en octobre 2008 ? Avec l’avancée de la planification, la réponse est aujourd’hui claire: le programme débutera en octobre 2008 pour donner le temps nécessaire à l’organisation logistique et à l’information. Le programme d’éradication prévu en Suisse est ambitieux et se veut rapide et efficace. Il a pour but d’éliminer les animaux atteints de manière chronique par la BVD. Entre octobre et décembre 2008, ce seront près de 1.5 millions de bovins qui devront être testés ; et pendant tout le programme, des restrictions sur les mouvements d’animaux auront lieu.
En Europe également, des efforts de lutte ont été engagés - comme en Autriche. Les pays scandinaves notamment ont achevé avec succès leur programme d’éradication. Avec un statut « indemne de BVD », la Suisse améliore non seulement la santé du cheptel bovin suisse, mais garde aussi toutes ses chances sur le marché international.
Vous trouverez plus de renseignements sur la maladie et le programme d’éradication sur http://www.stopbvd.ch/.
1003 annonces d’accidents par morsure de chien sur l’être humain ont été enregistrées auprès des offices vétérinaires cantonaux entre le 1er septembre et le 31 décembre 2006 - ce qui, extrapolé sur une année, représente un total de plus de 3000 accidents par année. 526 cas de morsures sur un animal ont également été répertoriés ainsi que 77 comportements agressifs chez un chien. Le nombre d’accidents est certainement sous-évalué: l’obligation d’annoncer doit devenir un réflexe chez tous les acteurs impliqués.
Deux-tiers des accidents par morsures sont dus à un chien connu de la victime ou même à son propre chien. Les enfants sont en première ligne : ils ont plus de risque d’être mordus par un chien que les adultes. De plus, les blessures chez les enfants sont localisées dans plus de la moitié des cas à la tête, alors que chez les adultes, les blessures sont surtout localisées sur les mains, les bras et les jambes. Cela montre bien l’importance de la prévention et de l’information non seulement auprès des enfants, mais aussi auprès des détenteurs de chien et des parents.
Plus de 200 types de chiens ont été impliqués dans les accidents. En tête de liste, les bergers et les bouviers - des chiens qui sont fréquents dans la population canine. Il faudra attendre la mise en valeur des données de l’enregistrement obligatoire des chiens pour savoir si certains types de chien sont sous- ou sur-représentés dans les accidents par morsure.
La procédure d'annonce obligatoire fonctionne. Dans plusieurs centaines de cas, les annonces ont entraîné des mesures. Mais la discipline d’annonce doit être améliorée.
Le séneçon jacobée et le séneçon aquatique sont toxiques pour les bovins et d’autres animaux de rente. Au cours des cinq dernières années, on a constaté une augmentation de certaines espèces de séneçons sur les surfaces herbagères agricoles en Suisse. C’est pourquoi plus de 130 parcelles situées dans des exploitations agricoles du Nord des Alpes, du Plateau et du Jura ont été étudiées en détails. Ce projet a ainsi permis de montrer que les surfaces humides, situées sur des terrains en pente avec une couverture végétale lacunaire et une fumure azotée réduite étaient des surfaces à haut risque d’infestation par les séneçons aquatiques. Les parcelles dont l’intensité d’exploitation a changé au cours des quinze dernières années sont également des parcelles à risque.
Il faut absolument empêcher les séneçons de continuer à se propager sur les surfaces herbagères agricoles. Telle est la conclusion à laquelle la Station de recherche Agroscope Reckenholz-Tänikon ART et l’Association pour le développement de la culture fourragère (ADCF) sont parvenues dans le cadre d’un workshop portant sur les espèces de séneçon et la gestion des herbages. Ce workshop s’adressait aux conseillers techniques des écoles cantonales et des centrales de vulgarisation, familiarisés avec la problématique des séneçons. Andreas Lüscher, responsable du groupe Production fourragère / Systèmes herbagers d’ART a donné un aperçu de la toxicité des séneçons, présenté les essais réalisés et l’efficacité des nouveaux herbicides autorisés. Matthias Suter, collaborateur scientifique de l’ADCF, a exposé les résultats de deux études qui avaient pour objet l’influence du type d’exploitation sur le séneçon jacobée et le séneçon aquatique.
Stopper la propagation
Le meilleur moyen d’empêcher la prolifération des séneçons sur de nouvelles parcelles consiste à favoriser le développement d’une couverture végétale dense et à éviter de l’endommager. Par ailleurs, il est indispensable de lutter systématiquement contre les séneçons dès leur apparition dans le peuplement. Il faut donc que les intéressés soient en mesure d’identifier les plantes suffisamment tôt. C’est pourquoi il est capital que la recherche travaille en étroite collaboration avec les écoles et la vulgarisation.
Le workshop a permis d’aborder différentes stratégies de lutte directe. Sachant que le séneçon aquatique peut également prospérer dans des peuplements dont l’intensité d’exploitation est moyenne, les coupes seules ne suffisent pas à réduire sa population. C’est pourquoi les parcelles fortement touchées devraient être assainies par labour ou fraisage suivis d’un nouveau semis. C’est une des solutions proposées lors du workshop. Les traitements de surface à l’aide d’herbicides suivis d’un sursemis ont également été évoqués. Dans les trois années à venir, l’ADCF avec le soutien de l’Office fédéral de l’agriculture et en collaboration avec la Station de recherche ART effectuera de nouveaux essais pour savoir comment assainir efficacement les parcelles infestées par le séneçon aquatique.
Contacts/Renseignements:
Matthias Suter, Station de recherche Agroscope Reckenholz-Tänikon ART, Recken-holzstrasse 191, 8046 Zurich, tél. 044 377 72 53, Courriel: agff@art.admin.ch
Communication: Denise Tschamper, Station de recherche Agroscope Reckenholz-Tänikon ART, Reckenholzstrasse 191, 8046 Zurich, tél. 044 377 72 69, Courriel: denise.tschamper@art.admin.ch
Le 21.12.06 l’ASMPA a organisé une réunion de spécialistes ayant pour but de formuler des consignes de vaccination pour les chiens et les chats valables pour toute la suisse. La commission créée à cette occasion et qui a pour mission de surveiller la situation vaccinale est composée comme suit :
Mme la Prof. Claudia Reusch, Médecine Interne des petits animaux, Faculté Vetsuisse de Zürich
Le Dr. méd. vét. Iwan Burgener, Médecine Interne, Faculté Vetsuisse de Berne
Le Dr. méd. vét. Hanspeter Ottiger, Contrôle des vaccins, Institut de Virologie et de Prévention Immunitaire (Institut für Viruskrankheiten und Immunprophylaxe IVI), Mittelhäusern
Prof. Hans Lutz, Laboratoire de Médecine Vétérinaire, Faculté Vetsuisse de Zürich, membre de la commission de vaccination des vétérinaires praticiens allemands et du groupe ABCD
Quiconque désire importer des animaux vivants, des denrées alimentaires, des sous-produits animaux ou toute autre marchandise d’origine animale doit avoir une connaissance complète de plusieurs domaines. Il/elle doit s’assurer du respect de toutes les dispositions relatives à l’importation le jour de l’importation. De même les nombreux animaux ou produits qui ne peuvent être importés qu’en provenance de certains pays / établissements sont soumis à des dispositions spécifiques: l’importation requiert souvent une autorisation et un certificat sanitaire.
Le document suivant présente les bases nécessaires à la compréhension de l’ensemble des conditions d’importation relevant de la police vétérinaire:
Veuillez tenir compte de toutes les prescriptions "non-vétérinaires" émises par d’autres organes régissant également l'importation (de certaines catégories) d'animaux ou de produits animaux, p. ex. les dispositions douanières, les permis ou contingents de la compétence de l’Office fédéral de l’agriculture ou encore les règlements cantonaux (relatifs p. ex. à la détention des "chiens dangereux").
Pour de plus amples informations, veuillez contacter l’Office vétérinaire fédéral: Tél +41 (0)31 323 85 24 / Fax +41 (0)31 323 85 22 / e-mail import.export@bvet.admin.ch
La Société Cynologique Suisse SCS lance le "Brevet de Propriétaire de Chien BPC de la SCS". Le test volontaire pour l’obtention du brevet permet d’évaluer les capacités du propriétaire de chien. Une année après l’attaque mortelle d’un pitbull à Oberglatt ZH, la SCS apporte ainsi une contribution pour tenter d’améliorer les comportements entre les propriétaires de chiens et les passants.
Selon Verena Ammann, porte-parole de la SCS qui s’est exprimée lors de la conférence de presse du 29 janvier 2007 à Berne, la nouvelle formation et le test offerts au niveau national, devraient amener à prévenir les tensions entre les propriétaires de chiens, les animaux et les passants et de ce fait éliminer le potentiel de conflit. „Pour le propriétaire de chien, la promenade avec son chien est source de détente et répond à une certaine qualité de vie. Mais elle ne doit pas susciter la colère ou la peur chez les autres personnes.’’
Un test pour le propriétaire de chien et pour l’animal Ce sont des spécialistes du comportement et des cynologues expérimentés qui ont élaboré le test de la SCS destiné aux propriétaires de chien. Pour obtenir le Brevet de Propriétaire de Chien BPC de la SCS, le propriétaire de chien doit prouver qu’il est capable de rappeler son chien à tout instant et qu’il sait le maîtriser sans problème dans différentes situations de la vie quotidienne. Parmi ces situations, il faut mentionner les rencontres avec des personnes très diverses (personnes en uniforme, portant des bâtons, etc.), des cyclistes ou des joggers.
Verena Ammann a expliqué que l’examen repose sur une expérience de longue date dans la formation de base de l’Homme et du chien. „Celui qui maîtrise ces éléments et qui sait les appliquer, pourra être confronté sans problème avec son chien aux différentes situations du quotidien sans incommoder les tierces personnes.’’
100 experts déjà formés Le test aura généralement lieu à la fin d’un cours de formation. 370 sections de la SCS dans toute la Suisse, ainsi que de nombreuses écoles privées pour chiens peuvent offrir cet examen. Après avoir réussi l’examen, le propriétaire de chien reçoit une attestation de propriétaire de chien qui a le format d’une carte de crédit. Cette attestation est établie au nom du propriétaire et du chien.
Toute personne qui souhaite passer l’examen reçoit une brochure de la part de la SCS dans laquelle figurent tous les dispositifs et les illustrations du test. Les frais d’un montant de Fr. 90.-- comprennent la brochure, l’examen, ainsi que l’enregistrement et le brevet. Actuellement environ 100 experts sont déjà formés pour faire passer l’examen.
Rabais sur l’impôt sur les chiens L’examen de propriétaire de chien de la SCS est laissé au bon vouloir des propriétaires de chien. De nombreux vétérinaires cantonaux et de nombreuses autorités qui sont chargés de l’application des lois sur les chiens approuvent ce test. Certaines communes octroient un rabais sur l’impôt sur les chiens aux personnes qui ont réussi l’examen. La Société Cynologique Suisse SCS espère, en l’espace d’une année, pouvoir délivrer environ mille brevets de propriétaire de chien.
En Suisse, il y a environ 500 000 chiens. L’Association faîtière regroupe 258 sections locales, 112 clubs de chiens de race, 18 communautés d’intérêts, ainsi que 6 autres sociétés cynologiques. L’Association faîtière comprend environ 67'000 membres.
L'OVF a récemment publié des informations sur l'anémie infectieuse des équidés (AIE). Vous pouvez les télécharger ICI. Le document est également disponible sur notre site Internet, domaine "membres" (rubrique documents, documents utiles).
Les tâches du Service vétérinaire public sont devenues plus exigeantes et leur domaine s'est élargi. Les cantons en particulier doivent assumer de nouvelles tâches, comme surveiller les importations, contrôler les médicaments vétérinaires ou vérifier le respect de la législation sur la protection des animaux. Pour assurer la qualité et l'efficacité de ces activités, il faut des spécialistes bien formés et indépendants. Les vétérinaires officiels devront dorénavant être employés à 30 pour cent au moins dans le service vétérinaire public, l’objectif étant que cette activité soit l’activité principale du vétérinaire. Des exceptions resteront possibles pour les tâches à accomplir dans les petits établissements ou dans les régions de montagne et les régions périphériques.
L'ordonnance adoptée aujourd'hui fixe les exigences - en termes d'expérience professionnelle, de formation et 'indépendance - que doivent remplir les vétérinaires officiels, les vétérinaires cantonaux et les autres spécialistes travaillant dans le Service vétérinaire public. La coordination sur le plan national sera assurée par une commission de formation dirigée par l'Office vétérinaire fédéral.
L'ordonnance est disponible sur Internet sous www.bvet.admin.ch > News.
En étroite collaboration avec les cantons, l’Unité ESB a contrôlé pendant 6 ans la mise en place des mesures ESB et tire aujourd’hui un bilan final réjouissant: les lacunes constatées ont pu être comblées et les pratiques dans la filière bovine se sont largement harmonisées. Pour cela, l’Unité ESB a développé des outils pour les entreprises, comme le manuel de contrôle, qui explique concrètement comment mettre en place efficacement les mesures ESB sur la filière bovine. Avec l’Unité ESB, ce sont aussi les contrôles sur les aliments pour animaux qui ont été renforcés – avec succès, puisque depuis 2004, aucune trace de matériel interdit n’a été décelé dans les aliments produits en Suisse.
L’Unité ESB achève ses activités sur un bilan très positif: les cas de vache folle sont en net recul depuis plusieurs années – preuve de l’efficacité des mesures mises en place, même s’il faut s’attendre à d’autres cas dans les années qui viennent. Les mesures prises sur la filière bovine restent en vigueur et le programme de surveillance qui permet d’évaluer l’efficacité des mesures est reconduit sous sa forme actuelle.
Dans notre système fédéraliste, la présence d’une unité nationale en soutien aux cantons s’est avérée très utile pour assurer la sécurité alimentaire de l’étable à la table. Ainsi une nouvelle unité, l’Unité fédérale pour la filière alimentaire, va être créée sur le modèle de l’Unité ESB. Santé animale, protection des animaux et sécurité alimentaire, cette nouvelle unité mettra toute la filière alimentaire sous la loupe. Pour un budget annuel de 2 millions de francs, elle sera rattachée à l’Office vétérinaire fédéral (OVF), l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et l’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) et débutera ses activités en janvier 2007.
Lisbonne, Décembre 2006 – L’ABCD1, comité consultatif sur les maladies félines, a publié aujourd’hui les premières directives concernant la vaccination contre l’herpèsvirus-1 félin (FHV-1). Ces directives recommandent un rappel annuel pour protéger les chats contre le FHV-1, la cause la plus courante de maladie du tractus respiratoire supérieur chez le chat.
« Pour une protection optimale contre le FHV-1, nous recommandons deux injections de primovaccination chez le chaton, à un intervalle de 2 à 4 semaines, la seconde vaccination étant administrée à l’âge de 12 semaines. Ces injections doivent être suivies d’un rappel annuel. Ce protocole (2 injections de primovaccination et rappel annuel) s’applique également aux chats adultes de statut vaccinal inconnu et est indépendant de la nature du vaccin utilisé (vaccin vivant modifié ou vaccin tué) », a déclaré le Professeur Etienne Thiry (Liège, Belgique), membre de l’ABCD et spécialiste des herpèsvirus de renommée internationale.
Porteurs à vie
Alors que les infections de terrain peuvent induire une immunité solide, cette dernière n’est acquise qu’au prix de symptômes graves et de la transmission de la maladie à d’autres chats. Les signes cliniques disparaissent généralement en une à deux semaines, mais la plupart des chats infectés deviennent porteurs à vie. Après guérison, le virus reste latent dans les ganglions trigéminés. Un stress tel qu’un séjour dans une chatterie, une mise-bas ou un déménagement, peuvent réactiver le virus, entraînant une récidive de la maladie et une excrétion du virus. La réactivation virale peut également être induite par une corticothérapie. Les porteurs latents sont une source majeure de nouvelles infections et il est donc du plus grand intérêt pour la population féline que tous les chats reçoivent le protocole de vaccination adéquat.
Rappels annuels
L’infection par le FHV-1 étant si courante et entraînant une maladie grave, la vaccination est estimée essentielle chez tous les chats – il s’agit d’un « vaccin fondamental ». En s’appuyant sur les données scientifiques actuelles, l’ABCD recommande un rappel annuel, en particulier pour les chats exposés à des situations à haut risque telles que les chatteries, les foyers hébergeant plusieurs chats et les expositions félines. Dans des situations considérées à « faible risque » (par exemple, chats d’appartement sans aucun contact possible avec d’autres chats), un intervalle de trois ans entre les rappels est une alternative possible.
« La vaccination fournit une bonne protection contre la maladie, induisant une réduction de plus de 90% des scores cliniques, et elle limite l’excrétion virale et la recrudescence. », ajoute le Professeur Thiry.
« L’ABCD se rend compte qu’il n’existe pas de vaccins ne contenant que le FHV et que les vaccins actuellement disponibles sont des associations avec le calicivirus félin et d’autres éléments », a expliqué le Professeur Marian Horzinek (Utrecht, Pays-Bas), président de l’ABCD. « Un rappel annuel pour protéger les chats contre l’herpèsvirose peut par conséquent entraîner l’injection d’autres antigènes susceptibles d’induire une protection plus longue. »
FHV-1 : débilitant et stressant
Le FHV-1 est la composante virale la plus commune des maladies du tractus respiratoire supérieur chez le chat. Bien qu’il ne soit pas nécessairement mortel, ce virus entraîne des signes respiratoires extrêmement débilitants, induisant une grande détresse chez le chat et chez son propriétaire. Typiquement, les chats atteints par le FHV-1 développent une rhinite et une conjonctivite ainsi qu’une kératite dendritique ulcérative. En raison de son extrême infectiosité, c’est une maladie typique chez les chats vivant en collectivité (chatteries, refuges, élevages félins et foyers hébergeant plusieurs chats).
Pour obtenir des informations supplémentaires et télécharger les directives complètes de l’ABCD sur l’herpèsvirose féline, veuillez consulter http://www.abcd-vets.org/. Vous trouverez également dans ces directives des recommandations adaptées aux cas particuliers tels que les chats immunodéprimés, les élevages félins et les chats sous corticothérapie.
Les directives sur l’herpèsvirose féline ont été adoptées lors de la quatrième réunion de l’ABCD qui a eu lieu à Lisbonne (Portugal) du 27 au 29 Septembre 2006. Lors de cette réunion, le comité s’est également penché sur la calicivirose féline, maladie pour laquelle des directives sont actuellement en cours de préparation.
1European Advisory Board on Cat Diseases (Comité consultatif européen sur les maladies félines)
Notes aux rédactions
Le European Advisory Board on Cat Diseases est un comité indépendant constitué de 17 vétérinaires éminents issus de dix pays européens, chacun d’eux étant spécialisé en immunologie, vaccinologie et/ou en médecine féline. L’ABCD a été créé avec l’objectif d’établir des lignes directrices pour la prévention et la gestion des principales maladies infectieuses félines en Europe, en s’appuyant sur les connaissances scientifiques actuelles.
Des entretiens, des photographies (conférenciers, chats malades, etc.) et le logo de l’ABCD sont disponibles sur simple demande.
Le laboratoire de santé animale Merial a participé à la création de l’ABCD européen et apporte un soutien financier à cette initiative. Merial est une société mondiale de premier plan dont le mot d’ordre est l’innovation. Merial propose une gamme complète de produits visant à l’amélioration de la santé, du bien-être et des performances d’une grande variété d’animaux. Pour en savoir plus, veuillez consulter http://www.merial.com/.
Pour de plus amples informations, veuillez contacter : Karin de Lange DVM, MRCVS – Attachée de presse/Presse vétérinaire : Téléphone : + 33 299 07 87 10 Email : karin.delange@abcd-vets.org ou Mars Webb – Responsable de la communication/Service consommateurs : Téléphone : + 44 208 835 0372 Email : mars.webb@abcd-vets.org
Le secrétariat de la SVS reste fermé à partir de vendredi, 22 décembre 2006 à 16 heures. Dès mercredi, 3 janvier 2007 à 08.15 heures, nous serons à nouveau à votre disposition. L'équipe de la SVS vous souhaite d'ores et déjà joyeuses fêtes et une bonne année !
Les denrées alimentaires d’origine animale vont bientôt pouvoir être exportées vers l’Union européenne sans tracas administratif, à l’exception des formalités douanières: les efforts suisses pour obtenir l’équivalence au niveau européen dans ce domaine vont bientôt porter leurs fruits. Si le marché européen s’ouvre à nos produits carnés, c’est parce que les standards suisses et européens en matière de sécurité alimentaire ont été jugés équivalents. Pour cela, les dispositions légales ont été passées à la loupe et dans certains cas, des adaptations ont dû être apportées. Pour les bouchers suisses, ces adaptations ont des conséquences directes sur leurs pratiques en abattoir.
Vous trouverez plus d’informations sur le site Internet de l’OVF sous http://www.ovf.ch/ Rubrique Denrées alimentaires > Contrôle. Le vétérinaire cantonal peut également vous fournir plus d’informations.
La vaccination contre la grippe aviaire effectuée au cours du mois de décembre 2005 dans les zoos de Bâle, Berne, Goldau et Zurich semble être un succès. La plupart des 365 oiseaux ont bien supporté la vaccination et une grande partie d’entre eux semble être au moins partiellement protégés. La vaccination a été autorisée dans le cadre d’un projet de recherche de l’Office vétérinaire fédéral. Le projet sera reconduit cette année sous la direction de la Section Animaux de compagnie, de zoos et sauvages de la Faculté Vetsuisse de l'Université de Zurich ainsi que du Laboratoire de diagnostic des maladies de la volaille et des lapins de cette même faculté.
Suite à l’apparition, à l’automne 2005, de la grippe aviaire (H5N1) dans la région de la mer Noire, les jardins zoologiques de Bâle, Berne, Goldau et Zurich avaient déposé une demande de vaccination pour leurs oiseaux auprès de l’Office vétérinaire fédéral. La vaccination contre la grippe aviaire est en principe interdite en Suisse et ce pour de très bonnes raisons : les volailles vaccinées ne tombent certes pas malades lorsqu’elles contractent le virus, mais elles peuvent excréter sous certaines conditions l’agent pathogène.
Aussi, en temps normal, la vaccination est-elle extrêmement risquée, car les détenteurs de volaille ne peuvent pas déceler une contamination. La situation des quatre zoos est cependant particulière : un grand nombre des oiseaux détenus ont beaucoup de valeur et certains appartiennent à des espèces menacées d’extinction. De plus, les oiseaux de zoo n'entrent généralement pas en contact avec des volailles domestiques. Comme les vaccins existants n’ont pas été testés avec des espèces d’oiseaux exotiques, les zoos ont déposé une demande de vaccination dans le cadre d’un projet de recherche destiné à tester la protection du vaccin chez les oiseaux exotiques.
Le projet autorisé, 365 oiseaux ont été vaccinés deux fois à la fin de l’année 2005 à un intervalle de 5 semaines. Des prélèvements sanguins effectués 10, puis 26 semaines après la vaccination ont permis de tester l’effet de la vaccination: de grandes quantités d’anticorps considérés comme protecteurs ont été mis en évidence chez plus de 80% des oiseaux appartenant à 11 ordres différents. Il est toutefois impossible d’affirmer avec certitude que les animaux vaccinés seraient effectivement protégés en cas d'épizootie.
Les quantités d’anticorps des oiseaux diminuaient rapidement ; elles étaient d’ailleurs presque nulles après 26 semaines chez les pingouins de Humbolt et les grands-ducs d’Europe. Cela prouve que la vaccination doit être renouvelée tous les ans. La tolérance au vaccin était bonne. Aucun oiseau n’a manifesté de réaction négative notable.
Sur les plus de 1000 vaccinations et prélèvements sanguins, seuls trois accidents sont à signaler (deux animaux morts, un qui s’est échappé). L’étude sera reconduite au cours de l’hiver prochain. La poursuite de la mesure des anticorps 12 mois après la première vaccination et le relevé de données chez d’autres espèces d’oiseaux seront des points particulièrement intéressants. La Suisse n’est pas le seul pays à procéder à la vaccination des oiseaux de zoos: plusieurs centaines d’autres zoos européens ont également fait vacciner leurs animaux.
Ce projet est financé conjointement par:
L’Office vétérinaire fédéral
le zoo de Bâle
le parc animalier du Dählhölzli à Berne
le parc animalier de Goldau
le zoo de Zurich
Veterinaria SA
le Laboratoire de diagnostic des maladies de la volaille et des lapins de la Faculté Vetsuisse de l’Université de Zurich
la Section Animaux de compagnie, de zoos et sauvages de la Faculté Vetsuisse de l’Université de Zurich.
Pour de plus amples renseignements:
Sur le projet: Prof. Dr Jean-Michel Hatt, Section Animaux de compagnie, de zoos et sauvages de la Faculté Vetsuisse de l’Université de Zurich, tél. : 044 635 83 42
Sur la grippe aviaire: Cathy Maret, Office vétérinaire fédéral, tél. :031 324 04 42
Lors de la 6e réunion du Comité mixte vétérinaire, le 1er décembre à Vaduz, la Suisse et l'Union européenne (UE) ont reconnu l'équivalence de leurs législations sur les denrées alimentaires, condition essentielle à la facilitation de nos échanges avec l'UE. Un marché de plus de 450 millions de consommateurs s'ouvre ainsi aux denrées alimentaires suisses d'origine animale. Jusqu'à présent, les facilitations à l'exportation ne concernaient que le lait et les produits laitiers comme le fromage.
Le 23 novembre 2005 déjà, le Conseil fédéral avait décidé d'adapter les dispositions suisses concernant les denrées alimentaires d'origine animale à celles de l'UE, comme le prévoit l'accord bilatéral sur l'agriculture. Les dispositions relatives au lait et aux produits laitiers, et celles concernant la lutte contre les épizooties, étaient déjà harmonisées à l'époque. La décision prise aujourd'hui par le Comité mixte vétérinaire récompense les efforts déployés depuis: toutes les denrées alimentaires d'origine animale - non seulement le fromage, mais aussi les spécialités carnées, les oeufs, le miel, etc. - pourront dorénavant être exportées sans certificats vers l'UE, une facilitation qui réduira les coûts à l'exportation.
En contre-partie, le marché suisse, limité mais attractif, s'ouvre aux producteurs de l'Union européenne, d'où, en Suisse, une plus grande diversité de produits et, probablement, un léger recul des prix.
Les échanges avec l'UE seront facilités également par la suppression, prévue dans le courant 2007, des contrôles vétérinaires de frontière. Par exemple, les producteurs des régions frontalières pourront traverser la frontière la plus proche et vendre leurs produits sur un marché à l'étranger.
Le maintien de l'équivalence est un processus continu lié à l'évolution constante de la législation des deux parties. C'est au Comité mixte vétérinaire qu'il incombe de gérer ce processus. L'une des questions ouvertes est celle du transit des animaux de boucherie par la route, interdit pour le moment en Suisse. Ce point a été discuté par le Comité mixte vétérinaire sans toutefois qu'une décision n'ait été prise pour le moment.
Un virus inoffensif de la grippe aviaire a été découvert chez deux canards colverts tirés lors de la chasse ordinaire sur le lac de Neuchâtel. Les analyses ont été réalisées à l’Institut de virologie et d’immunoprophylaxie de Mittelhäusern (IVI). Aucune mesure de protection n’est nécessaire pour ce type de virus faiblement pathogène – il ne met en danger ni la volaille domestique ni la population. La découverte de ces cas confirme l’efficacité de la surveillance de la grippe aviaire. Depuis début octobre, 167 oiseaux ont fait l’objet d’analyses. Aucun d’entre eux n’était porteur du virus H5N1.
Si la situation de la grippe aviaire est calme en Europe occidentale, la maladie continue à sévir ailleurs dans le monde. En Asie et en Afrique, de nouveaux foyers sont régulièrement signalés chez la volaille domestique et les oiseaux sauvages. Selon l’état actuel des connaissances, on peut s’attendre cet hiver encore à découvrir chez nous des oiseaux sauvages porteurs du H5N1 (le 1er cas de grippe aviaire avait été diagnostiqué le 26 février 2006).
La vigilance reste donc de mise. C’est pourquoi la Suisse a lancé cet automne un vaste programme de surveillance de la maladie : sur les lacs de Constance et de Sempach, des oiseaux sont capturés dans des nasses, échantillonnés et relâchés. Sur le lac de Neuchâtel et sur le Léman, les échantillons sont prélevés sur les oiseaux d’eau tirés lors de la chasse ordinaire. Enfin, dans toute la Suisse, lorsque plusieurs oiseaux d’eau sont trouvés morts, des analyses sont également effectuées.
La vigilance est aussi de mise pour les détenteurs de volailles qui doivent respecter strictement les règles d’hygiène habituelles et signaler immédiatement tout symptôme suspect. Le confinement des volailles autour des régions sensibles, applicable depuis le 15 octobre, est toujours en vigueur. Enfin, l’interdiction d’importer des oiseaux et des produits aviaires en vigueur depuis 2004 fait toujours l’objet de contrôles renforcés aux aéroports.
A ce jour, 32 oiseaux sauvages ont été découverts en Suisse porteurs du virus H5N1 –entre le 26 février et le 31 mars 2006. Le type de virus H5N1 sévit en Asie du Sud-Est depuis des années et s’est propagé l’hiver dernier en direction de l’Europe et de l’Afrique. La grippe aviaire reste une maladie animale, qui ne représente un danger pour l’homme qu’en cas de contact étroit avec de la volaille domestique malade.
Les bovins et les moutons de notre pays sont indemnes de la maladie de la langue bleue et doivent le rester. Pour donner à la Suisse les moyens de réagir rapidement et efficacement en cas d'introduction de cette maladie sur notre territoire, le Département fédéral de l’économie a ouvert une procédure d'audition sur diverses mesures de lutte qu'il est prévu d'inscrire dans l'ordonnance sur les épizooties. L'audition est ouverte jusqu'au 31 janvier 2007.
Depuis plusieurs années, la maladie de la langue bleue, appelée par les spécialistes « fièvre catarrhale du mouton », ne cesse de se rapprocher de la Suisse. Originaire d'Afrique, l'agent pathogène migre vers le Nord et, depuis un certain temps déjà, il a gagné l'espace méditerranéen. A la fin de l'été 2006, des cas sont apparus pour la première fois dans des régions plus au Nord: en Belgique, en Allemagne, aux Pays-Bas et en France. L'épizootie est sous surveillance dans notre pays depuis 2004. Pour l'instant, elle n'y a pas encore été introduite, mais il est probable que la Suisse sera touchée dans les années qui viennent.
Il est prévu d'élargir la surveillance et de fixer dans le détail les mesures de lutte. Compte tenu de la transmission de la fièvre catarrhale du mouton par des moucherons (du genre Culicoides), les mesures sont principalement de deux ordres: la mise à mort des animaux atteints et la lutte contre les insectes dans les exploitations touchées. Suivant la situation, les autorités vétérinaires pourront déroger à l'obligation d'ordonner la mise à mort des animaux. Il est prévu d'établir des zones de protection et de surveillance, respectivement de 20 et de 100 km de rayon, où les ruminants seront enfermés dans les locaux de stabulation durant les heures d'activité des moucherons (au crépuscule) et où les mouvements d'animaux seront restreints. Cependant les régions de montagne ne seront pas soumises au même régime, car elles sont exemptes des moucherons vecteurs.
Si des mesures de lutte efficaces sont essentielles pour assurer, le cas échéant, une réaction rapide et l'éradication d'un foyer, la vigilance des éleveurs et des vétérinaires ne l'est pas moins: éleveurs et vétérinaires doivent être en mesure de reconnaître les symptômes et d'annoncer les cas, d'où la nécessité pour l'Office vétérinaire fédéral de les informer régulièrement.
Le virus de la fièvre catarrhale du mouton peut toucher tous les ruminants. C'est chez les moutons que l'on rencontre la forme la plus grave, avec température, épanchements sanguins (qui peuvent donner lieu à des taches bleues sur la langue et autour de la bouche, d’où son nom) et mortalité élevée. La fièvre catarrhale du mouton est transmise par des moucherons du genre Culicoides qui sont également actifs en Suisse. Toutefois, l'épizootie ne présente aucun danger pour l'être humain.
La fièvre catarrhale du mouton sur le site Internet de l'OVF: http://www.bvet.admin.ch/ > Santé animale > Liste des maladies > Epizooties hautement contagieuses > Fièvre catarrhale du mouton.
Contacts / questions: Cathy Maret, Office vétérinaire fédéral, 031 324 04 42
OVF, 28.11.06
A partir de l’année prochaine, les pharmacies vétérinaires privées seront contrôlées selon des standards uniformes. Swissmedic en a défini les détails en collaboration avec les autorités cantonales, puisqu’en vertu de l’ordonnance sur les médicaments vétérinaires, les cantons vérifient de manière ciblée l’utilisation à bon escient et la remise en bonne et due forme des médicaments vétérinaires.
L’ordonnance sur les médicaments vétérinaires (OMédV) édictée en 2004 par le Conseil fédéral vise à garantir l’utilisation à bon escient des médicaments vétérinaires. Outre les principes régissant l’utilisation et la remise des médicaments, ce texte définit les bases sur lesquelles s’appuient les contrôles officiels et leur exécution uniforme dans tous les cantons.
Depuis que Swissmedic a défini en juillet 2006 dans une directive technique la forme et le contenu des inspections effectuées dans les cabinets vétérinaires, les détails des inspections ont été précisés en étroite collaboration avec l’Association suisse des vétérinaires cantonaux (ASVC). Quant au protocole d’inspection qui entrera en vigueur début 2007, il énumère quels aspects et quelles questions les inspecteurs doivent évaluer dans les points de remise, les premiers d’entre eux étant les cabinets vétérinaires.
Pour s’assurer que les questions sont pertinentes et qu’elles couvrent tous les aspects à contrôler, le protocole d’inspection a été évalué lors de plusieurs inspections-tests, qui ont montré d’une part que les points de contrôle sont bien ciblés et que les vétérinaires praticiens appliquent déjà en grande partie les dispositions de l’OMédV. Ces c onstations viennent donc apporter un démenti aux critiques formulées à l’encontre de l’OMédV, selon lesquelles cette ordonnance ne serait pas applicable.
Lors des inspections, les vétérinaires cantonaux vérifient le respect non seulement des dispositions de la loi fédérale sur les produits thérapeutiques, mais aussi de la législation cantonale sur le commerce de détail des médicaments. C’est d’ailleurs grâce à l’étroite collaboration entre Swissmedic et l’ASVC que les deux niveaux juridiques ont pu être associés et qu’une version consolidée du protocole d’inspection a pu être élaborée, qui est mise à la disposition des cantons.
Grâce à ce document, les autorités cantonales d’exécution peuvent facilement procéder à des aménagements du protocole en fonction des dispositions cantonales qu’elles appliquent, ce qui réduit leur travail administratif.
Des contrôles bien établis
Les fabricants et grossistes de médicaments ainsi que les exploitations agricoles font depuis longtemps l’objet de contrôles. Les inspections effectuées par les vétérinaires cantonaux dans les pharmacies vétérinaires privées viennent compléter le système de contrôle de l’utilisation des médicaments vétérinaires déjà très complet et contribuent ainsi au renforcement de la sécurité des denrées alimentaires d’origine animale.
Vous pouvez télécharger la directive technique sur le site web de Swissmedic à cette adresse :
Le Département fédéral de l’économie ouvre aujourd’hui la consultation sur les bases légales qui vont permettre la mise en œuvre d’un programme d’éradication contre la diarrhée virale bovine ou BVD. Cette maladie des bovins très répandue en Suisse provoque chaque année des pertes économiques importantes. C’est pourquoi les milieux agricoles ont demandé son éradication. La BVD est une maladie animale qui peut provoquer des avortements spontanés et rendre les animaux chétifs toute leur vie. Elle n’est pas transmissible à l’homme, ni par contact direct, ni par consommation de viande ou de lait.
Le programme d’éradication devrait débuter en octobre 2007 et durer plusieurs mois. Il aura pour but d’éliminer les animaux atteints de BVD de manière chronique. Les premiers mois seront les plus intensifs: tous les bovins suisses seront testés entre octobre et décembre 2007 pour un volume de plus d’un million d’échantillons prélevés. Seuls les animaux atteints de manière chronique seront abattus. Il n’y aura donc pas d’abattages systématiques d’un troupeau; les abattages vont concerner environ un ou plusieurs animaux dans une exploitation sur huit. Les mouvements des animaux seront limités pour éviter le contact entre les animaux testés et ceux non testés.
Le financement direct du programme d’éradication est assuré pour un tiers par l’agriculture et pour deux tiers par les autorités cantonales. La Confédération prend en charge les coûts liés à la recherche, ainsi qu’à la planification et à l’organisation du programme d’éradication.
En Europe également, des efforts de lutte ont été engagés – comme en Autriche. Les pays scandinaves notamment ont achevé avec succès leur programme d’éradication. Avec un statut « indemne de BVD », la Suisse gardera ainsi toutes ses chances sur le marché international.
La consultation est ouverte jusqu’au 31 janvier 2007. Le texte modifié de l’ordonnance ainsi que le commentaire peuvent être consultés sur le site Internet de l’Office vétérinaire fédéral (OVF) sous http://www.ovf.ch/. Vous trouverez plus d’informations dans le numéro actuel du Magazine de l’OVF „En finir avec la BVD" disponible sur notre site Internet.
Contacts / Renseignements : Cathy Maret, OVF, Communication, 031 324 04 42
OVF, 28.11.06
Le Conseil fédéral a adopté le 15 novembre une série de modifications d'ordonnances concernant la lutte contre les épizooties, l'hygiène de l'abattage et l'assurance qualité du lait. Il a notamment adopté dans l'ordonnance sur les épizooties des mesures qui visent à renforcer la protection contre les zoonoses – à savoir les maladies animales transmissibles à l'homme. Par exemple, la prévention contre les salmonelles ne sera plus limitée aux seules poules pondeuses comme jusqu'à présent, mais concernera aussi la volaille à l'engrais et, à partir de 2010, les porcs.
Les modifications d'ordonnances adoptées permettront de renforcer la lutte contre les épizooties et la prévention contre les zoonoses en Suisse. Le Conseil fédéral a adapté les réglementations des maladies les plus diverses de la volaille aux porcs, en passant par les chèvres et les abeilles. Il a par ailleurs élargi la prévention contre les salmonelles, une condition pour conserver notre excellent statut sanitaire sur le plan international. Autre nouveauté: l'ordonnance prescrit désormais la surveillance des germes résistants aux antibiotiques chez les animaux ou dans la chaîne des denrées alimentaires d'origine animale. Jusqu'à présent les germes résistants aux antibiotiques n'étaient surveillés que dans le cadre de projets de recherche.
Les modifications décidées aujourd'hui sont également indispensables à notre équivalence avec l'UE en matière de lutte contre les épizooties et d'hygiène des denrées alimentaires. L'équivalence a déjà été obtenue dans de nombreux domaines, p. ex. celui des produits laitiers, mais des actualisations périodiques sont nécessaires. C'est ce dont se charge le Comité mixte vétérinaire Suisse-UE qui se réunira pour la 6e fois le 1er décembre 2006 à Vaduz. Il est prévu de sceller à cette occasion les facilitations d'exportation dont bénéficient d'ores et déjà les producteurs suisses de fromages et d'autres produits laitiers et de fixer celles dont pourront bénéficier les fabricants de spécialités carnées au début de l'année prochaine.
Ces modifications entreront pour l'essentiel en vigueur le 1er janvier 2007.
Pour consulter les ordonnances révisées, veuillez vous rendre sur le site www.ovf.ch, à la page du présent communiqué de presse.
Le Conseil fédéral a adopté le 15 novembre 2006 des modifications légales sur la grippe aviaire – modifications effectuées à la lumière des derniers développements scientifiques et de l’expérience faite l’hiver passé. Les mesures à prendre lors d’un cas de grippe aviaire chez un oiseau sauvage ont notamment été précisées. Ces modifications inscrites dans l'ordonnance sur les épizooties entreront en vigueur le 1er janvier 2007.
La propagation de la grippe aviaire de type H5N1 en Asie, en Afrique et en Europe a incité nombre de pays à remanier leur plan de lutte. Alors que le risque d'introduire le virus par les importations de volaille était connu depuis longtemps, celui d'une infection de la volaille domestique par les oiseaux sauvages n’avait guère été pris en considération dans l’ordonnance sur les épizooties. C’est aujourd’hui chose faite: de nombreux éléments qui étaient régis jusqu'à présent par voie d'ordonnances urgentes ou de directives techniques sont maintenant inscrits dans l'ordonnance sur les épizooties – entre autres les mesures à prendre en cas d'infection des oiseaux sauvages et l'obligation d'enregistrer tous les élevages de volailles domestiques. Dorénavant toute personne qui ouvre ou ferme un élevage de volailles devra l'annoncer à l'office vétérinaire de son canton.
Autre nouveauté: l'ordonnance réglemente désormais de manière distincte la lutte contre les virus faiblement pathogènes de la grippe aviaire. Les élevages concernés seront temporairement placés sous séquestre. Cette mesure est nécessaire parce que les virus faiblement pathogènes, même s’ils n'affectent guère la volaille du troupeau touché, risquent de muter en virus mortels pour la volaille.
La grippe aviaire, appelée aussi peste aviaire ou influenza aviaire, n'est plus apparue en Suisse dans un élevage de volailles depuis plus de 70 ans. Néanmoins, en février et mars de cette année, le virus de la grippe aviaire H5N1 avait été décelé sur 32 oiseaux sauvages trouvés morts. Il est fort probable que d'autres oiseaux sauvages infectés seront découverts cet hiver. L'Office vétérinaire fédéral (OVF) a mis en place un large programme de surveillance visant à dépister la grippe aviaire non seulement chez les oiseaux aquatiques vivants, mais aussi chez ceux qui sont retrouvés morts ou qui ont été tirés lors de la chasse ordinaire. Par ailleurs, la Suisse a lancé avec l'Allemagne et l'Autriche le programme de recherche "Constanze". Pendant trois ans, divers projets de recherche seront menés autour du lac de Constance afin d'obtenir de nouvelles connaissances scientifiques qui permettront de parfaire la prévention et la lutte dans toute la Suisse.
La SVS a fait parvenir sa prise de position sur la révision complète de l'Ordonnance sur la protection des animaux à Madame la Conseillère Fédérale Doris Leuthard.
Le comité a discuté et approuvé la prise de position officielle de la SVS au sujet de cette révision, tenant compte des prises de position des différentes sections. La prise de position a été envoyée à Madame la Conseillère Fédérale Doris Leuthard le 7 novembre. Le document est disponible sur notre site (en allemand uniquement).
La conseillère fédérale a souligné qu'un service vétérinaire professionnel joue un rôle central pour la promotion de la confiance des consommateurs dans les denrées alimentaires produites en Suisse. Elle a insisté aussi sur l'importance pour l'avenir de notre agriculture de conquérir de nouveaux marchés à l'étranger. Or, a-t-elle précisé, ces objectifs ne peuvent être atteints qu'avec des produits de qualité, issus d'animaux sains et détenus dans de bonnes conditions.
Le domaine vétérinaire est à bien des égards en pleine mutation. Les conseillères et conseillers d'Etat soutiennent les efforts déployés actuellement dans ce domaine. Ils approuvent et soutiennent dans leur majorité le programme d'éradication de la diarrhée virale bovine (BVD) et estiment, en particulier, que la participation des milieux agricoles à ce programme est essentielle.
Les participants-tes à la conférence ont salué par ailleurs les efforts entrepris pour coordonner les contrôles dans les exploitations agricoles. Il conviendrait même, selon eux, de faire un pas de plus en intégrant d'autres types de contrôle, p. ex. ceux de la production sous label.
Quant aux chiens dangereux, la Coordination vétérinaire suisse critique le foisonnement des réglementations cantonales qui rend la situation confuse et crée une insécurité juridique. Elle se prononce clairement en faveur de la création d'une base légale sur le plan fédéral. En attendant, les cantons sont appelés à se concerter entre eux et à évaluer l'efficacité des mesures qu'ils prennent pour préparer les fondements d'une législation nationale judicieuse.
Les vétérinaires cantonaux et des représentants-tes de l'Office vétérinaire fédéral ont également participé à cette rencontre.
Markus Dürr, conseiller d'Etat du canton de Lucerne, tél. 041 228 60 81 Pierre-François Gobat, président de l'Association suisse des vétérinaires cantonaux, tél. 032 889 68 60
Il reste deux mois aux propriétaires de chien pour faire identifier et enregistrer leur animal par leur vétérinaire. En effet, dès le 1er janvier 2007, tous les chiens de Suisse, les jeunes comme les adultes, doivent être identifiés et enregistrés dans la banque de données ANIS.
Selon ANIS, sur les quelque 500°000 chiens qui vivent en Suisse 380°000 sont aujourd‘hui identifiés et enregistrés. Pour les autres chiens, il reste deux mois à leurs propriétaires pour le faire. Les chiens déjà identifiés au moyen d’une puce électronique ou d’un tatouage doivent juste être enregistrés à la banque de données ANIS. Les chiens non encore identifiés doivent être munis d'une puce électronique et enregistrés dans ANIS. Dans les deux cas, les propriétaires de chien doivent se rendre chez leur vétérinaire qui entreprendra les démarches nécessaires.
Les chiots ne doivent pas non plus être oubliés: leurs propriétaires doivent les faire identifier au moyen d’une puce électronique et enregistrer dans ANIS dans les trois mois qui suivent leur naissance. Enfin, les propriétaires doivent aussi signaler à ANIS tout changement d’adresse ou de détenteur ainsi que la mort du chien.
Grâce à ces mesures, la population canine suisse sera connue d’ici au début 2007. L'identification présente plusieurs avantages: elle permet de restituer rapidement un chien perdu à son propriétaire et rend pratiquement impossible l'abandon de chiens; elle est aussi utile aux autorités, car elle facilite les contrôles à la frontière (p. ex. le contrôle de la vaccination antirabique) et permet le suivi des chiens en cas de problèmes.
Dans la pratique, l'identification des chiens a déjà commencé depuis longtemps. Dans quelques cantons, tous les chiens doivent déjà être identifiés depuis de nombreuses années. De même, toute personne qui voyage dans l'Union européenne ou dans un pays où la rage urbaine existe, doit déjà avoir fait identifier son animal.
Les propriétaires de chiens trouveront réponses à toutes leurs questions sur le site Internet de l’OVF sous www.bvet.admin.ch > Protection des animaux > Chiens > Identification, sur celui d’ANIS sous http://www.anis.ch/ ainsi que sur celui de la SVS, rubrique Média - Dossiers de presse - Identification des chiens.
Le virus aviaire H5N1 sévit encore dans de nombreux pays, notamment les régions de Russie d’où partent les oiseaux migrateurs qui viennent passer l’hiver en Suisse. Il est donc vraisemblable que la grippe aviaire refasse son apparition en Europe occidentale – également sur le lac de Constance, une des régions d’hivernation les plus importantes d’Europe qui accueille en hiver près de 250’000 oiseaux d’eau.
Le projet de recherche « Constanze » va faire du lac de Constance un des lacs les plus étudiés d’Europe. L’analyse des baguages et comptages d’oiseaux ainsi que la pose d’émetteurs radio sur les oiseaux vont permettre une meilleure connaissance de l’avifaune de ce lac. Les oiseaux d’eau seront capturés dans des nasses – sortes de grandes cages flottantes – et feront l’objet de prélèvements d’échantillons pour ensuite être relâchés. Dans des élevages de canards colverts spécialement aménagés pour le projet de recherche, les chercheurs examineront si les oiseaux sauvages peuvent y introduire le virus de la grippe aviaire. En laboratoire, des recherches vont être conduites pour améliorer le diagnostic. Enfin des modèles de risques seront développés – ce qui permettra à l’avenir de simuler sur ordinateur la propagation de la grippe aviaire.
Comme la grippe aviaire, ce projet ne connaît pas de frontières. Y participeront non seulement les autorités locales des alentours du lac mais aussi des chercheurs allemands de l’Institut Friedrich-Loeffler et de la Station ornithologique de Radolfzell de l’Institut d’ornithologie Max-Planck, des scientifiques de l’Agence autrichienne pour la santé et la sécurité alimentaire (AGES) et des chercheurs suisses de l’Institut de virologie et d’immunoprophylaxie (IVI), de l’Institut tropical suisse et de la Station ornithologique de Sempach. Le projet est placé sous la direction de l’Office vétérinaire fédéral suisse et dispose d’un budget de quelque 2 millions d’euros (3 millions de francs suisses), financé par différents partenaires.
Vous trouverez davantage d’informations sur le projet « Constanze » et les résultats actuels sous www.projekt-constanze.info.
A la suite d’une analyse approfondie, le Conseil de l’institut de Swissmedic modifie l’organisation interne de l’institut, dans le but de regrouper les fonctions de même nature. Les processus de base de Swissmedic sont désormais gérés au sein de trois secteurs d’activité: mise sur le marché des médicaments, autorisations et surveillance du marché. Franz Schneller, directeur de l’Institut suisse des produits thérapeutiques Swissmedic, quitte ses fonctions après les avoir assumées pendant une période d’un an et demi. Il crée ainsi les conditions nécessaires à la réorientation de Swissmedic. Le poste de directeur est mis au concours et sera pourvu le plus rapidement possible par une personnalité externe. Dans le but d’accompagner et de soutenir cette réorganisation, le Conseil de l’institut a mis en place un Comité de transformation, composé de la présidente du Conseil de l’institut, Christine Beerli, ainsi que de Markus Dürr et de Gerhard Schmid, membres du Conseil de l’institut. Carlo Conti soutiendra la présidente du Conseil de l’institut en qualité d’adjoint.
Le remaniement de la structure de direction et de l’équipe dirigeante marque le lancement d’une nouvelle phase de réforme pour Swissmedic. La nouvelle équipe de direction assurera la poursuite fluide des activités. Le directeur adjoint actuel, Hans-Beat Jenny, conserve la responsabilité de la direction opérationnelle du secteur en charge de la mise sur le marché des médicaments. Le Conseil de l’institut nomme, en outre, deux nouveaux membres de la direction: Urs Kopp, jusqu’à présent responsable des autorisations, et Kathrin Wyss, jusqu’à présent responsable de la surveillance centrale du marché. Les membres de la direction Barbara Schütz, responsable du personnel, et Andreas Balsiger, responsable du service juridique, sont confirmés dans leur fonction. Ces responsabilités de direction sont donc confiées à des personnes compétentes et expérimentées.
Membres de la direction de Swissmedic depuis l’entrée en fonction de l’institut, Paul Dietschy, Franz Reigel et Samuel Vozeh dirigeaient les secteurs d’activité englobant notamment les processus de base que sont la mise sur le marché des médicaments et la surveillance du marché. Hans Thöni était responsable, depuis la création de l’institut, des finances et de la logistique. Le Conseil de l’institut remercie le directeur et les membres de la direction démissionnaires de leur grand engagement. Ils ont exercé une influence déterminante sur la fusion de l’ancien Office intercantonal de contrôle des médicaments et de l’ancienne Unité principale Agents thérapeutiques, garantissant ainsi la sécurité des produits thérapeutiques.
Projet visant à réaliser une analyse de processus et d’organisation
Pour permettre à Swissmedic de continuer d’assumer à l’avenir son mandat légal consistant à garantir la sécurité des produits thérapeutiques de manière non seulement efficace mais aussi transparente et efficiente, le Conseil de l’institut a lancé, en mai 2006, un projet d’analyse de processus et d’organisation placé sous une direction externe. L’analyse a montré que le potentiel des collaborateurs est élevé. Leur bonne qualification, leur motivation et leur volonté de s’entraider sans bureaucratie inutile, l’existence de synergies notamment dans les petites équipes, ainsi que le bon réseau relationnel international font partie des atouts. Cependant, l’analyse a fait ressortir, par ailleurs, des déficiences notables dans les domaines de la direction et des processus.
Lancement de nouvelles mesures de réforme
Comme il fallait s’y attendre, la mise en place de Swissmedic, créé en 2002, s’est accompagnée de difficultés de démarrage. Celles-ci se sont fait jour dès la phase de création et de regroupement des deux organisations qui l’ont précédé.
Le Conseil de l’institut est parvenu à la conclusion qu’une nouvelle organisation interne est indispensable pour permettre l’amélioration des processus. Les changements en matière de personnel et de structure représentent donc une mesure de réforme centrale. La nouvelle structure de direction se traduira par une accélération du travail de développement engagé jusqu’à présent et permettra, par ailleurs, de lancer des mesures de réforme supplémentaires. Celles-ci sont nécessaires pour améliorer l’efficacité des processus de base dans les secteurs de la mise sur le marché des médicaments, des autorisations d’exploitation et de la surveillance du marché, ainsi que pour assurer la transparence de la communication avec les branches régulées et créer une culture commune au plan interne. Il convient de raccourcir les filières décisionnelles et d’exécuter les décisions de manière rapide et homogène.
La nouvelle organisation interne, plus ramassée, regroupe les fonctions de même nature et génère des effets de synergie. La direction opérationnelle englobe les mises sur la marché des médicaments, les activités des services d’inspection et les autorisations d’exploitation, les activités de surveillance du marché ainsi que les unités de support (personnel, service juridique, bâtiment et logistique, informatique, finances et contrôle, état-major).
Pour tout renseignement, veuillez contacter: Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques, Monique Helfer, responsable de la Communication, tél. 031 322 02 76.
Une coopération entre la Société Paul-Ehrlich et le BVL (Bundesamt für Verbraucherschutz und Lebensmittelsicherheit = Office pour la protection des consommateurs et la sécurité alimentaire en Allemagne) met en réseau les informations concernant la formation de résistances dues à l'usage des antibiotiques en médecine humaine et vétérinaire.
Le congrès annuel des vétérinaires suisses (28-29 septembre) organisé par la SVS à l’Université Irchel de Zurich a rencontré un grand intérêt, rassemblant plus de 400 participants. Cette année encore, une partie du programme a été organisée par les assistants, et le programme proposé pour la première fois par SAVIR a également attiré un bon nombre d’auditeurs.
Les conférences „Exigences et attentes face à l’enregistrement des vaccins“ (Institut de Virologie et d’Immunoprophylaxie IVI) et „Qu’est-ce que la loi sur la protection des animaux a à voir avec le cabinet pour animaux de compagnie ?“ (Office vétérinaire fédéral OVF) intégrées à court terme au programme pour leur actualité ont également rencontré un vif intérêt.
Lors des pauses, les participants ont pu soigner leurs contacts dans le cadre d’une exposition particulièrement vaste à l’ambiance habituelle. Nous remercions les exposants, les sponsors et les annonceurs de leur contribution indispensable.
Les deux séances plénières de la SVS peuvent certainement être qualifiées de points forts de la manifestation ; ceci d’autant plus que la quasi-totalité des participants au congrès y a assisté. Les procès-verbaux complets des séances plénières seront disponibles sur le site de la SVS au courant du mois de novembre.
Parmi les points forts de la soirée traditionnelle, on peut citer la remise du titre de membre d’honneur à l’ancien président Dr Andrea Meisser ainsi que l’attribution du prix SVS à Monsieur Stefan Schellenberg. Dans le cadre de la tombola organisée pour la